10 octobre 2017

 

Cuba-Etats-Unis : Marco Rubio et Mike Pompeo ont donné le feu vert à Trump pour une opération de « faux drapeau » contre Cuba

Comme on s’y attendait, parmi les nouvelles mesures anti-cubaines que met en place l’administration Trump, celui-ci a ordonné aujourd’hui le départ de 15 fonctionnaires de l’ambassade de Cuba à Washington, sous prétexte de riposter aux soi-disant « attaques » acoustiques qu’ont subi au moins 22 diplomates états-uniens à Cuba. Le Département d’Etat a déjà sélectionné les 15 diplomates cubains qui doivent partir sans qu’on connaisse exactement les critères de sélection.

Tout indique qu’aucune agence nord-américaine n’a pu apporter de preuve concrète de la responsabilité de Cuba ou de quelqu’un en particulier dans ces faits douteux, de toute évidence fabriqués par la CIA comme opération de « faux drapeau. »

Ce qui est intéressant dans cette affaire, c’est que 2 sinistres individus de la droite ultra-conservatrice nord-américaine ont participé à la conception de cette opération : le sénateur mafieux Marco Rubio et le directeur général de la CIA, Michael Richard “Mike “Pompeo, des amis intimes loin des yeux du public qui ont présenté au président Trump le projet d’opération secrète. Bien qu’il ait déjà été conçu par des secteurs de l’extrême-droite sous le gouvernement d’Obama – plus intéressé par le développement des relations diplomatiques entre les 2 pays – ces plans ont été gelés jusqu’à l’arrivée au pouvoir de Donald Trump.

A partir de ce moment-là, la CIA a donné le feu vert pour mettre cette opération en place tandis que Marco Rubio – devenu en pratique le conseiller particulier de Trump pour les affaires concernant Cuba et l’Amérique Latine – se chargerait de chauffer les esprits anti-cubains et de la manipulation médiatique de l’affaire en question. Qui ne se souvient de sa menace d’il y a quelques jours : « Le Département d’Etat doit mener à bien sa propre enquête, indépendante du régime de Raúl Castro, et présenter un rapport complet au Congrès. » En même temps, il préparait le terrain pour l’expulsion massive de diplomates cubains en déclarant : « A la lumière de ces attaques nuisibles du personnel diplomatique états-unien à Cuba, il est stupide, inacceptable et révoltant que le Département d’Etat des États-Unis permette à Raúl Castro de conserver comme il voudra beaucoup de ses agents aux États-Unis. »

Cependant, ils ont caché au début que beaucoup des soi-disant victimes des « attaques » acoustiques faisaient partie d’un énorme et varié groupe d’officiers de diverses agences de l’échafaudage du renseignement des États-Unis qui ont été entraînés auparavant à accomplir des missions spéciales sur le terrain à Cuba dont l’une est d’être prêt à devenir une victime médiatisée au lieu de se consacrer à l’espionnage, mission pour laquelle ils ont été envoyés à La Havane. L’opération l’exigeait.

Ce qui est certain, c’est que faute de preuves concrètes et publiques, l’implication de Mike Pompeo, d’extrême-droite jusqu’à la moelle comme Marco Rubio et expert en renseignement en tant que chef de la CIA, fait flairer que tout cet enchevêtrement est un bobard grossier exacerbé par les grands médias impliqués dans la guerre médiatique anti-cubaine destinée à provoquer un rafraîchissement des relations entre les Etats-Unis et Cuba.

Nous avions déjà vu la manipulation de Trump par le duo Rubio-Pompeo au sujet des affaires cubaines à 3 reprises auparavant :

1)Le 12 mai 2017, Rubio a utilisé Pompeo ainsi que le chef du FBI, Andrew McCabe lors d’une session du Comité de Renseignement du Sénat pour discréditer le Gouvernement cubain en l’accusant faussement d’avoir essayé d’influencer un groupe de patrons et de dirigeants nord-américains pour qu’ils fassent pression sur l’administration Trump pour qu’elle favorise le rapprochement entre les 2 pays et même la levée du blocus criminel de l’Ile.

2) A la demande de Rubio, Pompeo a ouvert les portes de la CIA, le 19 juin, à un groupe de mercenaires vaincus de la honteuse Brigade 2506 parmi lequel d’ex-agents de la CIA comme Félix Ismaël Rodríguez, impliqué dans l’assassinat d’Ernesto Guevara en Bolivie en 1967.

3) Marco Rubio et Pompeo, tenant une promesse faite aux membres de cette brigade mercenaire vaincue lors de sa visite à la CIA 2 mois auparavant, leur ont obtenu une rencontre avec le président Trump à la Maison Blanche, au début du mois d’août de cette année.

Cette sorte d’opération de « faux drapeau » organisée par la CIA et l’extrême-droite des Etats-Unis a été peu secrète en ayant le soutien et la manipulation des médias impliqués dans la guerre idéologique hystérique contre Cuba. Ce qui est faux, néanmoins, ce sont les soi-disant dommages subis par des agents de la CIA sur le terrain. Ce qui est faux et manipulé aussi, c’est de recourir à une transgression inventée de Cuba de la Convention de Vienne sur la protection des diplomates pour geler le processus de rapprochement initié par Obama et la partie cubaine.

Comme les opérations de « faux drapeau » sont des opérations secrètes utilisées pour attraper des espions grâce à l’utilisation d’un agent qui joue l’espion de l’autre côté, il suffit de dire que c’est AP qui a dévoilé la présence malintentionnée d’espions yankees à Cuba. En ce sens, cela a fait l’effet inverse.

Cuba, jusqu’à présent, n’a fait aucune déclaration. Le sage attend et ne se presse pas quand il sait que la vérité, tôt ou tard, sortira au grand jour.

Percy Alvarado 

Traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos

Photo: Marco Rubio

 

 Source en espagnol :http://www.resumenlatinoamericano.org/2017/10/03/marco-rubio-y-mike-pompeo-pidieron-luz-verde-a-trump-para-operacion-de-bandera-falsa-contra-cuba/

06 octobre 2017

Charlottesville : « L’homme est de glace aux vérités ; il est de feu pour les mensonges. » (*)

 

(*) La Fontaine - Le statuaire et la statue de Jupiter (1678)

Par Jeussey de Sourcesûre 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’image ci-dessus a fait le tour des réseaux sociaux aux Etat-Unis et partout dans le monde. On y voit un homme portant un blouson aux couleurs du mouvement "Action antifasciste" tabassant un policier à terre. Cette image a été diffusée après les échauffourées qui se sont produites lors du rassemblement des « suprématistes blancs » en Virginie au mois d’Août. Les internautes ont fait circuler cette photo pour montrer que les torts étaient des deux côtés comme l'avait lourdement « suggéré » Donald Trump.

 

Seulement voilà, il y a comme un petit problème : cette photo n’a pas été prise au rassemblement de Charlottesville, mais lors d'une manifestation à Athènes en 2009. Sur la photo originale publiée par « Getty Images » :

Comme le montre cette capture d’écran, le blouson du manifestant ne porte pas de logo « antifa » et on peut lire sur la légende : « Les jeunes grecs s’affrontent à la police anti-émeutes lors d'une manifestation commémorative de la mort d’Alexandros Grigoropoulos, âgé de 15 ans et abattu par la police il y a un an ».

Après le rassemblement de Charlottesville qui a fait plusieurs dizaines de blessées et un mort dans des affrontements entre les suprématistes blancs et les contre-manifestants, des accusations contre le mouvement antifasciste (ou "antifa") et l’extrême-gauche baptisée "alt-left" ont été reprises en chœur par les médias étasuniens et amené Noam Chomsky à mettre en garde sur la manipulation qui consiste à mettre dans le même panier provocateurs et militants.

Trump lui-même y est allé d’un couplet lors d'une conférence de presse : "Qu'en est-il de l'extrême-gauche qui est venue attaquer ce que vous appelez l’ »extrême-droite » ? Ont-ils un sentiment de culpabilité ? Qu'en est-il du fait qu'ils sont venus attaquer munis de clubs de golf, des clubs en position de tir ? C’est quoi leur problème ? "

A Charlottesville, les manifestants de gauche et de droite ont admis être armés lors du rassemblement et avoir occasionnellement recouru à la violence. Des journalistes présents sur le terrain ont observé des mouvements d’intimidation de plus en plus « chauds » entre les deux groupes. L'automobiliste qui a tué un manifestant en fonçant sur lui avec sa voiture est un sympathisant des nationalistes américains et des et nazis, mais des sites Web de droite ont affirmé, sans aucune preuve, qu'il s’agissait d’ « un partisan de Hillary Clinton et membre d'Antifa à la solde de George Soros ».

Selon la Ligue Anti-Diffamation américaine (ADL), au cours de la dernière décennie, les militants d’extrême-droite ont tué au moins 372 personnes aux États-Unis, soit 74 % des décès, dans le climat politique actuel, les deux côtés pourraient être incités à la violence. Une représentante de la ligue, Mme Marilyn Mayo, a déclaré au site anglophone anti-canulars Snopes : "On assiste actuellement à une escalade verbale et nombreux sont ceux qui veulent se battre dans les rues. Cette polarisation politique dans le pays incite les gens à l’affrontement, et cela peut entraîner de la violence". 

 

Mais la falsification de documents, leur diffusion à une échelle impossible à atteindre par un simple amateur et leur commentaire mensonger par « l’homme le plus puissant de la planète » n’ont-ils pas justement comme objectif de produire cette violence qu’il serait alors opportun de réprimer par des actes policiers faciles à justifier ?

25 septembre 2017

 

«Je rédigeais les chèques, les sénateurs venaient dans mon bureau»

Alors qu’elle est soupçonnée de détournements de fonds publics, la droite sénatoriale fait tout pour étouffer le scandale. Mais pour la première fois, un homme parle. Jusqu’en 2014, Michel Talgorn, collaborateur du groupe UMP, a distribué des chèques en pagaille. Il raconte en exclusivité à Mediapart.

 

Jusqu’ici, il avait gardé le silence. Pas lâché un nom dans la presse, ni un chiffre. Mais depuis sa mise en examen, cet ancien collaborateur du groupe UMP a constaté trop « d’indifférence » et « de lâcheté » à son égard, de la part de sénateurs qui se bousculaient hier dans son bureau pour empocher « leurs » chèques. Alors Michel Talgorn parle. En exclusivité pour Mediapart, il raconte par le menu la raffinerie mise en œuvre au sein du groupe UMP jusqu'en 2014 pour siphonner des crédits théoriquement réservés à la rémunération d’assistants, aujourd'hui au cœur d'une information judiciaire sur des soupçons de « détournement de fonds publics ».

Pour le suivre, il suffit de savoir que les élus n’épuisent pas toujours l’enveloppe mise à leur disposition pour salarier leurs collaborateurs. En principe, le surplus reste dans les caisses du Sénat. Mais l'institution tolère que des élus affectent leurs « restes » à leur groupe politique, afin que celui-ci embauche lui-même des « petites mains » au service du collectif. Dès sa création en 2002, cependant, l'UMP a perverti tout le système : certains sénateurs fournissant des « crédits d’assistants » au groupe récupéraient un tiers de la somme en douce, par chèque – une commission surnommée « la ristourne ».

Pour les anciens RPR, le groupe UMP payait en direct. Tandis que l’argent suivait un circuit plus complexe pour les anciens UDF : le groupe gardait seulement un tiers dans ses caisses et envoyait le plus gros sur le compte d’une association fantoche (baptisée URS), qui se chargeait de régler son « tiers » au sénateur et gardait un tiers pour elle-même. D'après nos propres estimations, plus de 5 millions d'euros de fonds publics ont ainsi été divertis de leur objet initial en douze ans. 

Proche de la famille UDF, Michel Talgorn a conseillé le groupe UMP jusqu'à l'explosion de cette affaire, au plus près de ses présidents. S'il n’avait pas le pouvoir de signer le moindre chèque, il en a distribué en pagaille. Il était même regardé comme le « grand prêtre de ces opérations-là », selon ses propres termes. Entretien.

Au sein du groupe UMP, pendant des années, vous avez été chargé de distribuer leur « tiers » aux sénateurs. Comment se passait la livraison des chèques ?

Pas sur la place publique, évidemment. Mais bien au vu et au su de tout le monde, selon des modalités approuvées par les responsables successifs du groupe. Je rédigeais les chèques que je mettais à la signature du trésorier ou du président de groupe. Prévenus par mon secrétariat, les sénateurs venaient dans mon bureau. Je n’étais pas à guichet ouvert tout le temps, chacun avait un créneau… On parlait de la pluie et du beau temps, de la situation politique, puis je leur remettais les chèques. Après, ils en faisaient ce qu’ils voulaient. Je préparais ces chèques une fois par trimestre seulement, parce que tous les mois ça aurait représenté un travail colossal. Mais je souligne que je n’ai jamais signé un seul chèque, ayant toujours refusé une délégation de signature sur les comptes bancaires du groupe.

J’ai géré cette « restitution » pour les sénateurs UMP toutes tendances confondues (anciens RPR comme UDF) jusqu’en 2007 environ. Puis à partir de 2008, les ex-RPR ont été gérés par la secrétaire du groupe UMP, responsable de la comptabilité, Jocelyne S., tandis que je continuais la distribution des chèques pour les anciens UDF (« Républicains indépendants » et « Centristes »), ainsi que quelques RPR par exception, qui préféraient passer par moi.

La distribution a duré ainsi jusqu’en 2014 ?

Absolument.

Aviez-vous conscience de faire quelque chose de potentiellement illégal ?

Je ne me suis jamais posé la question avant d’être mis en examen. D’abord, le Sénat autorisait les sénateurs à déléguer une partie de leurs « crédits d’assistants » à leur groupe politique. Ensuite, il y avait une apparence d’équité, sinon de justice : il était normal que le groupe aide davantage un sénateur qui lui fournissait des recettes supplémentaires, plutôt qu’un sénateur qui utilisait la totalité de ses crédits d’assistants en recrutant sa femme, ses enfants, sa maîtresse, son amant ou même des membres de sa famille par la main gauche [via un collègue] !

Que ce système de rétrocession ait été légal [ou non], ce n’est pas moi qui peux trancher cette question. D’autant qu’elle ne s’est jamais posée avant que la justice s’en saisisse. Moi, j’étais collaborateur des législateurs. Je ne faisais pas la loi, j’étais donc incompétent pour l’interpréter !

Comment vivez-vous votre mise en examen (pour « détournement de fonds publics par un particulier »), sachant que la plupart des élus bénéficiaires ne sont pas mis en examen (ou pas encore) ?

Une mise en examen c’est humiliant, infamant quand on est innocent. J’exécutais des ordres, j’étais un pousse-cailloux, je n’arrive pas à comprendre comment un collaborateur peut se trouver dans cette situation quand il n’y pas d’enrichissement personnel. Je suis mis en examen, tant pis pour moi ; je suis sans doute un fieffé imbécile ! Quand mon nom a été publié dans la presse, j’ai constaté beaucoup d’indifférence et parfois de la lâcheté chez les sénateurs ayant bénéficié de « restitutions » de crédits d’assistants, tandis que des élus que je n’avais jamais eus comme « clients » se sont gentiment manifestés… Mais je ne souhaite la mise en examen de personne. Le fait que d’autres sénateurs soient mis en examen ne me procurerait aucun plaisir. Surtout, la plupart des bénéficiaires sont d’une totale bonne foi : ils ont aidé le groupe, le groupe les a aidés.

Mais ces élus siphonnaient des fonds publics destinés à la rémunération de collaborateurs parlementaires ! D’où la mise en examen de l’ancien trésorier du groupe UMP pour « détournement de fonds publics » et de plusieurs sénateurs pour « recel »

Il y a certainement eu des maladresses, une sorte d’inconscience, mais je ne pense pas que les gens ont eu l’impression de commettre des actes malhonnêtes. Quant à l’ancien trésorier [Jean-Claude Carle], il a accepté ce poste difficile [de 2002 à 2014], a rendu des services à tous les sénateurs, et bien peu lui ont témoigné de la solidarité dans l’épreuve. Il a quand même laissé plus de 5 millions de réserves dans les caisses du groupe en 2014, ce qui a permis au nouveau président, Bruno Retailleau, de recruter massivement de nouveaux collaborateurs.

Certains bénéficiaires ont-ils évoqué avec vous le fait que ces chèques alimentaient leur train de vie personnel ?

Aucun. Dans ce domaine, tout le monde était d’une grande discrétion. Moi je recevais des instructions pour rédiger des chèques à partir d’une clef de répartition fixée une fois pour toute [la règle des trois tiers], pour les faire signer, les donner… Le reste, ce n’était pas mes oignons. C’était quand même de leur responsabilité.

Le seul conseil que je donnais aux sénateurs, sur un plan fiscal, c’était de mettre ce chèque sur leur compte IRFM [où tombe l’indemnité pour frais de mandat et sur lequel le fisc n’a aucun droit de regard]. La majorité d’entre eux le faisait d’ailleurs. D’autres le mettaient sur un compte personnel, ou familialement « clandestin ». C’était leur problème.

D’après vos « tablettes », combien de sénateurs ont bénéficié de ces « restitutions » (aussi surnommées « ristournes ») entre la création du groupe UMP en 2002 et l’interruption du système en 2014 ?

Je n’ai jamais fait le récapitulatif, mais je dirais qu’entre deux élections sénatoriales, il y avait une quarantaine de sénateurs en moyenne. Les nouveaux élus étaient vite convaincus de l’intérêt de déléguer des crédits d’assistants au groupe, à la fois pour aider le groupe et s’aider eux-mêmes.

Entre 2002 et 2014, quelle masse d’argent a ainsi été récupérée par des sénateurs UMP ?

 

Chaque année, environ 1,2 million d’euros de crédits d’assistants étaient délégués par des sénateurs UMP à leur groupe. Ensuite, faites le calcul… Disons que les sommes remises aux sénateurs chaque trimestre oscillaient entre 400 et 8 000 euros par personne.

François Fillon (sénateur de 2005 à 2007) avec l'actuel président du Sénat, Gérard Larcher © DR

Mediapart a révélé que François Fillon avait bénéficié de ce système entre 2005 et 2007. Vous vous en souvenez ?

Oui, je connais François Fillon depuis fort longtemps, car nous avons été dans des cabinets ministériels ensemble. Nous n’avons pas fait le même parcours évidemment, je suis resté un laveur de carreaux… [Sourires] En 2005, lorsqu’il a été pudiquement remercié de son poste de ministre de l’Éducation par le président Chirac, il est redevenu sénateur de la Sarthe. Et monsieur Fillon a très vite appris qu’il y avait cette possibilité de déléguer des crédits d’assistants au groupe et d’en récupérer une partie. Il a aussi appris que j’étais le « grand prêtre » pour ces opérations-là, il est donc venu me trouver : « J’ai des collègues qui me disent que… » N’étant pas décideur moi-même, j’ai obtenu les feux verts nécessaires. Et François Fillon est rentré tout naturellement dans le système, au même titre que les autres.

C’est vous qui lui avez remis les chèques ?

Oui, c’est moi qui les lui ai remis personnellement.

Combien ? Et pour quelle somme ?

Je ne me souviens pas du nombre de chèques, mais le décompte est simple à faire. Il a dû recevoir 4 chèques en 2006, sans doute 3 en 2007 – le dernier après sa nomination à Matignon. Ça doit représenter 20 à 25 000 euros. Je précise que j’ignorais totalement qu’il avait fait des contrats d’assistants à ses enfants…

L’instruction a été suspendue en juin dernier (dans l’attente que la cour d’appel de Paris tranche plusieurs questions juridiques importantes). D’après nos informations, les juges s’apprêtaient à interroger Jean-Claude Gaudin (sénateur et maire de Marseille) ou encore Hubert Falco (son collègue de Toulon), qui apparaissent parmi les gros bénéficiaires de chèques…

Dans mon souvenir, Jean-Claude Gaudin n’était pas parmi les plus disant. Mais je vois que le système est vicié : vous m’interrogez sur Falco ou Gaudin, issus des anciens UDF, et depuis deux ans on passe sous silence les anciens RPR ! Pourquoi taper toujours sur les mêmes ? On cite tout le monde ou personne.

« Personne n’aime perdre son carrosse ou ses laquais »

 

C’est que la justice est d’abord tombée sur les chèques des anciens UDF, sur leur discrète association baptisée URS (Union républicaine du Sénat). C’est via cette « amicale » qu’ils touchaient leurs chèques sur la période visée par l’enquête (2009 à 2014)…

Jean-Claude Gaudin, sénateur et maire de Marseille, président du groupe UMP jusqu'en 2014. © Reuters

Mais sur les mêmes années, les anciens RPR touchaient leur « tiers » directement depuis l’un des comptes du groupe UMP, celui de la banque Neuflize (où était le compte du groupe RPR avant la création de l’UMP…). Et en 2014, au moment où tout ce système a cessé, environ 25 RPR en bénéficiaient pour une petite vingtaine d’UDF !

Il n’y a pas d’un côté les moutons noirs et de l’autre les blancs, contrairement à ce qu’a laissé entendre le duc de Rohan [président du groupe UMP jusqu’en 2008 et ancien RPR] dans une interview à Mediapart. Sans doute le duc voulait-il, par solidarité, préserver ses anciens collègues RPR…

 

Il vous a déclaré qu’il m’aurait « viré », que j’aurais organisé ce système « dans son dos »… Bien sûr, je ne me permettrai pas de dire que ses propos sont mensongers, lui qui représente l’une des plus anciennes familles de la noblesse française. Mais ses affirmations sont en contradiction avec les lettres de  remerciement qu’il m’a adressées et que j’ai conservées dans mes archives. S’il est Duc, il n’est pas très royal. Mais ne rentrons pas dans des querelles de valets d’écurie ! Il aurait mieux fait de vous donner des informations sur ce qu’est devenue la cagnotte du groupe RPR après sa dissolution, sur les comptes de l’amicale gaulliste créée dans la foulée, un temps présidé par Gérard Larcher. Cette amicale qui a organisé des voyages pour les sénateurs issus du RPR et leurs conjoint(e)s, en Italie par exemple.

Revenons au système des « trois tiers ». Quand un sénateur déléguait des « crédits d’assistants » à son groupe, un tiers de la somme restait dans les caisses du groupe, un tiers était reversé au sénateur. Mais que devenait le troisième tiers ? En particulier pour les anciens UDF ?

Personne n’en a jamais parlé alors je vais fendre l’armure ! Pour les anciens UDF, ce « troisième tiers » alimentait une espèce de fonds de roulement, ou de caisse de solidarité, gérée par l’URS. Cette caisse servait à payer des repas, certaines actions collectives. Puis les restes de « troisième tiers » étaient laissés à disposition de chaque sénateur : chacun gardait un droit de tirage jusqu’à la fin de son mandat.

Certains souhaitaient le récupérer quand ils partaient à la retraite, d’autres l’utilisaient lors de périodes électorales. Soit pour leur propre campagne, soit pour aider d’autres candidats dans leur département. Je vous rappelle que jusqu’aux élections de 2014, il n’y avait aucune règle sur le financement des sénatoriales [pas de compte de campagne à déposer, pas de plafond, etc.].

Vous dites que des fonds publics théoriquement destinés à salarier des assistants ont servi à financer des campagnes. À quelle hauteur par exemple en 2011 ?

Je ne peux pas vous répondre. Ce n’est pas moi qui tenais la comptabilité. C’était parfois le sénateur – sur son « troisième tiers » – qui finançait tel ou tel candidat dans son département. Il était normal que des anciens UDF fassent le maximum pour aider un ancien UDF, que des anciens RPR fassent le maximum pour aider des gens de leur sensibilité RPR. En 2011, il y a eu des guerres fratricides. Au moment de la bataille Copé-Fillon, il fallait entretenir le moral des troupes…

Et puis sur 2014, il faut arrêter de se cacher derrière son petit doigt : sachant que les élections sénatoriales allaient être encadrées [avec un compte de campagne et un plafond de dépenses pendant un an], ceux qui avaient l’intention de se présenter en 2014 ont utilisé leur « droit de tirage » en amont… Les sénateurs ne sont pas des imbéciles.

Certaines années, l’argent pouvait aussi servir à offrir un « bouquet d’accueil » à des entrants [nouvellement élus]. Et il y a autre chose encore. Certains élus avaient des postes de responsabilité au sein du Sénat (vice-président, président de commission, etc.), avec une indemnité complémentaire versée par l’institution, des voitures, des chauffeurs, etc. Or, au sein du groupe UMP, ces postes de dignitaires tournaient au moment des élections, il fallait laisser sa place bon gré mal gré. Personne n’aime perdre son carrosse ou ses laquais. Parfois, il y avait donc des petites compensations…

Quand un sénateur n’épuisait pas son « troisième tiers » pendant ses mandats, vous dites aussi qu’il récupérait ses « restes » à son départ du Sénat ?

Oui, s’il le souhaitait. Mais n’allez pas fantasmer : la plupart du temps, c’était peanuts. 

Jusqu’à combien ?

Je me souviens d’un sénateur qui est parti avec 20 000 euros environ. Mais les élus ne sont pas tous accros à l’argent. Il y a d’ailleurs des « partants » qui tardaient, qui récupéraient l’argent des mois après, à l’occasion du repas annuel des anciens. Un tel me disait : « Tu seras là au déjeuner ? Je crois qu’il me reste un petit chouïa… » Et je lui donnais son solde. Il achetait une boîte de chocolats qu’il offrait à sa femme en arrivant à la maison. Il y en a aussi qui ont abandonné leur reliquat, purement et simplement.

L’existence de cette « caisse de retraite » prouve, à elle seule, que l’argent détourné ne servait pas qu’à des activités politiques.

Tant qu’ils étaient en activité, et avant que la loi de 2014 n’encadre le financement des sénatoriales, les sénateurs avaient surtout le souci d’utiliser ces fonds-là pour leur campagne ou celle de leurs amis.

Les sénateurs qui tiraient sur leur « troisième tiers » recevaient des chèques ou des espèces ?

Les deux. Dans la limite de ce à quoi ils avaient « droit ». Il était normal que les gens préfèrent des espèces, pour mille et une raisons.

Ce système ne s’est interrompu, en 2014, qu’après l’intervention de la justice. Depuis, le nouveau président du groupe LR, le filloniste Bruno Retailleau, affirme avoir fait le ménage. Qu’en pensez-vous ?

 

Il m’a mis à la porte du groupe en janvier 2015 et nous sommes aujourd’hui devant les prud’hommes. Mais c’est vous-même qui avez écrit que Bruno Retailleau avait délégué des crédits d’assistants au groupe et bénéficié de restitutions pendant plusieurs mois en 2012, quand il est arrivé au groupe UMP. Moi je ne l’ai appris que tardivement, car ce n’est pas moi qui l’ai géré à l’époque… J’ai aussi vu dans vos colonnes qu’il démentait, affirmant que les sommes touchées correspondaient simplement à des remboursements de frais. Je vous laisse apprécier… Je me souviens en tout cas d’un tête-à-tête avec lui en décembre 2014 où nous avons évoqué les chèques touchés par François Fillon [dont Mediapart a révélé l’existence en janvier 2017 seulement]. Il m’interrogeait ce jour-là sur la légalité de ce système et semblait s’inquiéter pour son champion. Il voulait récupérer mes archives. Après coup, j’ai réalisé qu’il s’inquiétait peut-être aussi pour lui-même.

18 septembre 2017

 

 

Le vrai visage de Nicolas Sarkozy !!! – Espion “américain” placé à la présidence par la CIA – Dossier complet et documenté !

Sarko – le vrai CV :

Nicolas Sarkozy doit être jugé à son action et non pas d’après sa personnalité.

Mais lorsque son action surprend jusqu’à ses propres électeurs, il est légitime de se pencher en détail sur sa biographie et de s’interroger sur les alliances qui l’ont conduit au pouvoir.
Thierry Meyssan a décidé d’écrire la vérité sur les origines de l’ancien président de la République « française ».

 

Toutes les informations contenues dans cet article sont vérifiables, à l’exception de deux imputations, signalées par l’auteur qui en assume seul la responsabilité.

Tonton Pasqua et l’arriviste. Ce pourrait être une fable de La Fontaine.

Les Français, lassés des trop longues présidences de François Mitterrand et de Jacques Chirac, ont élu Nicolas Sarkozy en comptant sur son énergie pour revitaliser leur pays.

Ils espéraient une rupture avec des années d’immobilisme et des idéologies surannées.

Ils ont eu une rupture avec les principes qui fondent la nation française.

Ils ont été stupéfaits par cet « hyper-président », se saisissant chaque jour d’un nouveau dossier, aspirant à lui la droite et la gauche, bousculant tous les repères jusqu’à créer une complète confusion.

Comme des enfants qui viennent de faire une grosse bêtise, les Français sont trop occupés à se trouver des excuses pour admettre l’ampleur des dégâts et leur naïveté.

Ils refusent d’autant plus de voir qui est vraiment Nicolas Sarkozy, qu’ils auraient dû s’en rendre compte depuis longtemps.

C’est que l’homme est habile. 

Comme un illusionniste, il a détourné leur attention en offrant sa vie privée en spectacle et en posant dans les magazines people, jusqu’à leur faire oublier son parcours politique.

Que l’on comprenne bien le sens de cet article : il ne s’agit pas de reprocher à M. Sarkozy ses liens familiaux, amicaux et professionnels, mais de lui reprocher d’avoir caché ses attaches aux Français qui ont cru, à tort, élire un homme libre.

Pour comprendre comment un homme en qui tous s’accordent aujourd’hui à voir l’agent des États-Unis et d’Israël a pu devenir le chef du parti gaulliste, puis le président de la République française, il nous faut revenir en arrière.

Très en arrière.

Il nous faut emprunter une longue digression au cours de laquelle nous présenterons les protagonistes qui trouvent aujourd’hui leur revanche.

Secrets de famille :

À la fin de la Seconde Guerre Mondiale, les services secrets états-uniens s’appuient sur le parrain italo-US Lucky Luciano pour contrôler la sécurité des ports américains et pour préparer le débarquement allié en Sicile.

 

Les contacts de Luciano avec les services US passent notamment par Frank Wisner Sr. puis, lorsque le « parrain » est libéré et s’exile en Italie, par son « ambassadeur » corse, Étienne Léandri.

« Votez pour moi pauv’cons ! »

En 1958, les États-Unis, inquiets d’une possible victoire du FLN en Algérie qui ouvrirait l’Afrique du Nord à l’influence soviétiquedécident de susciter un coup d’État militaire en France.

Pauvre France nous sommes mal placés au centre de toutes ces querelles !

L’opération est organisée conjointement par la Direction de la planification de la CIA —théoriquement dirigée par Frank Wisner Sr.— et par l’OTAN.

Mais Wisner a déjà sombré dans la démence de sorte que c’est son successeur, Allan Dulles, qui supervise le coup.

Depuis Alger, des généraux français créent un Comité de salut public qui exerce une pression sur le pouvoir civil parisien et le contraint à voter les pleins pouvoirs au général de Gaulle sans avoir besoin de recourir la force.

 

Or, Charles de Gaulle n’est pas le pion que les Anglo-Saxons croient pouvoir manipuler.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans un premier temps, il tente de sortir de la contradiction coloniale en accordant une large autonomie aux territoires d’outre-mer au sein d’une Union française.

Mais il est déjà trop tard pour sauver l’Empire français car les peuples colonisés ne croient plus aux promesses de la métropole et exigent leur indépendance.

Après avoir conduit victorieusement de féroces campagnes de répression contre les indépendantistes, de Gaulle se rend à l’évidence.  

Faisant preuve d’une rare sagesse politique, il décide d’accorder à chaque colonie son indépendance.

Cette volte-face est vécue comme une trahison par la plupart de ceux qui l’ont porté au pouvoir. 

La CIA et l’OTAN soutiennent alors toutes sortes de complots pour l’éliminer, dont un putsch manqué et une quarantaine de tentatives d’assassinat.

Toutefois, certains de ses partisans approuvent son évolution politique.

 

Autour de Charles Pasqua, ils créent le SAC, une milice pour le protéger.

Pasqua est à la fois un truand corse et un ancien résistant. Il a épousé la fille d’un bootlegger canadien qui fit fortune durant la prohibition. Il dirige la société Ricard qui, après avoir commercialisé de l’absinthe, un alcool prohibé, se respectabilise en vendant de l’anisette. Cependant, la société continue à servir de couverture pour toutes sortes de trafics en relation avec la famille italo-new-yorkaise des Genovese, celle de Lucky Luciano.

·         Il n’est donc pas étonnant que Pasqua fasse appel à Étienne Léandri («l’ambassadeur » de Luciano) pour recruter des gros bras et constituer la milice gaulliste.

·         Un troisième homme joue un grand rôle dans la formation du SAC, l’ancien garde du corps de de Gaulle, Achille Peretti —un Corse lui aussi—.

Ainsi défendu, de Gaulle dessine avec panache une politique d’indépendance nationale.

Tout en affirmant son appartenance au camp atlantique, il remet en cause le leadership anglo-saxon.

·         Il s’oppose à l’entrée du Royaume-Uni dans le Marché commun européen (1961 et 1967) ;

·         Il refuse le déploiement des casques de l’ONU au Congo (1961) ;

·         Il encourage les États latino-américains à s’affranchir de l’impérialisme US (discours de Mexico, 1964) ;

·         Il expulse l’OTAN de France et se retire du Commandement intégré de l’Alliance atlantique (1966) ;

·         Il dénonce la Guerre du Viêt-Nam (discours de Phnon Penh, 1966) ;

·         Il condamne l’expansionnisme israélien lors de la Guerre des Six jours (1967) ;

·         Il soutient l’indépendance du Québec (discours de Montréal 1967) ;

·         etc.

Les discours de de Gaulle sont un vrai régal. Regardez-les et vous ne vous laisserez plus endormir par nos politichiens. Il avait la protection divine.

Simultanément, de Gaulle consolide la puissance de la France en la dotant d’un complexe militaro-industriel incluant la force de dissuasion nucléaire, et en garantissant son approvisionnement énergétique. Il éloigne utilement les encombrants Corses de son entourage en leur confiant des missions à étranger. 

Ainsi Étienne Léandri devient-il le trader du groupe Elf (aujourd’hui Total), tandis que Charles Pasqua devient l’homme de confiance des chefs d’États d’Afrique francophone.

Conscient qu’il ne peut défier les Anglo-Saxons sur tous les terrains à la fois, de Gaulle s’allie à la famille Rothschild.

Il choisit comme Premier ministre le fondé de pouvoir de la Banque, Georges Pompidou.

Les deux hommes forment un tandem efficace.

L’audace politique du premier ne perd jamais de vue le réalisme économique du second.

Lorsque de Gaulle démissionne, en 1969, Georges Pompidou lui succède brièvement à la présidence avant d’être emporté par un cancer.

Avant il avait vendu la France aux banksters ! Loi 1973. La France ne peut plus emprunter à la Banque de France sans intérêt et doit se tourner vers les banques privées, ce qui nous amène à l’escroquerie de la dette.

Les gaullistes historiques n’admettent pas son leadership et s’inquiètent de son tropisme anglophile.

Ils hurlent à la trahison lorsque Pompidou, secondé par le secrétaire général de l’Élysée Édouard Balladur, fait entrer « la perfide Albion » dans le Marché commun européen.

La fabrication de Nicolas Sarkozy :

Ce décor étant planté, revenons-en à notre personnage principal, Nicolas Sarkozy.

Né en 1955, il est le fils d’un noble catholique hongrois, Pal Sarközy de Nagy-Bocsa, réfugié en France après avoir fui l’Armée rouge, et d’Andrée Mallah, une roturière juive originaire de Thessalonique.

 

Après avoir eu trois enfants (Guillaume, Nicolas et François), le couple divorce. Pal Sarkozy de Nagy-Bocsa se remarie avec une aristocrate, Christine de Ganay, dont il aura deux enfants (Pierre-Olivier et Caroline). Nicolas ne sera pas élevé par ses seuls parents, mais balloté dans cette famille recomposée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Achille Peretti

Sa mère est devenue la secrétaire d’Achille Peretti.

Après avoir co-fondé le SAC, le garde du corps de De Gaulle avait poursuivi une brillante carrière politique.  

Il avait été élu député et maire de Neuilly-sur-Seine, la plus riche banlieue résidentielle de la capitale, puis président de l’Assemblée nationale.

Malheureusement, en 1972, Achille Peretti est gravement mis en cause. 

Aux États-Unis, le magazine Time révèle l’existence d’une organisation criminelle secrète « l’Union corse » qui contrôlerait une grande partie du trafic de stupéfiants entre l’Europe et l’Amérique, la fameuse « French connexion » que Hollywood devait porter à l’écran.

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=4423.html

S’appuyant sur des auditions parlementaires et sur ses propres investigations, Timecite le nom d’un chef mafieux, Jean Venturi, arrêté quelques années plus tôt au Canada, et qui n’est autre que le délégué commercial de Charles Pasqua pour la société d’alcool Ricard.

On évoque le nom de plusieurs familles qui dirigeraient « l’Union corse », dont les Peretti. Achille nie, mais doit renoncer à la présidence de l’Assemblée nationale et échappe même à un « suicide ». Comme quoi, la pratique n’est pas nouvelle (l’associé de DSK vient de se « suicider ». Il aurait eu des révélations à faire?

En 1977, Pal Sarkozy se sépare de sa seconde épouse, Christine de Ganay, laquelle se lie alors avec le n°2 de l’administration centrale du département d’État des États-Unis.

Elle l’épouse et s’installe avec lui en Amérique. Le monde étant petit, c’est bien connu, son mari n’est autre que Frank Wisner Jr., fils du précédent.

Les fonctions de Junior à la CIA ne sont pas connues, mais il clair qu’il y joue un rôle important.  

Nicolas, qui reste proche de sa belle-mère, de son demi-frère et de sa demi-sœur, commence à se tourner vers les États-Unis où il « bénéficie » des programmes de formation du département d’État.

On nous les dé-forme avant de nous les renvoyer bien conditionnés.

À la même période, Nicolas Sarkozy adhère au parti gaulliste.

Il y fréquente d’autant plus rapidement Charles Pasqua que celui-ci n’est pas seulement un leader national, mais aussi le responsable de la section départementale des Hauts-de-Seine.

En 1982, Nicolas Sarkozy, ayant terminé ses études de droit et s’étant inscrit au barreau, épouse la nièce d’Achille Peretti. 

Son témoin de mariage est Charles Pasqua.  

En tant qu’avocat, Me Sarkozy défend les intérêts des amis corses de ses mentors. 

Il acquiert une propriété sur l’île de beauté, à Vico, et imagine de corsiser son nom en remplaçant le « y » par un « i » : Sarkozi.

 

L’année suivante, il est élu maire de Neuilly-sur-Seine en remplacement de son bel-oncle, Achille Peretti, terrassé par une crise cardiaque.

Jacques Martin et Cecilia. – Sarko et sa femme.

Cependant, Nicolas ne tarde pas à trahir sa femme et, dès 1984, il poursuit une liaison cachée avec Cécilia, l’épouse du plus célèbre animateur de télévision français de l’époque, Jacques Martin, dont il a fait la connaissance en célébrant leur mariage en qualité de maire de Neuilly.

Cette double vie dure cinq ans, avant que les amants ne quittent leurs conjoints respectifs pour construire un nouveau foyer.

Nicolas est le témoin de mariage, en 1992, de la fille de Jacques Chirac, Claude, avec un éditorialiste du Figaro.

Un tombeur ce mec ! Mais, l’intérêt n’est jamais bien loin !

Il ne peut s’empêcher de séduire Claude et de mener une brève relation avec elle, tandis qu’il vit officiellement avec Cécilia.  

Le mari trompé se suicide (?) en absorbant des drogues.

La rupture est brutale et sans retour entre les Chirac et Nicolas Sarkozy.

En 1993, la gauche perd les élections législatives.

Le président François Mitterrand refuse de démissionner et entre en cohabitation avec un Premier ministre de droite. Jacques Chirac, qui ambitionne la présidence et pense alors former avec Édouard Balladur un tandem comparable à celui de de Gaulle et Pompidou, refuse d’être à nouveau Premier ministre et laisse la place à son « ami de trente ans », Édouard Balladur.

Malgré son passé sulfureux, Charles Pasqua devient ministre de l’Intérieur. 

S’il conserve la haute main sur la marijuana marocaine, il profite de sa situation pour légaliser ses autres activités en prenant le contrôle des casinos, jeux et courses en Afrique francophone. 

Il tisse aussi des liens en Arabie Saoudite et en Israël et devient officier d’honneur du Mossad.

Nicolas Sarkozy, quant à lui, est ministre du Budget et porte-parole du gouvernement.

À Washington, Frank Wisner Jr. a pris la succession de Paul Wolfowitz comme responsable de la planification politique au département de la Défense.

Personne ne remarque les liens qui l’unissent au porte-parole du gouvernement français.

C’est alors que reprend au sein du parti gaulliste la tension que l’on avait connu trente ans plus tôt entre les gaullistes historiques et la droite financière, incarnée par Balladur.

La nouveauté, c’est que Charles Pasqua et avec lui le jeune Nicolas Sarkozy trahissent Jacques Chirac pour se rapprocher du courant Rothschild. 

Tout dérape.

Le conflit atteindra son apogée en 1995 lorsqu’Édouard Balladur se présentera contre son ex-ami Jacques Chirac à l’élection présidentielle, et sera battu.

Surtout, suivant les instructions de Londres et de Washington, le gouvernement Balladur ouvre les négociations d’adhésion à l’Union Européenne et à l’OTAN des États d’Europe centrale et orientale, affranchis de la tutelle soviétique.

Rien ne va plus dans le parti gaulliste où les amis d’hier sont près de s’entre-tuer.  

Pour financer sa campagne électorale, Edouard Balladur tente de faire main basse sur la caisse noire du parti gaulliste, cachée dans la double comptabilité du pétrolier Elf.

À peine le vieux Étienne Léandri mort, les juges perquisitionnent la société et ses dirigeants sont incarcérés. Mais Balladur, Pasqua et Sarkozy ne parviendront jamais à récupérer le magot.

La traversée du désert :

Tout au long de son premier mandat, Jacques Chirac tient Nicolas Sarkozy à distance.

L’homme se fait discret durant cette longue traversée du désert.  

Discrètement, il continue à nouer des relations dans les cercles financiers.

En 1996, Nicolas Sarkozy ayant enfin réussi à clore une procédure de divorce qui n’en finissait pas se marie avec Cécilia.

Ils ont pour témoins les deux milliardaires Martin Bouygues et Bernard Arnaud (l’homme le plus riche du pays).

Pas vraiment près du peuple, Sarko. C’est pas de Gaule!

Dernier acte !

Bien avant la crise irakienne, Frank Wisner Jr. et ses collègues de la CIA planifient la destruction du courant gaulliste et la montée en puissance de Nicolas Sarkozy. 

Ils agissent en trois temps :

d’abord l’élimination de la direction du parti gaulliste et la prise de contrôle de cet appareil, puis l’élimination du principal rival de droite et l’investiture du parti gaulliste à l’élection présidentielle, enfin l’élimination de tout challenger sérieux à gauche de manière à être certain d’emporter l’élection présidentielle.

Pendant des années, les médias sont tenus en haleine par les révélations posthumes d’un promoteur immobilier. 

Avant de décéder d’une grave maladie, il a enregistré pour une raison jamais élucidée une confession en vidéo. 

Pour une raison encore plus obscure, la « cassette » échoue dans les mains d’un hiérarque du Parti socialiste, Dominique Strauss-Kahn, qui la fait parvenir indirectement à la presse.

Si les aveux du promoteur ne débouchent sur aucune sanction judiciaire, ils ouvrent une boîte de Pandore.

La principale victime des affaires successives sera le Premier ministre Alain Juppé 

Pour protéger Chirac, il assume seul toutes les infractions pénales.

La mise à l’écart de Juppé laisse la voie libre à Nicolas Sarkozy pour prendre la direction du parti gaulliste.

Sarkozy exploite alors sa position pour contraindre Jacques Chirac à le reprendre au gouvernement, malgré leur haine réciproque.

Il sera en définitive, ministre de l’Intérieur.

Erreur !  

 

À ce poste, il contrôle les préfets et le renseignement intérieur qu’il utilise pour noyauter les grandes administrations

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Préfet Claude Érignac

Il s’occupe aussi des affaires corses.

Le préfet Claude Érignac a été assassiné.

Bien qu’il n’ait pas été revendiqué, le meurtre a immédiatement été interprété comme un défi lancé par les indépendantistes à la République.

Après une longue traque, la police parvient à arrêter un suspect en fuite, Yvan Colonna, fils d’un député socialiste.  

Faisant fi de la présomption d’innocence, Nicolas Sarkozy annonce cette interpellation en accusant le suspect d’être l’assassin. 

C’est que la nouvelle est trop belle à deux jours du référendum que le ministre de l’Intérieur organise en Corse pour modifier le statut de l’île.

Quoi qu’il en soit, les électeurs rejettent le projet Sarkozy qui, selon certains, favorise les intérêts mafieux.

Bien qu’Yvan Colonna ait ultérieurement été reconnu coupable, il a toujours clamé son innocence et aucune preuve matérielle n’a été trouvée contre lui.  

Étrangement, l’homme s’est muré dans le silence, préférant être condamné que de révéler ce qu’il sait. 

Nous révélons ici que le préfet Érignac n’a pas été tué par des nationalistes, mais abattu par un tueur à gage, immédiatement exfiltré vers l’Angola où il a été engagé à la sécurité du groupe Elf.

Le mobile du crime était précisément lié aux fonctions antérieures d’Érignac, responsable des réseaux africains de Charles Pasqua au ministère de la Coopération.  

 

Quand à Yvan Colonna, c’est un ami personnel de Nicolas Sarkozy depuis des décennies et leurs enfants se sont fréquentés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dominique de Villepin et Poutine récemment.

Une nouvelle affaire éclate : de faux listings circulent qui accusent mensongèrement plusieurs personnalités de cacher des comptes bancaires au Luxembourg, chez Clearstream.

Parmi les personnalités diffamées : Nicolas Sarkozy. Il porte plainte et sous-entend que son rival de droite à l’élection présidentielle, le Premier ministre Dominique de Villepin, a organisé cette machination.

Il ne cache pas son intention de le faire jeter en prison. 

En réalité, les faux listings ont été mis en circulation par des membres de la Fondation franco-américaine, dont John Negroponte était président et dont Frank Wisner Jr. est administrateur.  

Ce que les juges ignorent et que nous révélons ici, c’est que les listings ont été fabriqués à Londres par une officine commune de la CIA et du MI6, Hakluyt & Co, dont Frank Wisner Jr. est également administrateur. 

Villepin se défend de ce dont on l’accuse, mais il est mis en examen, assigné à résidence et, de facto, écarté provisoirement de la vie politique.

La voie est libre à droite pour Nicolas Sarkozy.

Reste à neutraliser les candidatures d’opposition.

Les cotisations d’adhésion au parti socialiste sont réduites à un niveau symbolique pour attirer de nouveaux militants. Soudainement des milliers de jeunes prennent leur carte. 

Parmi eux, au moins dix mille nouveaux adhérents sont en réalité des militants du Parti trotskiste « lambertiste » (du nom de son fondateur Pierre Lambert).

Cette petite formation d’extrême gauche s’est historiquement mise au service de la CIA contre les communistes staliniens durant la Guerre froide (Elle est l’équivalent du SD/USA de Max Shatchman, qui a formé les néoconservateurs aux USA).

Ce n’est pas la première fois que les « lambertistes » infiltrent le Parti socialiste.

Ils y ont notamment placé deux célèbres agents de la CIA : Lionel Jospin (qui est devenu Premier ministre) et Jean-Christophe Cambadélis, le principal conseiller de Dominique Strauss-Kahn.

Des primaires sont organisées au sein du Parti socialiste pour désigner son candidat à l’élection présidentielle. Deux personnalités sont en concurrence : Laurent Fabius et Ségolène Royal.

 

Seul le premier représente un danger pour Sarkozy.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dominique Strauss-Kahn entre dans la course avec pour mission d’éliminer Fabius au dernier moment.

Ce qu’il sera en mesure de faire grâce aux votes des militants « lambertistes » infiltrés, qui portent leur suffrages non pas sur son nom, mais sur celui de Royal.

L’opération est possible parce que Strauss-Kahn est depuis longtemps sur le payroll des États-Unis.  

Les Français ignorent qu’il donne des cours à Stanford, où il a été embauché par le prévôt de l’université, Condoleezza Rice.

Dès sa prise de fonction, Nicolas Sarkozy et Condoleezza Rice remercieront Strauss-Kahn en le faisant élire à la direction du Fonds monétaire international.

Premiers jours à l’Élysée :

Le soir du second tour de l’élection présidentielle, lorsque les instituts de sondages annoncent sa victoire probable, Nicolas Sarkozy prononce un bref discours à la nation depuis son QG de campagne.  

Puis, contrairement à tous les usages, il ne va pas faire la fête avec les militants de son parti, mais il se rend au Fouquet’s

La célèbre brasserie des Champs-Élysées, qui était jadis le rendez-vous de « l’Union corse » est aujourd’hui la propriété du casinotier Dominique Desseigne. 

Il a été mis à disposition du président élu pour y recevoir ses amis et les principaux donateurs de sa campagne. 

Une centaine d’invités s’y bousculent, les hommes les plus riches de France y côtoient les patrons de casinos.

Puis le président élu s’offre quelques jours de repos bien mérités.

Conduit en Falcon-900 privé à Malte, il s’y repose sur le Paloma, le yacht de 65 mètres de son ami Vincent Bolloré, un milliardaire formé à la Banque Rothschild.

Enfin, Nicolas Sarkozy est investi président de la République française.  

Le premier décret qu’il signe n’est pas pour proclamer une amnistie, mais pour autoriser les casinos de ses amis Desseigne et Partouche à multiplier les machines à sous.

Il forme son équipe de travail et son gouvernement. 

Sans surprise, on y retrouve un bien trouble propriétaire de casinos (le ministre de la Jeunesse et des Sports) et le lobbyiste des casinos de l’ami Desseigne (qui devient porte-parole du parti « gaulliste »).

Nicolas Sarkozy s’appuie avant tout sur quatre hommes :

·         Claude Guéant, secrétaire général du palais de l’Élysée. C’est l’ancien bras droit de Charles Pasqua. 

·         François Pérol, secrétaire général adjoint de l’Élysée. C’est un associé-gérant de la Banque Rothschild. 

·         Jean-David Lévitte, conseiller diplomatique. Fils de l’ancien directeur de l’Agence juive. Ambassadeur de France à l’ONU, il fut relevé de ses fonctions par Chirac qui le jugeait trop proche de George Bush.

·         Alain Bauer, l’homme de l’ombre. Son nom n’apparaît pas dans les annuaires. Il est chargé des services de renseignement. Ancien Grand-Maître du Grand Orient de France (la principale obédience maçonnique française) et ancien n°2 de la National Security Agency états-unienne en Europe.

Frank Wisner Jr., qui a été nommé entre temps envoyé spécial du président Bush pour l’indépendance du Kosovo, insiste pour que Bernard Kouchner soit nommé ministre des Affaires étrangères avec une double mission prioritaire : l’indépendance du Kosovo et la liquidation de la politique arabe de la France.

Kouchner a débuté sa carrière en participant à la création d’une ONG humanitaire.  

Grâce aux financements de la National Endowment for Democracy, il a participé aux opérations de Zbigniew Brzezinski en Afghanistan, aux côtés d’Oussama Ben Laden et des frères Karzaï contre les Soviétiques. 

On le retrouve dans les années 90 auprès d’Alija Izetbegoviç en Bosnie-Herzégovine. De 1999 à 2001, il a été Haut représentant de l’ONU au Kosovo.

Sous le contrôle de Wali, le frère cadet du président Hamid Karzaï, l’Afghanistan est devenu le premier producteur mondial de pavot. 

Le suc est transformé sur place en héroïne et transporté par l’US Air Force à Camp Bondsteed (Kosovo).

Là, la drogue est prise en charge par les hommes de Haçim Thaçi qui l’écoulent principalement en Europe et accessoirement aux États-Unis. Les bénéfices sont utilisés pour financer les opérations illégales de la CIA. 

Karzaï et Thaçi sont des amis personnels de longue date de Bernard Kouchner, qui certainement ignore leurs activités criminelles malgré les rapports internationaux qui y ont été consacrés. Je ne partage pas cet avis; Kouchner est loin d’être blanc : (trafic d’organes)

Pour compléter son gouvernement, Nicolas Sarkozy nomme Christine Lagarde, ministre de l’Économie et des Finances.

Elle a fait toute sa carrière aux États-Unis où elle a dirigé le prestigieux cabinet de juristes Baker & McKenzie.

Au sein du Center for International & Strategic Studies de Dick Cheney, elle a co-présidé avec Zbigniew Brzezinski un groupe de travail qui a supervisé les privatisations en Pologne.  

Elle a organisé un intense lobbying pour le compte de Lockheed Martin contre l’avionneur français Dassault. Ces personnes ne travaillent pas pour la France, mais pour leur pouvoir personnel, il faut que l’on arrête de se mentir.

Nouvelle escapade durant l’été.

Nicolas, Cécilia, leur maîtresse commune et leurs enfants se font offrir des vacances états-uniennes à Wolfenboroo, non loin de la propriété du président Bush. 

La facture, cette fois, est payée par Robert F. Agostinelli, un banquier d’affaires italo-new-yorkais, sioniste et néo-conservateur pur sucre qui s’exprime dans Commentary, la revue de l’American Jewish Committee.

La réussite de Nicolas rejaillit sur son demi-frère Pierre-Olivier. Sous le nom américanisé «d’Oliver », il est nommé par Frank Carlucci (qui fut le n°2 de la CIA après avoir été recruté par Frank Wisner Sr.) directeur d’un nouveau fonds de placement du Carlyle Group (la société commune de gestion de portefeuille des Bush et des Ben Laden).

Sans qualité personnelle particulière, il est devenu le 5e noueur de deals dans le monde et « gère » les principaux avoirs des fonds souverains du Koweit et de Singapour.

La cote de popularité du président est en chute libre dans les sondages.

L’un de ses conseillers en communication, Jacques Séguélapréconise de détourner l’attention du public avec de nouvelles « people stories ».

L’annonce du divorce avec Cécilia est publiée par Libération, le journal de son ami Édouard de Rothschild, pour couvrir les slogans des manifestants un jour de grève générale.  

Plus fort encore, le communiquant organise une rencontre avec l’artiste et ex-mannequin, Carla Bruni.

Quelques jours plus tard, sa liaison avec le président est officialisée et le battage médiatique couvre à nouveau les critiques politiques.

Quelques semaines encore et c’est le troisième mariage de Nicolas.

Cette fois, il choisit comme témoins Mathilde Agostinelli (l’épouse de Robert) et Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet d’Édouard Balladur devenu associé-gérant chez Rothschild.

Quand les Français auront-ils des yeux pour voir à qui ils ont affaire ?

Maintenant.

Lerebelle

Source:http://lesmoutonsrebelles.com/le-vrai-visage-de-nicolas-sarkozy-espion-americain-place-a-la-presidence-par-la-cia-dossier-complet-et-documente/

11 septembre 2017

 

Atlantisme – A Saint Martin dévasté par Irma et alors menacé par José, les Autorités françaises évacuent discrètement des touristes étasuniens en lieu et place des habitants Français…

A Saint Martin et Saint Barthélemy, frappés de plein fouet par l’ouragan Irma, et alors que l’ouragan menaçait à nouveau les îles paradisiaques, voyez jusqu’où a pu se nicher la soumission des autorités françaises face aux élites euro-atlantistes, qui ont mis hors de danger des touristes étasuniens mais ont visiblement ignoré, sinon toisé les habitants français privés de tout, alors que les îles ont été dévastées par l’ouragan puis les pillards, dans une impréparation et une anarchie ahurissantes :

 

L’incurie et la gestion de crise pitoyable de Macron mériteraient une démission immédiate de ce personnage inquiétant, qui se permet de surcroît de traiter le peuple français de fainéants :

Mais les grands médias (hormis Guadeloupe 1ère visiblement) et certains cercles très puissants le couvrent, visiblement.

Abject.

 

source:http://frexittv.com/index.php/2017/09/10/atlantisme-a-saint-martin-devaste-par-irma-les-autorites-francaises-evacuent-discretement-des-touristes-etasuniens-en-lieu-et-place-des-habitants-francais/