23 octobre 2017

·         BRÈVES

 

·         LA CATALOGNE EN QUÊTE D’INDÉPENDANCE

La crise politique s'intensifie en Espagne Le premier ministre Rajoy met la Catalogne sous tutelle

 

Le premier ministre espagnol a annoncé l’application de l’article 155 de la Constitution : il va démettre les responsables catalans, reprendre les prérogatives du Parlement et des fonctionnaires régionaux, et organiser de nouvelles élections. Dénonçant le coup de force de Madrid, le dirigeant indépendantiste Puigdemont convoque l’Assemblée régionale la semaine prochaine pour répondre au plan de Rajoy.

 

 

·         JUSTICE

 

Mosquée de Poitiers: face aux juges, les militants identitaires se défilent

 

 

Cinq ans après avoir envahi le chantier de la mosquée de Poitiers, cinq militants de Génération identitaire comparaissaient, vendredi, devant le tribunal correctionnel pour « provocation à la haine raciale ou religieuse ». Seul l’un d’entre eux s’est présenté à la barre. Fanfaron sur les réseaux sociaux, Damien Rieu a gardé le silence tout au long de l’audience.

·         L'ARGENT LIBYEN DE SARKOZY

 

Sarkozy-Kadhafi: la police rend un premier rapport accablant

 

 

 

L’Office anticorruption de la police judiciaire a signé, le 5 septembre 2017, un premier rapport accablant dans l’affaire des financements libyens de Nicolas Sarkozy. Éric Woerth, trésorier de 2007 et actuel président de la commission des finances de l'Assemblée nationale, est mis en cause. Les juges ont par ailleurs saisi plusieurs biens immobiliers de Claude Guéant.

·         iNTERNATIONAL

 

Trump prêt à autoriser la publication d'archives secrètes sur JFK

 

 

WASHINGTON (Reuters) - Donald Trump a annoncé samedi qu'il allait autoriser la publication d'archives confidentielles sur l'assassinat de John Fitzgerald Kennedy le 22 novembre 1963 à Dallas.

"Sous réserve d'informations supplémentaires, j'autoriserai, en tant que président, l'ouverture des archives JFK bloquées et classées depuis longtemps", a écrit le président américain sur son compte Twitter.

Des milliers de pièces d'archives tomberont dans le domaine public jeudi prochain, mais le site Politico, citant des responsables de l'administration, rapportait vendredi que le président allait très certainement bloquer la publication de plusieurs de ces documents secrets.

L'assassinat de Kennedy, qui était alors âgé de 46 ans, a donné lieu à des milliers de livres, d'articles, de films et de documentaires développant de multiples théories et complots impliquant Cuba, la mafia ou des cercles liées aux agences fédérales chargées de la sécurité.

Un demi-siècle plus tard, une majorité d'Américains doutent toujours de la version officielle présentant Lee Harvey Oswald comme le seul assassin du président démocrate.

Dans son édition de samedi, le Washington Post rapporte que les documents à paraître pourraient éclairer d'un jour nouveau les activités d'Oswald à Mexico fin septembre 1963 et ses tentatives d'approche d'espions cubains et russes.

·         FRANCE

 

Vers la mise en examen de 8 suspects d'un groupe d'ultra droite

 

 

Huit personnes, dont trois mineurs, liées à la mouvance d'ultra droite et arrêtées mardi, ont été déférées samedi devant un juge afin d'être mises en examen pour "association de malfaiteurs terroriste en vue de la préparation d’un ou plusieurs crimes d’atteintes aux personnes", a-t-on appris auprès du parquet de Paris.

·         INTERNATIONAL

 

Le mystère de la mort du poète chilien Pablo Neruda relancé

 

 

Un groupe de chercheurs internationaux enquêtant sur le décès du poète chilien Pablo Neruda quelques jours après le coup d'Etat d'Augusto Pinochet en 1973 dit douter du fait qu'il serait mort d'un cancer, comme le veut la version officielle.

·         iNTERNATIONAL

 

Maduro menace d'annuler les scrutins gagnés par l'opposition au Venezuela

 

 

Le président vénézuélien Nicolas Maduro a brandi vendredi la menace d'une annulation du résultat des élections régionales dans les cinq Etats gagnés par l'opposition si les gouverneurs élus refusent de prêter serment devant l'Assemblée constituante créée par ses soins.

·         INDUSTRIE

 

Tupperware va arrêter de produire en France

 

 

Alors même qu’il reste très rentable, le célèbre fabricant américain de boîtes en plastique va fermer de son usine française de Joué-lès-Tours, avec 235 licenciements à la clé.

·         FRANCE

 

L'autorisation de pesticides tueurs d'abeilles réexaminée

 

 

Le gouvernement a donné vendredi trois mois à l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) pour examiner de nouvelles données quant à l'autorisation de produits suspectés de tuer les abeilles.

·         INTERNATIONAL

 

L'arme nucléaire, "question de vie ou de mort" pour Pyongyang

 

 

 

La Corée du Nord ne prévoit aucune négociation avec Washington sur son programme nucléaire, a dit vendredi un haut diplomate nord-coréen à Moscou, car la possession de l'arme atomique est une question de vie ou de mort pour Pyongyang, a-t-il expliqué.

21 octobre 2017

·         BRÈVES

 

 

 

·         SOCIAL

 

Coca-Cola licencie en France, malgré ses bons résultats

 

 

La firme envisage de se séparer d'environ 10 % de sa masse salariale en France, afin de «sauvegarder sa compétitivité», alors même que l'entreprise engrange de très bons résultats et table sur une forte croissance.

·         SOCIAL

 

Ce que signifie l’obsession du contrôle des chômeurs

 

 

La proposition d’un « contrôle journalier » des chômeurs de Pierre Gattaz n’est pas le fruit d’un esprit farfelu, c’est la partie visible d’une logique plus profonde qui réduit le chômeur à n’être qu’un simple instrument de la politique du coût du travail.

·         EXTRÊME DROITE

 

Le FN étale ses divisions sur l'Europe

 

 

Au contraire de Marine Le Pen, qui a plaidé jeudi soir sur France 2 pour une nouvelle approche de l'Europe et de l'euro, les eurodéputés frontistes contactés par Mediapart nient un quelconque changement de programme. Sur la méthode, tout sera fait pour cacher sous le tapis les sujets qui ont pu fâcher leurs électeurs potentiels, la sortie de l'euro en tête.

·         INTERNATIONAL

 

Le chef d'état-major de l'armée iranienne sur le front syrien

 

 

Le chef d'état-major de l'armée iranienne s'est rendu sur le front syrien, près d'Alep, rapporte vendredi un organe de presse du Hezbollah libanais.

·         INTERNATIONAL

 

Madrid veut la tenue en janvier d'élections en Catalogne, selon PSOE

 

 

Le gouvernement espagnol s'est entendu avec le Parti socialiste (PSOE) pour convoquer en janvier des élections en Catalogne, en vertu de l'article 155 de la Constitution qui lui permet de suspendre l'autonomie de la région, a annoncé vendredi la socialiste Carmen Salvo dans un entretien accordé à la télévision.

·         SANTÉ

 

Le scandale de la prothèse qui «cisaille le vagin»

 

 

Inventé par des médecins français, le Prolift, prothèse vaginale en plastique du laboratoire Johnson & Johnson, a été retiré du marché en 2012 pour cause de très graves effets indésirables. Il fait aujourd'hui l'objet d'un scandale sanitaire mondial.

Conçue pour soigner les descentes d'organes, la prothèse vaginale Prolift du laboratoire Johnson & Johnson, retirée du marché en 2012, fait aujourd’hui l’objet de multiples procédures judiciaires, raconte L’Obs dans la première enquête publiée en France sur ce scandale qui touche pourtant le monde entier. Les victimes décrivent une prothèse qui « cisaille le vagin », qui fait l'effet d'une « râpe à fromage » ou d’un « papier de verre ». Et qui parfois tire sur les terminaisons nerveuses, perfore la vessie ou le rectum, fait une boule au fond de la cavité vaginale, et rend les rapports sexuels impossibles.

L’Obs a découvert que cette prothèse avait été inventée en France par une équipe de médecins dirigée par le professeur Bernard Jacquetin, ancien chirurgien gynécologue du CHU de Clermont-Ferrand. L’hebdomadaire a retrouvé les neuf médecins français qui ont conçu la prothèse, qu’ils avaient abondamment promue dans les congrès médicaux. Bien peu expriment aujourd’hui des regrets.

·         FRANCE

 

Les députés votent la création de la "flat tax"

 

 

PARIS (Reuters) - Les députés ont voté dans la nuit de jeudi à vendredi une mesure phare du projet de loi de finances (PLF) pour 2018, la création du prélèvement forfaitaire unique (PFU) sur les revenus du capital.

Cette "flat tax", avec le recentrage de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) sur le seul patrimoine immobilier, a cristallisé les critiques de l'opposition - qui dénonce un "budget pour les riches" - mais aussi suscité des réserves au sein même de la majorité présidentielle.

Face aux critiques croissantes, le gouvernement a accéléré le tempo et avait avancé à jeudi la discussion des articles 10 à 15 du PLF, qui concernent notamment la suppression de l'ISF et la mise en place du PFU.

Le PFU est, avec la suppression de l'ISF et son remplacement par l'IFI (impôt sur la fortune immobilière), un des deux engagements électoraux d'Emmanuel Macron qui s'inscrivent dans une volonté de favoriser une réorientation de l'épargne vers le financement des entreprises.

L'IFI, applicable aux seuls patrimoines immobiliers, ne devrait rapporter que 900 millions d'euros par an, soit 3,2 milliards de moins que l'ISF, qui était acquitté par plus de 340.000 contribuables.

Quant au PFU, d'un taux de 30%, il s'appliquera à tous les revenus de capitaux mobiliers, jusqu'ici soumis au barème de l'impôt sur le revenu, ainsi qu'aux nouveaux plans d'épargne logement et à l'assurance vie, pour la fraction des encours supérieure à 150.000 euros.

Le gouvernement a chiffré le coût de sa mise en place à 1,3 milliard d'euros en 2018 et 1,9 milliard d'euros en 2019.

Les députés devraient achever samedi, voire lundi, l'examen de la partie recettes du PLF 2018, qui sera soumise à un vote solennel le mardi 24 octobre.

·         FRANCE

 

Hausse de 4,7% des tarifs du courrier en 2018

 

 

PARIS (Reuters) - Les tarifs du courrier augmenteront de 4,7% en moyenne au 1er janvier, ceux des seuls timbres progressant dans une proportion plus forte encore - +11,7% pour le timbre rouge, prioritaire, et +9,6% pour le timbre vert -, annonce jeudi La Poste.

Dans un communiqué, l'établissement souligne, comme les années précédentes, que "cette évolution répond au contexte d’accélération de la baisse des volumes du courrier, (et) permet d’assurer la pérennité du service universel et de continuer à s’adapter aux usages et aux besoins de ses clients, avec une qualité élevée."

Elle ajoute que ces hausses "s’inscrivent dans le cadre du dispositif d’encadrement pluriannuel des tarifs décidé par l’Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes)" qui a été mis en place en 2015.

L'Arcep a autorisé la semaine passée La Poste à augmenter ses tarifs d'un maximum de 5% en 2018, soit plus qu'en 2017 (+3,3%) et en 2016 (+3,8%) mais moins qu'en 2015 (+7,8%), pour contenir leur hausse annuelle moyenne à 5% sur la période, et ce alors que la baisse en volume de son activité courrier devrait s'accélérer l'an prochain (-7% après -6,5% attendu en 2017).

Le prix du timbre prioritaire passera l'an prochain de 0,85 à 0,95 euro et celui de la lettre verte de 0,73 à 0,80 euro.

La Poste souligne qu'elle a décidé ainsi de renforcer l’avantage tarifaire proposé par la lettre verte par rapport à la lettre prioritaire, à 15 centimes contre 12 centimes actuellement, alors que la première est devenue la principale référence des particuliers pour leurs envois ordinaires (60% des envois).

Pour les entreprises, les tarifs du courrier industriel de gestion augmenteront de 1,8% et ceux du marketing direct de 1,5% "afin d’encourager l’utilisation du média courrier".

La Poste souligne encore qu'elle propose un service de vente en ligne de timbres à imprimer chez soi, accessible 24 heures sur 24, dont les clients bénéficieront désormais d’une remise de trois centimes, pour les timbres rouges comme pour les timbres verts.

 

Les tarifs des colis pour les envois domestiques des particuliers augmenteront de leur côté de 1,5%. Le tarif grand public du Colissimo France de moins de 250 g s’établira à 4,95 euros.

20 octobre 2017

·         BRÈVES

 

·         ENQUÊTE

 

Chez Airbus, un parachute doré à 80 millions d'euros

 

 

 

L’ancien directeur commercial d’EADS Jean-Paul Gut, qui a mis en place le système au cœur des enquêtes de corruption des justices française et britannique, a touché environ 80 millions d’euros d’indemnités à son départ du groupe aéronautique en 2007.

·         OKINAWA

 

Les secousses de la crise nord-coréenne font trembler Okinawa

 

 

Les habitants de l’île japonaise luttent d’arrache-pied contre la construction d’une nouvelle base militaire américaine sur la commune d’Henoko. Leur peur : devenir une cible dans le conflit États-Unis/Corée du Nord, instrumentalisé dans la campagne du premier ministre japonais pour sa réélection mais qui ne les concerne pas. 

·         INTERNATIONAL

 

Colombie: Les Farc annoncent l'assassinat de six anciens rebelles

 

 

Des agresseurs armés ont abattu six anciens rebelles des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), a annoncé mercredi le groupe démobilisé, qui redoute des représailles lors du retour à la vie civile des combattants.

·         FRANCE

 

Une troisième manifestation en solitaire pour la CGT

 

 

La CGT organise jeudi sa troisième journée de manifestation contre la réforme, désormais adoptée, du Code du travail sans être parvenue à rassembler les syndicats prêts à rejoindre le mouvement de contestation.

·         FRANCE

 

Les députés Nouvelle gauche voteront contre le budget

 

 

Les députés Nouvelle gauche (ex-PS) voteront contre l'ensemble du projet de loi de finances pour 2018 qui, selon eux, met en cause la progressivité de l'impôt, a annoncé mercredi leur président, Olivier Faure.

 

·         CHÔMAGE

 

Le contrôle des chômeurs dans le viseur du gouvernement

 

 

Le patron du Medef, Pierre Gattaz, qui juge capitale la question du contrôle de recherche d'emploi, a évoqué mardi 17 octobre un « contrôle journalier ». Emmanuel Macron a lui aussi évoqué la question d'une vérification accrue dimanche 15 octobre, sur TF1.

19 octobre 2017

·         BRÈVES

 

·         FRANCE

 

Mélenchon et Castaner ignoraient être des cibles

 

 

PARIS (Reuters) - Ni Jean-Luc Mélenchon ni Christophe Castaner n'étaient informés de ce qu'ils aient pu être la cible d'activistes d'ultra-droite, dont dix membres présumés ont été arrêtés mardi dans le sud-est de la France et la région parisienne.

L'un et l'autre ont fait savoir qu'ils avaient appris par la presse les projets du cerveau présumé de ce groupe, un homme de 21 ans, Logan Alexandre Nisin, arrêté fin juin dans les Bouches-du-Rhône et mis en examen dans la foulée pour association de malfaiteurs terroriste criminelle.

Christophe Castaner, élu de Forcalquier, proche du chef de l'Etat Emmanuel Macron et porte-parole du gouvernement, a dit à Reuters l'avoir appris mardi par un appel de LCI.

"Même à Forcalquier, où il y a eu une interpellation, la gendarmerie locale n'était pas informée", a-t-il ajouté à propos de son fief électoral des Alpes de Haute-Provence.

L'entourage du chef de La France insoumise a pour sa part dit à Reuters que Jean-Luc Mélenchon n'avait pas non plus été informé d'éventuelles menaces le concernant par les autorités.

"Et ses demandes de protection pendant les législatives ont été rejetées", a-t-on ajouté de même source.

La police a interpellé et placé en garde à vue mardi dix personnes, dont une femme et trois mineurs, dans la région de Marseille et en Seine-Saint-Denis, dans le cadre d'une enquête sur les projets d'actions violentes de Logan Alexandre Nisin.

Cette opération, conduite notamment par la sous-direction de la lutte anti-terroriste de la police judiciaire (SDAT) et la direction générale du renseignement intérieur (DGSI), s'inscrit dans le cadre de l'information judiciaire ouverte le 1er juillet 2017 après l'arrestation de Logan Alexandre Nisin.

Cet homme, chaudronnier intérimaire, célibataire, admirateur d'Anders Breivik, le tueur norvégien de 77 militants de gauche en 2011 sur l’île d’Utoya, est en détention provisoire.

"L'enquête initiale avait mis en lumière un projet d'action violente aux contours imprécis - évocation d'un lieu de culte, d'un homme politique, d'un migrant, d'un trafiquant de stupéfiants", explique-t-on de source judiciaire.

On ne confirme pas de source judiciaire que Christophe Castaner et Jean-Luc Mélenchon, ex-candidat à l'élection présidentielle et député de Marseille, aient pu figurer parmi les personnes visées.

"Les dix gardes à vue (...) concernent des membres de l'entourage de Logan N. et devront établir la connaissance qu'ils pouvaient avoir de ses projets", ajoute cette source.

Selon Le Monde, qui a consacré mardi un dossier à Logan Alexandre Nisin, les cibles envisagées comprenaient le marché aux puces de Marseille, un restaurant indien d’Aix-en-Provence, Jean-Luc Mélenchon et Christophe Castaner. M6 a évoqué pour sa part, parmi ces cibles, des lieux de culte musulmans.

 

·         ÉCONOMIE

 

Les fonctionnaires, souffre-douleur du gouvernement

 

 

En décidant de seulement compenser la hausse de la CSG pour les fonctionnaires et de geler le protocole de revalorisation des carrières, le gouvernement confirme que les agents publics sont pour lui des actifs de deuxième ordre. Une vision traditionnelle de la droite française. 

·         SOCIAL

 

Seydou Bagaga mort pour un Colissimo, La Poste mise en examen

 

 

Pour récupérer un colis tombé dans la Seine et sauver son emploi, Seydou Bagaga, livreur pour un sous-traitant, s’est noyé en 2012.

·         MÉDIAS

 

Le licenciement d’Aude Lancelin devant les prud’hommes

 

 

Le tribunal de Paris a examiné mardi 17 octobre le licenciement, pour un motif notoirement politique, d'Aude Lancelin par la direction de L'Obs. Près d'une vingtaine de journalistes du magazine ont produit des attestations en défense de leur consœur. Délibéré au 8 décembre.

·         ÉCONOMIE

 

Nissan: Des tests non valides jusqu'à très récemment, selon des sources

 

 

Nissan Motor a continué à faire appel à des techniciens non agréés pour certifier des véhicules jusqu'à la semaine dernière, malgré les manquements sur le contrôle qualité constatés dans ses usines japonaises début octobre, a-t-on appris mercredi de deux sources proches du dossier.

·         INTERNATIONAL

 

La Corée du Nord salue l'ouverture du 19e Congrès du PCC

 

 

La Corée du Nord a envoyé mercredi ses voeux de succès à la Chine à l'occasion de l'ouverture du 19e Congrès du Parti communiste chinois, sur fond de détérioration des relations avec son principal allié.

·         FRANCE

 

Coup de filet dans les milieux d'extrême droite

 

 

La police a interpellé mardi dix personnes dans le cadre d'une enquête sur les projets d'actions violentes d'un militant d'ultra-droite arrêté en juin, a-t-on appris de source judiciaire.

 

 

 18 octobre 2017

·         BRÈVES

 

 

·         FRANCE

 

Les députés LR voteront contre le budget, dit Woerth

 

 

Les députés Les Républicains voteront contre le budget 2018, déclare le président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, qui le juge "inutilement injuste".

·         FRANCE

 

A Séoul, Hollande tance Macron et sa fiscalité "pour les riches"

 

 

François Hollande a sévèrement critiqué, lundi à Séoul, la réforme de l'ISF voulue par Emmanuel Macron, soulignant le risque d'"une fiscalité allégée pour les riches et alourdie pour les plus modestes".

 

·         AMÉRIQUE DU SUD

 

La victoire chaviste plonge le Venezuela dans l'incertitude

 

 

Le gouvernement revendique une large victoire lors des élections régionales. Le scrutin est l'occasion pour le pouvoir de prouver la bonne santé de la « démocratie » vénézuélienne. Mais ses adversaires ne reconnaissent pas les résultats et de nombreuses irrégularités ont émaillé le scrutin. Un scénario qui ouvre le chemin à une nouvelle radicalisation de l'affrontement politique.

·         INTERNATIONAL

 

Washington n'exclut pas des discussions directes avec la Corée du Nord

 

 

TOKYO (Reuters) - Les Etats-Unis n'excluent pas la possibilité d'éventuelles discussions directes avec la Corée du nord, a déclaré mardi le vice-secrétaire d'Etat John J. Sullivan.

"Nous n'excluons pas la possibilité de discussions directes, finalement", a-t-il déclaré à l'issue d'une rencontre avec son homologue japonais, le vice-ministre des Affaires étrangères Shinsuke Sugiyama.

Le responsable américain se rendra ensuite en Corée du Sud. Le président Donald Trump est attendu dans la région le mois prochain, sur fond de persistance des tensions liées au programme nucléaire et balistique de la Corée du Nord.

·         FRANCE

 

Nucléaire: Le président de l'ASN inquiet d'un "risque systémique"

 

 

La sûreté des centrales nucléaires dans le monde est globalement préoccupante même s'il n'y a pas d'inquiétude à avoir dans l'immédiat, a estimé lundi le président du gendarme français du nucléaire (ASN) en évoquant la montée d'un "risque systémique".

·         ÉCONOMIE

 

EDF étend à Bugey et Fessenheim l'alerte sur les diesels de secours

 

 

EDF a annoncé lundi avoir étendu à deux autres centrales nucléaires son enquête sur l'indisponibilité potentielle de sources électriques en cas de séisme, dans le cadre d'un événement de sécurité signalé en juin à l'Autorité de sûreté nucléaire.

17 octobre 2017

·         BRÈVES

 

 

·         INTERNATIONAL

La Corée du Nord refuse de discuter avec le Sud en Russie

 

 

MOSCOU (Reuters) - Des responsables nord-coréens ont refusé de rencontrer leurs homologues sud-coréens en marge d'un forum à Saint-Pétersbourg, rapporte lundi l'agence de presse russe RIA.

Moscou avait invité les délégués des deux pays présents à ce forum parlementaire à saisir l'occasion pour dialoguer directement afin d'aplanir leurs divergences.

Mais Pyongyang a rejeté l'idée, rapporte RIA, citant le chef de la délégation nord-coréenne.

La Corée du Nord multiplie depuis des mois les tirs de missiles balistiques dans le cadre de son programme destiné à se doter de l'arme nucléaire en violation des résolutions du Conseil de sécurité de l'Onu.

·         INTERNATIONAL

 

Madrid lance un nouvel ultimatum à Puigdemont

 

 

Le gouvernement espagnol a donné jusqu'à jeudi au président de la Généralité de Catalogne, Carles Puigdemont, pour dire si oui ou non il a déclaré l'indépendance de la région.

 

·         FRANCE

 

Sur TF1, Macron réclame de la patience

 

 

Ce qu’on retiendra de l’entretien d’Emmanuel Macron, hier soir sur TF1, c’est que le président a accepté sa première émission face à des contradicteurs qui ne l’ont guère contredit. Pour le reste, le locataire de l’Élysée a justifié son bilan et promis des résultats avant la fin 2019.

·         FRANCE

 

L'interview d'Emmanuel Macron jugée peu convaincante par 60% de sondés

 

 

PARIS (Reuters) - Lors de sa première grande interview télévisée, Emmanuel Macron a échoué à convaincre une majorité de sondés, selon une enquête Harris Interactive pour RMC et Atlantico publiée lundi.

Parmi les sondés ayant au moins entendu parler de l'interview du président de la République, dimanche sur TF1, 39% se disent convaincus par son intervention, 61% déclarent ne pas avoir été convaincus.

C'est en matière sociale que le chef de l'Etat a été le moins éloquent, jugent les sondés, qui sont 65% à ne pas être convaincus par ses mesures dans ce domaine.

En matière économique, le chef de l'Etat a été jugé favorablement par 40% des sondés, et sur les sujets internationaux, la moitié des personnes interrogées s'estiment convaincues.

Plus de la moitié (56%) des sondés considèrent que le projet d'Emmanuel Macron est à la fois de gauche et de droite, quand 38% d'entre eux estiment qu'il défend une politique exclusivement de droite.

Le chef de l'Etat, dont la cote de popularité a chuté de 15 points en moyenne entre juin et octobre, s'est employé dimanche à expliquer ses réformes et à déminer les critiques, en défendant sa liberté de ton face à l'émoi suscité par ses récents propos sur le "bordel" ou "les fainéants".

L'enquête a été réalisée en ligne à l'issue de l'interview, auprès d'un échantillon représentatif de 856 personnes âgées de 18 ans et plus.

·         INTERNATIONAL

 

Philippines: Deux chefs de la rébellion islamiste tués par l'armée

 

 

L'armée philippine a abattu lundi deux dirigeants de la rébellion islamiste qui sévit dans le sud du pays lors d'une offensive dans la ville de Marawi, a annoncé le ministre de la Défense.

·         INTERNATIONAL

 

Exercices conjoints de Séoul et Washington au large de la Corée

 

 

La Corée du Sud et les Etats-Unis ont entamé lundi des exercices navals d'une durée d'une semaine dans les eaux de la péninsule coréenne, sur fond de maintien des tensions liées au programme balistique et nucléaire de la Corée du Nord.

·         INTERNATIONAL

 

Les socialistes vénézuéliens remportent les élections régionales

 

 

Le gouvernement socialiste de Nicolas Maduro a remporté dimanche la majorité des 23 sièges en jeu lors de l'élection des gouverneurs régionaux, selon des résultats officiels mis en doute par l'opposition, qui anticipait une "immense victoire".

16 octobre 2017

·         BRÈVES

 

·         INTERNATIONAL

 

L'Iran a fermé sa frontière avec le Kurdistan, dit Bagdad

 

 

Le ministère irakien des Affaires étrangères a affirmé dimanche que son voisin iranien avait fermé sa frontière terrestre avec la région autonome du Kurdistan irakien, bien qu'un porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères ait démenti un peu plus tôt cette information.

 

·         CULTURE

 

A Marseille, la mairie décide d'enfouir un site archéologique exceptionnel

   

Plutôt que de protéger et mettre en valeur l'oppidum de Verduron, un village celto-ligure construit au IIIe siècle avant J.-C., la Ville de Marseille a décidé de l'enfouir.

 

·         ÉCONOMIE

 

Tesla a licencié 400 personnes en une semaine

 

 

Le constructeur de voitures électriques Tesla a licencié environ 400 personnes lors de la semaine écoulée, a dit un ancien employé du groupe en confirmant une information de presse.

 

·         INTERNATIONAL

 

La Syrie exige le retrait des troupes turques de son territoire

 

 

La Syrie a exigé samedi le retrait immédiat des troupes turques ayant pénétré dans le nord-ouest de son territoire, estimant que leur présence constitue "une agression flagrante".

 

·         FRANCE

 

Police: des tirs de plus en plus nombreux

 

 

Deux notes de la police des polices constatent une hausse du recours aux armes à feu en 2017 et s’inquiètent de la mauvaise maîtrise des armes par les agents.

 

·         INTERNATIONAL

 

Lafarge en Syrie: du ciment à tout prix

 

 

L'usine de ciment Lafarge reste en Syrie durant la guerre et paie des bakchichs à des groupes armés. La France était-elle au courant ?

 « Secrets d'info », l'émission d'investigation de France Inter, revient ce samedi 17 octobre, avec quelques révélations en stock, sur le maintien d'une usine de ciment Lafarge en Syrie en pleine guerre. Trois juges enquêtent depuis juin 2017, deux du pôle financier de Paris, et un du pôle antiterroriste, sur des « soupçons de financement du terrorisme » et sur la possible « mise en danger » des employés. Onze des anciens salariés syriens ont saisi la justice française par le biais de l’association Sherpa.

Les cadres de Lafarge visaient la future reconstruction du pays. « On pensait que, quand tout serait fini, il y aurait au moins une cimenterie qui pourrait fournir du ciment pour reconstruire la Syrie », a déclaré Bruno Pescheux, directeur général de Lafarge Syrie, entendu par les douaniers le 3 février 2017. 

Pour continuer à produire, Lafarge recrute Firas Tlass, le fils d’un haut dignitaire syrien, qui dispose d'un budget bakchich pour payer les milices, dont Daech. Le 20 septembre 2014, l’usine est attaquée par Daech alors que 27 personnes se trouvent encore dans la cimenterie.

Vu les contacts de Lafarge avec la diplomatie et les services de renseignement français, l'État pouvait-il ignorer ces faits ? Les journalistes vont plus loin. « On peut dès lors se demander si cette cimenterie, située au cœur des combats en Syrie, ne constituait pas un “cheval de Troie” idéal pour récoler des informations du terrain. D’autant qu’à l’époque, le contact entre les services de renseignement français et syriens était rompu. L’usine de Jalabiya pouvait donc présenter un intérêt stratégique. »

 

·         INTERNATIONAL

 

L'armée syrienne a repris la ville d'Al Mayadine à l'EI

 

 

Les forces armées syriennes ont repris le contrôle de la ville d'Al Mayadine, dans l'est du pays, infligeant un nouveau revers de taille aux combattants du groupe Etat islamique (EI), a-t-on appris de source militaire samedi.

 

·         AGRICULTURE

 

Venues de Syrie, des semences contre le réchauffement climatique

 

 

Un botaniste syrien a réussi à sauver de la guerre en Syrie des semences qui pourraient aider l’humanité à traverser le réchauffement climatique.

The New York Times raconte l’histoire incroyable d’Ali Shehadeha, un botaniste syrien, qui a créé au Liban et au Maroc une banque de semences qui pourraient aider l’humanité à traverser le réchauffement climatique. Son but est de sauver ces semences historiques venues du Moyen-Orient qui pourraient être assez résistantes pour nous nourrir dans un futur, où beaucoup de zones pourraient devenir aussi chaudes, arides et inhospitalières que cette région.

Avant la guerre en Syrie, Ali Shehadeha travaillait à Alep au Centre international pour la recherche en agriculture dans les zones arides (Icarda ou International Center for Agricultural Research in the Dry Areas). Comme ses collègues, il a dû fuir durant la guerre, abandonnant une banque de semences contenant 155 000 variétés de semences de la région, une sorte d’archive du Croissant fertile.

Mais heureusement, dès 2008, des semences avaient été envoyées « au cas où » à la réserve mondiale de semences du Svalbard, une chambre forte souterraine sur l'île norvégienne du Spitzberg, destinée à préserver la diversité génétique des cultures vivrières du monde entier. Les botanistes syriens ont pu ainsi les récupérer, les cultiver au Liban et au Maroc et en renvoyer des échantillons en Norvège. Au cas où…

15 octobre 2017

·         BRÈVES

 

·         INTERNATIONAL

 

L'armée syrienne a repris la ville d'Al Mayadine à l'EI

 

 

Les forces armées syriennes ont repris le contrôle de la ville d'Al Mayadine, dans l'est du pays, infligeant un nouveau revers de taille aux combattants du groupe Etat islamique (EI), a-t-on appris de source militaire samedi.

·         FRANCE

 

Pour Cazeneuve, Macron mène une politique "à droite"

 

 

La politique menée par Emmanuel Macron est "à droite", et elle est susceptible de donner un sentiment d'injustice, déclare l'ancien Premier ministre socialiste Bernard Cazeneuve dans un entretien au Monde publié samedi.

·         FRANCE

 

A Marseille, affrontements entre l'Action française et les antifas

 

 

À Marseille, l'arrivée de l'Action française dans un quartier traditionnellement antifasciste provoque troubles et affrontements. La situation pourrit et les riverains désertent les lieux.

·         FRANCE

 

Affaire Paul Bismuth: le parquet demande le renvoi de Sarkozy

 

 

Dans un réquisitoire datant du 4 octobre 2017, le parquet national financier (PNF) demande le renvoi de l’ancien président Nicolas Sarkozy en correctionnelle pour « corruption » et « trafic d’influence ».

 

·         FRANCE

 

La France assure l'Iran de son attachement à l'accord de 2015

 

 

Le président Emmanuel Macron a assuré à son homologue iranien Hassan Rohani que la France restait attachée au cadre fixé par l'accord de 2015 sur le nucléaire et que les annonces faites vendredi par les Etats-Unis ne mettaient pas fin à celui-ci.

·         INTERNATIONAL

 

Iran: France, Allemagne et GB préoccupés par les annonces américaines

 

 

La France, l'Allemagne et le Royaume uni ont exprimé vendredi leur préoccupation à propos de la décision des Etats-Unis de ne pas "recertifier" devant le congrès l'accord de 2015 sur le nucléaire iranien, les mettant en garde contre les risques liés à l'imposition de nouvelles sanctions contre Téhéran.

·         ÉCONOMIE

 

La fin de la taxe sur les dividendes coûtera 9 milliards d'euros, dit Le Maire

 

 

Le ministre de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire a déclaré vendredi soir que le coût des litiges liés à l'invalidation de la taxe de 3% sur les dividendes serait de l'ordre de neuf milliards d'euros.

14 octobre 2017

·         BRÈVES

 

 

·         INÉGALITÉS

Taxer les riches ne nuit pas à la croissance, selon le FMI

 

 

Préoccupé par le creusement des inégalités au sein même des pays avancés, le FMI préconise de rétablir une progressivité plus grande de l’impôt sur les revenus les plus élevés. « Il n’existe pas de preuves empiriques solides montrant que cette progressivité a été préjudiciable à la croissance », dit-il. La France prend le chemin inverse.

·         FRANCE

Une vidéo dévoile la stratégie d'entrisme de Sens commun chez Les Républicains

 

 

Le mouvement catholique ultraconservateur a annulé sa journée de rentrée politique à laquelle devaient participer les candidats à la direction de Les Républicains (LR), après la polémique suscitée par l’entretien de son président Christophe Billan au mensuel L’Incorrect, animé par des proches de Marion Maréchal-Le Pen

·         FRANCE

 

Classement sans suite pour Richard Ferrand

 

 

Le parquet de Brest a annoncé vendredi le classement sans suite de l'enquête sur Richard Ferrand, chef de file des députés La République en marche (LREM), dans l'affaire des Mutuelles de Bretagne qu'il a dirigées de 1998 à 2012.

·         ÉCONOMIE

 

La crise catalane pourrait affecter la croissance espagnole

La croissance de l'économie espagnole en 2018 pourrait être moindre que prévu en raison de la crise catalane, a déclaré vendredi Soraya Saenz de Santamaria, vice-présidente du gouvernement espagnol.

·         INTERNATIONAL

 

L'extrême gauche catalane fait pression sur Puigdemont

 

 

Le parti d'extrême gauche catalan CUP (Candidature d'unité populaire) a demandé vendredi au président de l'exécutif local, Carles Puigdemont, de mettre fin aux ambiguïtés sur la déclaration d'indépendance de la Catalogne et d'ignorer les menaces du gouvernement de Madrid.

·         INTERNATIONAL

 

Accord sur l'Iran: un retrait américain aurait des "conséquences extrêmement négatives", selon le Kremlin

 

 

La Russie, signataire de l'accord de 2015 sur le programme nucléaire iranien, a prévenu vendredi qu'un retrait des Etats-Unis aurait des conséquences "extrêmement négatives".

·         INTERNATIONAL

 

L'Iran met en garde contre un retrait américain de l'accord nucléaire

 

 

Si les Etats-Unis sortent de l'accord sur le programme nucléaire de l'Iran, cela marquera la fin de cet accord international, a estimé Ali Larijani, président du parlement iranien, cité par l'agence Tass, vendredi.

·         ÉCONOMIE

 

Une ONG demande l'audition de Fabius sur Lafarge en Syrie

 

 

L'ONG Sherpa, partie civile dans une enquête sur les activités en Syrie du cimentier LafargeHolcim, a demandé mercredi à la justice d'entendre comme témoins l'ex-ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius et deux anciens ambassadeurs de France, a-t-on appris vendredi auprès de cette association.

·         FRANCE

 

Une votation citoyenne pour interdire la voiture thermique à Paris

 

 

Les Parisiens seront consultés dans le cadre d'une "votation citoyenne" sur l'interdiction des véhicules thermiques dans la capitale, a annoncé la maire de Paris dans le Parisien de vendredi.

 

13 octobre 2017

·         BRÈVES

 

·         FRANCE

 

Un congrès de DRH perturbé à Paris par des opposants aux ordonnances

 

 

Un congrès des DRH de grands groupes français se tenait jeudi à Paris, dans le bois de Boulogne. La ministre du travail, Muriel Pénicaud, y était attendue en star. Environ deux cents manifestants ont tenté de le perturber. Certains dans le calme, d'autres par la force. Résultat : trois voitures incendiées, 41 personnes interpellées. Et la ministre n'a finalement pas fait le déplacement.

·         INTERNATIONAL

 

Le Fatah et le Hamas s'accordent sur le poste frontière de Rafah

 

 

Les deux factions rivales palestiniennes, le Fatah et le Hamas, se sont mises d'accord jeudi pour placer le poste frontière de Rafah, donnant accès à la bande de Gaza à partir de l'Egypte, sous le contrôle d'une unité dirigée par la garde présidentielle de Mahmoud Abbas à compter du 1er novembre.

·         FRANCE

 

Les Français estiment que Macron avantage les riches

 

 

Les Français estiment à une écrasante majorité que la politique fiscale du président Emmanuel Macron et de son gouvernement avantage surtout les foyers les plus riches, selon un sondage Odoxa pour Aviva, Challenges et BFM Business publié jeudi.

·         FRANCE

 

Hulot dira en décembre s'il reste au gouvernement

 

 

Le ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, dira en décembre s'il reste au gouvernement, une décision qui dépend en partie du dossier controversé de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique).

·         FRANCE

 

Macron lance son deuxième chantier social

 

 

Les partenaires sociaux ont présenté jeudi à Emmanuel Macron leurs lignes rouges concernant les prochaines réformes sur la formation professionnelle, l'apprentissage et l'assurance chômage, deuxième grand chantier social du quinquennat.

 

·         FRANCE

 

Intrusion de Greenpeace dans la centrale nucléaire de Cattenom

 

 

Des militants de Greenpeace France ont pénétré jeudi matin dans la centrale nucléaire de Cattenom (Moselle) et y ont déclenché un feu d'artifice à proximité d'une piscine d'entreposage de combustible usé, a annoncé l'organisation de protection de l'environnement.

·         INTERNATIONAL

 

Madrid fixe un ultimatum au président catalan

 

 

Le gouvernement espagnol a donné cinq jours au président catalan Carles Puigdemont pour dire s'il a déclaré ou non l'indépendance de la Catalogne lors de son discours prononcé mardi soir devant le parlement régional, rapporte mercredi l'agence de presse Efe.

·         INTERNATIONAL

 

Trois quarts des miels contaminés

 

 

Des traces de néonicotinoïdes, pesticides à l’origine du déclin des abeilles, ont été retrouvées dans 75 % des miels du monde. Une étude de l’université de Neuchâtel détaillée par Le Courrier de Genève.

 

·         FRANCE

 

Marine Le Pen poursuit son virage sur l'UE et l'euro

 

 

Marine Le Pen poursuit son aggiornamento sur la question européenne en déclarant dans un entretien à paraître jeudi qu'il est possible d'améliorer la vie des Français "sans quitter l'Europe ni l'euro", une position aux antipodes de celle défendue durant la campagne présidentielle.

 

·         FRANCE

 

Mélenchon dénie à Macron le droit d'imposer le drapeau européen

 

 

Le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a dénié mercredi à Emmanuel Macron le droit de reconnaître officiellement le drapeau européen contre lequel la France a selon lui voté en rejetant la Constitution européenne en 2005.

 

12 octobre 2017

·         BRÈVES

 

·         SOCIAL

 

Les fonctionnaires dans la rue contre le «projet de société» du gouvernement

 

 

Les syndicats ont rassemblé des dizaines de milliers de personnes mardi, en France, pour défendre la fonction publique. Dans la rue, les manifestants ont dénoncé les mesures d'austérité du gouvernement et l'état du service public. Mais ils sont divisés pour la suite.

·         iNTERNATIONAL

 

Des bombardiers américains ont survolé la péninsule coréenne

 

 

Des bombardiers de l'armée américaine ont survolé mardi la péninsule coréenne alors que les tensions restent plus vives que jamais entre Pyongyang et les alliés de Séoul.

 

·         INTERNATIONAL

 

Puigdemont déclare symboliquement l'indépendance, cherche le dialogue

Le président catalan Carles Puigdemont a symboliquement déclaré mardi l'indépendance de la Catalogne tout en gelant la mise en oeuvre du processus afin de permettre un dialogue avec Madrid.

 

·         FRANCE

 

La popularité de Macron baisse, Philippe devant, selon l'Ifop

 

 

La cote de popularité d'Emmanuel Macron a baissé de trois points en octobre, et passe derrière celle de son Premier ministre, Edouard Philippe, qui a grimpé de deux points sur la même période, selon le baromètre Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio publié mardi.

 

·         FRANCE

 

Guerre ouverte entre Valls et Mélenchon

 

 

Manuel Valls et Jean-Luc Mélenchon se sont livrés ces derniers jours à une violente joute verbale, signe des tensions entre deux fortes personnalités issues du Parti socialiste sur fond d'incertitudes quant à la validité de l'élection de l'ancien Premier ministre comme député de l'Essonne.

 

·         FRANCE

 

Nucléaire: Greenpeace alerte sur la sécurité du combustible usé

 

 

Les piscines d'entreposage de combustible nucléaire usé des centrales françaises et belges sont très mal protégées face aux risques d'actes malveillants et d'attaques terroristes, selon les conclusions d'un rapport d'experts publiées mardi par Greenpeace.

11 octobre 2017

·         BRÈVES

 

·         FRANCE

 

La justice laisse à l’abandon une plainte contre Georges Tron

 

 

L’ancien ministre et maire de Draveil doit comparaître en décembre devant les assises de Bobigny, poursuivi pour le viol de deux ex-employées communales. Il est aussi accusé de harcèlement moral par son ancienne assistante parlementaire. Mais six ans après la première dénonciation, les juges s’apprêtent à clore ce dossier sans avoir interrogé l’élu.

·         FRANCE

 

Comptes de campagne: les bonnes affaires familiales de la députée Iborra

 

 

Mediacités a consulté les comptes de campagne de Monique Iborra pour les élections législatives de 2012. Près de 55 % des dépenses de la députée de Haute-Garonne (ex-PS, aujourd’hui chez La République en marche) ont été versées à l’entreprise de sa fille, Sophie Iborra.

·         LOI TRAVAIL,

Les syndicats attaquent la réforme du code du travail par la face juridique

 

 

Le calendrier est très serré mais la CGT va multiplier les recours devant le Conseil d'État contre les ordonnances Macron. FO pourrait faire de même et attend deux décisions du Conseil constitutionnel sur la précédente loi El Khomri.

·         INTERNATIONAL

 

Réduction des raids américains contre l'EI en Irak, selon Moscou

 

 

La Russie accuse les Etats-Unis d'avoir délibérément réduit leurs raids aériens contre les positions de l'Etat islamique (EI) en Irak pour permettre aux djihadistes d'aller combattre en Syrie, où les forces gouvernementales soutenues par l'aviation russe gagnent du terrain.

·         ÉCONOMIE

 

Engie veut une fin rapide des tarifs réglementés gaz, selon la CGT

 

 

Engie est favorable à l'adoption rapide d'une loi programmant la fin des tarifs réglementés du gaz, dont l'existence a été jugée contraire au droit européen par le Conseil d'Etat cet été, a déclaré mardi la CGT.

·         FRANCE

 

La CGT appelle à une nouvelle journée d'action le 19 octobre

 

 

La CGT a lancé lundi soir un appel à une nouvelle journée de grève et de manifestations contre la réforme du travail préparée par le gouvernement pour le jeudi 19 octobre.

·         FRANCE

 

L'Espagne accentue la pression sur l'exécutif catalan

 

 

L'exécutif catalan fait l'objet de pressions de plus en plus intenses, au lendemain de la manifestation qui a réuni plusieurs centaines de milliers d'opposants à l'indépendance de la région autonome, dimanche.

·         ENVIRONNEMENT

 

Deux militants condamnés pour avoir installé des caméras dans un abattoir

 

 

Deux militants de l'association L214 avait voulu filmer les conditions d'abattage des cochons dans une société des Yvelines. Ils devront payer 1 000 euros d'amende pour violation de domicile.

·         INTERNATIONAL

 

La Chine espère le maintien de l'accord nucléaire iranien

 

 

La Chine a dit lundi espérer que l'accord sur le nucléaire iranien, que Donald Trump s'apprêterait à remettre en cause, restera intact, estimant qu'il constitue un important facteur de stabilité au Moyen-Orient.

·         INTERNATIONAL

 

L'Iran ripostera à des sanctions américaines contre les pasdaran

 

 

L'Iran a menacé lundi les Etats-Unis d'une riposte "terrible" au cas où Washington désignerait le corps des gardiens de la Révolution comme une organisation terroriste.

·         INTERNATIONAL

 

Pas de front commun syndical contre la réforme du travail

 

 

 

Les syndicats français, réunis lundi soir au siège de la CGT, n'ont trouvé aucun terrain d'entente quant à un appel commun pour une journée de mobilisation contre la réforme du travail, et ils ont décidé de se revoir le 24 octobre.

10 octobre 2017

·         BRÈVES

 

·         FRANCE

 

Après le Code du travail, l'exécutif lance un second chantier miné

 

 

PARIS (Reuters) - Le gouvernement s'est réuni en séminaire dimanche pour la troisième fois sous l'égide d'Edouard Philippe afin d'accorder ses "partitions" sur les chantiers à venir alors que l'exécutif est confronté à un procès en injustice fiscale et sociale.

La réunion, qui se voulait décontractée, devait notamment porter sur la réforme de l'assurance chômage, de la formation professionnelle et de l'apprentissage, qui fera prochainement l'objet d'une concertation, et le "plan étudiant", qui prévoit notamment la création de 60.000 logements pour les étudiants et une aide globale d’autonomie.

Après le premier acte de la réforme du Code du travail, Emmanuel Macron reçoit jeudi et vendredi à l'Elysée les partenaires sociaux sur la réforme de l'assurance chômage.

"Nous avons beaucoup de travail sur la table, il y a beaucoup de choses à faire si on veut continuer à réparer le pays. Ça exige une très bonne coordination et une très bonne entente", a déclaré le Premier ministre aux journalistes.

"Un gouvernement c'est un orchestre, et pour qu'il joue bien, il faut que chacun joue sa partition et que chacun sache quelle partition joue l'autre", a-t-il ajouté avant d'esquiver une question sur la "présidence des riches" qu'Emmanuel Macron incarnerait.

"Notre objectif c’est d’être un gouvernement qui avance, qui travaille. (...) Les commentateurs commentent, posent des questions, elles sont bien naturelles, mais moi, je ne crois qu’à l’action et aux résultats", a-t-il conclu.

AMENDEMENTS À LA RÉFORME DE L'ISF

Dans un climat social tendu, le gouvernement s'efforce de mettre l'accent sur ses mesures en faveur des populations les plus fragiles alors que le projet de loi de finances pour 2018 est jugé "déséquilibré" au bénéfice des catégories aisées par l'opposition et certains membres de la majorité.

Le chef de file des députés La République en marche, Richard Ferrand, a confirmé dans Dimanche Ouest France que le groupe LREM avait rédigé, avec l'accord du gouvernement, des amendements au projet de budget 2018 visant à gommer les effets les plus controversés de la refonte de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF).

Le président (LREM) de l'Assemblée nationale, François de Rugy, a par ailleurs laissé entendre qu'une mesure d'équité pourrait être prise en faveur des pensionnaires de maisons de retraite qui seront affectés, sans compensation, par la hausse de la CSG au 1er janvier 2018.

L'examen du PLF 2018 débute cette semaine à l'Assemblée en commission des Finances.

Dans un entretien publié mercredi dernier dans Libération, Edouard Philippe s'était dit "ouvert" à une discussion au Parlement.

Pour l'ancien ministre (Les Républicains) du Travail Xavier Bertrand, "le plus dur arrive avec l'assurance chômage".

"Pour faire bouger les lignes, soit l'Etat casse le paritarisme et reprend la main sur l'assurance chômage, soit il devra trouver des accords avec les syndicats. Or le paysage syndical, au lendemain des ordonnances sur le travail, est toujours aussi morcelé", écrit-il dans Les Echos.

Les responsables des principales centrales syndicales, dont ceux de Force ouvrière et de la CFDT, rétifs à des manifestations, se retrouvent lundi à l'invitation de la CGT pour discuter d'une action commune contre les ordonnances, à la veille d'une mobilisation unitaire des neuf syndicats de la fonction publique contre les mesures d'économies décidées par le gouvernement.

·         INTERNATIONAL

 

L'Iran met en garde Washington contre de nouvelles sanctions

 

 

BEYROUTH/DUBAI (Reuters) - L'Iran s'en prendra aux bases américaines au Moyen-Orient si les Etats-Unis désignent le corps des gardiens de la Révolution comme une organisation terroriste, a averti le commandant des pasdaran, Mohammad Ali Jafari.

La Maison blanche a déclaré vendredi que le président Donald Trump s'apprêtait à dévoiler de nouvelles mesures de rétorsion contre Téhéran en réaction au "mauvais comportement" de la République islamique.

"Comme nous l'avons annoncé par le passé, si la nouvelle loi américaine sur les sanctions est adoptée, ce pays devra déplacer ses bases régionales hors de la portée de 2.000 km des missiles iraniens", a déclaré Mohammad Ali Jafari, cité par les médias iraniens.

"S'il est vrai que le gouvernement américain est assez stupide pour désigner les gardiens de la Révolution comme un groupe terroriste, les gardiens de la Révolution mettront l'armée américaine et l'Etat islamique sur le même plan, dans le monde entier et en particulier au Moyen-Orient", a-t-il encore prévenu. L'Iran combat l'Etat islamique en Syrie et en Irak.

Les gardiens de la Révolution sont la force de sécurité intérieure et extérieure la plus puissante de l'Iran.

La Force Al Qods, la division de renseignement extérieur des pasdaran, et certains individus et entités associés aux gardiens de la Révolution figurent déjà sur la liste américaine des organisations terroristes internationales, mais pas le corps des gardiens dans son ensemble.

·         INTERNATIONAL

 

Kim Jong-un vante la puissance de dissuasion de son arsenal nucléaire

 

 

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a salué la puissance de dissuasion que représente l'arsenal nucléaire de la République populaire démocratique de Corée, selon des propos diffusés par les médias d'Etat dimanche quelques heures après une nouvelle mise en garde de Donald Trump.

·         INTERNATIONAL

 

Pour Trump, "une seul chose marchera" avec la Corée du Nord

 

 

Donald Trump a déclaré samedi qu'"une seule chose marchera" avec la Corée du Nord après les discussions menées sans résultats par les gouvernements américains précédents, suggérant une nouvelle fois qu'il envisageait l'option militaire.

 

·         ÉCONOMIE

Les collectivités locales passent à la saignée

 

 

Les 13 milliards d’économies demandés par Emmanuel Macron d’ici à 2022 s’ajoutent aux 10 milliards déjà économisés depuis 2014. Suppression de postes ou de services publics, augmentation des tarifs… les retombées sont multiples pour le citoyen. Résultat, une recentralisation qui ne dit pas son nom.

·         INTERNATIONAL

 

Pour l’abolition de l’arme nucléaire

 

 

 

Le prix Nobel de la paix décerné à la Campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires (ICAN), coalition de centaines d’ONG de dizaines de pays, met en évidence l’irresponsabilité des États, dont la France, qui s’arc-boutent sur la dissuasion par la terreur. Loin de garantir la paix, elle dissémine le risque d’une catastrophe monstrueuse, comme le montre la crise coréenne.

09 octobre 2017

·         BRÈVES

 

·         FISCALITÉ

 

Les ultras riches paient très peu d’impôts: la preuve!

 

Les dernières statistiques disponibles ruinent le message alarmiste du gouvernement sur une prétendue surimposition des grandes fortunes. Elles attestent que les ultras riches paient, au contraire, très peu d’impôts sur le revenu, avec un taux moyen d'imposition de 21 % pour les 163 foyers les plus favorisés.

·         SOCIAL

 

Les «boulets» de Leroy-Merlin

 

 

Un fichier interne découvert par la CGT de Leroy-Merlin révèle de surprenantes méthodes de management. 

 « Boulet »« feignasse »« vicieux »… Dans un fichier interne que s’est procuré la CGT du site logistique de Valence de Leroy-Merlin, les qualificatifs pour désigner les intérimaires font frémir. Figurant dans un sous-dossier en accès libre sur l’intranet, ce fichier n’était sans doute pas destiné à être public.

Interrogé, le groupe Leroy-Merlin se dit « abasourdi » et a annoncé qu’une enquête interne était lancée.

Fin 2016, un blocage du site a eu lieu pour protester contre les pratiques managériales de la direction.

 

·         FRANCE

 

Manifestations à Madrid et Barcelone pour le dialogue et l'unité

 

 

Des dizaines de milliers d'Espagnols se sont rassemblés samedi à Madrid et Barcelone pour réclamer l'ouverture d'un dialogue entre la Catalogne et le gouvernement central, six jours après le référendum d'autodétermination controversé organisé par Barcelone.

 

·         ÉCONOMIE

 

Vers la ferme des 4.000 veaux?

 

 

Après la ferme des mille vaches, bientôt le hangar aux 4 000 veaux. Le projet, inédit par son ampleur, suscite l'inquiétude.

Dans le Charolais, une ferme de près de 4 000 bêtes – plus tout à fait veaux, pas encore taureaux – s’apprête à ouvrir ses portes. Une première en France. Sur une surface de 8 000 m2, les animaux seront parqués avant d’être exportés. Chaque année, près de 30 000 d'entre eux devraient transiter par cette ferme de « stockage » avec, dénoncent ses détracteurs, des allées et venues incessantes de poids lourds pour amener les bêtes.

Outre les problèmes sanitaires liés à la possible propagation de maladies de toute sorte dans une telle concentration, le « bien-être animal n’est pas du tout évoqué », s’alarme Agathe Gignoux, chargée de campagne au CIWF France, ONG défendant le bien-être des animaux d’élevage.

 

Détail piquant, le promoteur du projet est actuellement poursuivi pour « exercice illégal de la médecine vétérinaire ».

08 octobre 2017

·         BRÈVES

 

·         INTERNATIONAL

 

Pyongyang prépare un nouveau tir de missile, dit un député russe

 

 

La Corée du Nord s'apprête à tester un missile à longue portée qui pourrait, selon elle, atteindre les côtes américaines, rapporte vendredi l'agence de presse Ria, citant le député russe Anton Morozov.

 

·         FRANCE

 

Selon Le Parisien, le PNF requiert un procès contre Sarkozy pour les "écoutes"

 

 

Le parquet national financier (PNF) a demandé le renvoi de Nicolas Sarkozy devant le tribunal correctionnel pour "corruption, trafic d’influence et recel de violation du secret professionnel" dans l'affaire dite des "écoutes", rapporte vendredi soir Le Parisien.

 

Corruption: le patron d'Airbus directement visé

 

·         CORRUPTION

 

Les documents qui accusent Thomas Enders

 

 

Mediapart et Der Spiegel révèlent comment Thomas Enders s'est impliqué dans la création d'une caisse noire qui aurait servi à distribuer des pots-de-vin pour vendre des Eurofighter à l'Autriche. Poursuivi dans ce dossier, le PDG d'Airbus a aussi commandé des enquêtes internes calibrées pour ne rien trouver.

 

·         CORRUPTION

 

L'histoire d'une tolérance organisée

 

 

Au fil des enquêtes judiciaires française et britannique, tout un passé ressurgit que le groupe aéronautique aurait voulu oublier. Il fait émerger un système de corruption parfaitement toléré par les plus hauts dirigeants d’Airbus. La partie obscure de ses succès commerciaux.

·         CORRUPTION

 

Le dossier inquiète Paris et Berlin

 

 

Découvrant tardivement l’ampleur du scandale qui secoue Airbus, Paris et Berlin sont décidés à faire front commun pour sauver le groupe aéronautique. Tous cherchent à mettre en place au plus vite une transaction négociée avec les justices française et britannique.

 

·         FRANCE

 

Robert Bourgi condamné pour des dons irréguliers à la droite française

 

 

L'avocat Robert Bourgi, figure de la « Françafrique », célèbre depuis qu'il a offert des costumes à François Fillon, a été condamné vendredi 6 octobre à un mois de prison avec sursis pour une poignée de dons irréguliers signés au profit de la droite française.

·         ENTREPRISES

 

Les syndicats craignent un nouveau plan social chez Coca-Cola

 

 

La direction de Coca-Cola annonce un « plan de transformation », qui viserait les sites français. La CFDT s’inquiète de possibles licenciements, alors que le groupe engrange des bénéfices record.

·         MÉDIAS

 

 «Le Figaro» fait la chasse aux chroniqueurs anti-Macron

 

 

Yves de Kerdrel a été mis à la porte. Son collègue, Ivan Rioufol, est menacé.

·         INTERNATIONAL

 

Les forces syriennes ont délogé l'EI à l'est de Homs

 

 

L'armée syrienne a délogé les djihadistes de l'organisation Etat islamique (EI) du dernier secteur qu'ils contrôlaient à l'est de la ville de Homs, dans l'ouest de la Syrie, a-t-on appris vendredi de source militaire syrienne.

 

·         INTERNATIONAL

 

Le "oui" à l'indépendance de la Catalogne l'a emporté avec 90,18%, d'apres les résultats définitifs

 

 

Le gouvernement autonome de Catalogne a publié vendredi soir les résultats définitifs du référendum d'indépendance de dimanche dernier, qui donnent le "oui" vainqueur avec 90,18% des suffrages exprimés contre 7,83% pour le "non".

 

·         FRANCE

 

Macron fait des concessions sur le logement

 

 

Emmanuel Macron a annoncé vendredi que le prêt à taux zéro (PTZ), principal dispositif d'aide à l'accession à la propriété, serait prolongé dans les zones rurales, contrairement à ce qui était prévu dans la première mouture du plan logement, mais avec un plafond réduit.

 

·         INTERNATIONAL

 

L'Iran serait prêt à parler de son arsenal balistique

 

 

L'Iran a informé les signataires de l'accord international sur son programme nucléaire qu'il était prêt à parler avec eux de son arsenal balistique pour dissiper les tensions qu'il suscite, a-t-on appris de sources occidentales et iraniennes proches du dossier.

 

·         MÉDECINE

 

La plupart des nouveaux anticancéreux sont chers mais pas plus efficaces

 

 

Une nouvelle étude démontre l’inefficacité en « gain de survie » de plusieurs anticancéreux. Ces médicaments sont néanmoins autorisés à être mis sur le marché par les agences de santé nationales et coûtent souvent très cher aux différents systèmes de sécurité sociale.

 

·         FRANCE

 

Les fonctionnaires tablent sur une mobilisation massive

 

 

Les syndicats de la Fonction publique tablent sur une mobilisation "massive" le 10 octobre contre la politique du gouvernement pour faire entendre leurs revendications.

·         SOCIAL

 

Il se suicide chez Monoprix qui rouvre trois heures plus tard

 

 

Un salarié de Monoprix s'est suicidé le 6 octobre, se jetant d'une fenêtre du magasin. Trois heures plus tard, l'enseigne a rouvert ses portes.

Alain, salarié du magasin Monoprix de Raincy, en Seine-Saint-Denis, s'est défenestré le jeudi 5 octobre, sur son lieu de travail. Trois heures plus tard, la direction décide de rouvrir les portes de l'enseigne, provoquant la colère des employés, comme le rapporte le Bondy blog. 

L'un d'entre eux témoigne : « On a tous été convoqués par la directrice qui a proposé de parler de ce qui s’est passé si on le souhaitait. Puis, elle nous a dit que le mieux était d’ouvrir le magasin. Il faut dire qu’il y avait des hauts dirigeants régionaux. Avec des collègues, on s’est dit “Mais c’est une blague !” Et qu’il fallait mieux qu’ils ferment le magasin pour la journée. C’était la moindre des choses tout de même ! Mais personne n’a osé rien dire. »

 

·         FRANCE

 

Code du travail: La CFDT participera lundi à l'intersyndicale

 

 

La CFDT se joindra lundi à la réunion intersyndicale organisée par la CGT en vue d'une possible mobilisation unitaire contre la réforme du Code du travail, a déclaré vendredi à Reuters une porte-parole.

 

·         FRANCE

 

"Probablement" 500 djihadistes français en Irak et Syrie, selon Parly

 

 

Le nombre de djihadistes français présents en Irak et en Syrie dans les rangs du groupe Etat islamique s'élève "probablement" à 500 environ et devrait diminuer en raison des combats sur place, a déclaré vendredi la ministre française des Armées.

 

 

07 octobre 2017

·         BRÈVES

 

·         SOCIAL

 

Le directeur adjoint du cabinet de Muriel Pénicaud a été nommé illégalement

 

 

Stéphane Lardy, ancien homme fort de Force ouvrière, est directeur adjoint du cabinet de la ministre depuis mai 2017. Mais selon les textes officiels, il n’avait pas le droit d’être nommé avant le printemps 2018.

·         FRANCE

 

Sondage BVA: Les Français favorables à une réforme des institutions

 

 

Les Français sont favorables à une réforme des institutions, en particulier à une limitation des mandats dans le temps et à une réduction du nombre de parlementaires, selon un sondage BVA pour Altantico publié vendredi.

 

·         FRANCE

 

Macron assume le fond, regrette le mot "bordel"

 

 

Emmanuel Macron assume "le fond de ses propos" mais regrette l'utilisation "d'un mot familier" prononcé lors d'"un aparté", a-t-on indiqué jeudi dans l'entourage du chef de l'Etat dont les propos tenus en Corrèze mercredi soir ont suscité un tollé et alimenté un procès en mépris de classe.

 

·         CLIMAT

 

Climat: à Bruxelles, la France lâche les renouvelables

 

 

La France œuvre-t-elle contre les énergies renouvelables en Europe, tout en prétendant le contraire en public ? C'est ce que prouve un document informel transmis par Paris au Conseil européen dans le cadre de discussions sur les objectifs climatiques européens.

 

·         FRANCE

 

Les syndicats évoqueront lundi une mobilisation unitaire

 

 

Les organisations syndicales CGT, FO, CFE-CGC et CFTC devraient se réunir lundi pour discuter d'une éventuelle mobilisation unitaire contre la réforme du Code du travail, ont dit jeudi à Reuters les organisations syndicales.

 

·         FRANCE

 

La politique de Macron trop à droite pour 40% des Français

Quarante pourcent des Français estiment que la politique menée par Emmanuel Macron est "trop à droite", selon un sondage Elabe pour Les Echos et Radio Classique publié jeudi.

06 octobre 2017

·         BRÈVES

 

 

·         FRANCE

 

Castaner "assume" les propos de Macron sur le "bordel"

 

 

Le porte-parole du gouvernement a déclaré jeudi assumer les mots d'Emmanuel Macron sur ceux qui "foutent le bordel" au lieu de chercher du travail, propos qui, après d'autres sorties de ce type du chef de l'Etat, suscitent une vive polémique.

 

·         INTERNATIONAL

 

Le chef de l'exécutif catalan dit ne pas craindre d'être arrêté

 

 

Le chef du pouvoir exécutif catalan, Carles Puigdemont, ne craint pas d'être arrêté par les autorités espagnoles dont il n'attend plus rien après leur réaction face au référendum d'autodétermination organisé en Catalogne dimanche dernier.

 

·         FRANCE

 

Tollé après une nouvelle "petite phrase" de Macron

 

 

En suggérant que des salariés feraient mieux d'aller chercher du travail plutôt que de "foutre le bordel", Emmanuel Macron a suscité des critiques de plusieurs membres de l'opposition dans la soirée de mercredi.

 

·         FRANCE

 

Les nouvelles réformes menacées par la grogne sociale

 

 

Les organisations syndicales ont durci le ton mercredi à propos des réformes à venir sur la formation professionnelle, l'apprentissage et l'assurance chômage, avant leur première rencontre avec Emmanuel Macron sur le sujet.

 

·         INTERNATIONAL

 

Catalogne: Un problème interne à l’Espagne selon Bruxelles

 

 

Le conflit entre le gouvernement régional catalan, qui entend déclarer son indépendance, et le pouvoir central de Madrid est un problème interne à l’Espagne qui doit être réglé conformément à l’ordre constitutionnel espagnol, a déclaré mercredi Frans Timmermans, vice-président de la Commission européenne.

 

·         FRANCE

 

Le ministère du Travail bloque un accord sur le Transport

 

 

Les syndicats et le patronat des transports routiers sont parvenus mercredi à un projet d'accord pour sécuriser au niveau de la branche un certain nombre de garanties, mais le ministère du Travail bloque cet accord, ont dit les partenaires sociaux.

 

·         FRANCE

 

RPT-CFDT-Police se joint à la mobilisation des fonctionnaires

 

 

Répétition: bien lire "CFDT-Police" dans le titre.

PARIS (Reuters) - Répétition: bien lire "CFDT-Police" dans le titre.

Le syndicat Alternative Police-CFDT a appelé mercredi les forces de l'ordre à se joindre à la journée de mobilisation des fonctionnaires du 10 octobre, à la fois pour dénoncer des mesures touchant toute la fonction publique et pour exprimer la colère dans les commissariats.

"Au-delà (des) revendications unitaires, Alternative Police-CFDT appelle l'ensemble des policiers à se mobiliser massivement à Paris afin de porter leur mécontentement et leur colère", peut-on lire dans un communiqué de l'organisation.

Le syndicat cite au nombre des motifs de la grogne la "pénibilité et la dangerosité du métier", l'"insalubrité des locaux", les "matériels et équipements obsolètes" et la "vétusté des véhicules".

Par deux fois, les 12 et 21 septembre, plusieurs centaines de CRS ont consulté un médecin pour protester notamment contre leurs conditions de travail.

Quelques centaines de policiers et leurs familles ont par ailleurs manifesté le 17 septembre dans les grandes villes de France pour des raisons similaires.

Le ministre de l'Intérieur a fait savoir que le budget de la police augmenterait de 1,9% en 2018, hors masse salariale.

La mobilisation du 10 octobre est organisée à l'appel de la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC, la CGT, FO, la FSU, l'UNSA, Solidaires et Fédération Autonome, qui dénoncent le rétablissement du jour de carence, le gel du point d'indice ou la hausse de la CSG.

 

·         INTERNATIONAL

 

Syrie: Frappe aérienne russe contre la direction du Tahrir al Cham

 

 

Le ministère russe de la Défense a annoncé mercredi qu'une frappe de l'aviation russe en Syrie avait tué douze commandants du groupe Tahrir al Cham et grièvement blessé le chef du mouvement rebelle.

 

 

05 octobre 2017

·         BRÈVES

 

·         ÉCONOMIE

 

Japon: Nouvelles inspections dans deux usines Nissan

Le ministère des Transports japonais a annoncé mercredi avoir procédé à de nouvelles inspections dans deux usines Nissan, à la suite des quatres menées la semaine dernière dans le cadre d'une enquête sur des procédures de contrôle de véhicules non valides.

 

·         iNTERNATIONAL

 

Les forces irakiennes lancent leur assaut final sur Haouidja

 

 

Les forces irakiennes ont annoncé avoir lancé mercredi leur offensive finale pour reprendre la ville d'Haouidja, dans le nord du pays, l'un des deux derniers secteurs encore sous le contrôle des djihadistes de l'organisation Etat islamique en Irak.

 

·         INTERNATIONAL

 

Proclamation de l'indépendance de la Catalogne sous peu, dit Puigdemont

 

 

La proclamation de l'indépendance de la Catalogne n'est "qu'une question de jours", a déclaré mardi le chef de l'exécutif catalan, Carles Puigdemont, à la BBC.

 

·         FRANCE

 

Hulot défend à l'Assemblée son texte sur la fin des hydrocarbures

 

 

Nicolas Hulot a présenté mardi aux députés un projet de loi qui met fin à l'octroi de permis de recherche d'hydrocarbures afin de permettre une cessation progressive, d'ici 2040, de la recherche et de l'exploitation des gisements d'hydrocarbures conventionnels et non-conventionnels.

 

 

·         FRANCE

 

Engin explosif découvert à Paris, un suspect radicalisé

 

 

L'un des cinq suspects placés en garde à vue après la découverte ce week-end d'un engin explosif dans le XVIe arrondissement de Paris est fiché pour radicalisation, a annoncé mardi le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb.

 

·         FRANCE

 

Philippot rejoint le britannique Farage au Parlement européen

 

 

 

L'ancien vice-président du Front national Florian Philippot a rejoint mardi au Parlement européen le groupe de Nigel Farage, figure du camp du Brexit au Royaume-Uni, a annoncé son parti, Les Patriotes.

 

·         FRANCE/RECYCLAGE

 

Valls président de la mission de l'Assemblée sur la Nouvelle-Calédonie

 

 

L'ancien Premier ministre Manuel Valls a été élu mardi président de la mission d'information de l'Assemblée sur l'avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie.

 

·         FRANCE

 

Gérald Darmanin exclu des Républicains

 

 

Gérald Darmanin, devenu en mai ministre des Comptes publics d'Emmanuel Macron, a été exclu mardi des Républicains pour avoir figuré sur une liste de La République en marche (LREM) aux sénatoriales de septembre, a-t-on appris de source au sein du parti.

 

·         iNTERNATIONAL

 

USA: Mattis suggère de respecter l'accord sur le nucléaire iranien

 

 

Le secrétaire américain à la Défense, James Mattis, a apporté mardi un soutien mesuré à l'accord sur le nucléaire iranien, alors que le président Donald Trump doit prochainement faire connaître sa décision de le dénoncer ou non.

 

·         INTERNATIONAL

 

L'EI dit avoir capturé deux soldats russes en Syrie

 

 

L'Etat islamique (EI) a diffusé mardi une vidéo censée montrer deux soldats russes que le groupe djihadiste dit avoir capturés lors des combats autour de la ville de Daïr az Zour, dans le nord-est de la Syrie.

 

·         FRANCE

 

La popularité de Macron continue de baisser, moins 22 points depuis mai

 

 

 

La cote de popularité d'Emmanuel Macron continue de chuter, avec 44% d'opinions favorables (-2 points en un mois) contre 66% au moment de son entrée à l'Elysée en mai, selon le baromètre d'octobre Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio publié mardi.

03 octobre 2017

·         BRÈVES

 

·         SOCIAL-ÉCO

 

Ordonnances. Jean-Claude Mailly et Laurent Berger pressés par leur base

Le leader de FO se présente fragilisé, ce lundi, en bureau confédéral, après que le parlement du syndicat a voté pour une journée d’action interprofessionnelle et intersyndicale. À la CFDT, les routiers lancent un appel à la grève pour le 10 octobre.

 

 

 

BAUX D’HABITATION, RURAUX ET COMMERCIAUX

APL, la baisse de 5 euros c’est officiel !

 

Le décret actant la baisse de 5 euros par mois des APL est paru au Journal officiel du 29 septembre. Elle prend effet le 1er octobre.

 

·         INTERNATIONAL

 

Rajoy face à une crise politique majeure en Espagne

 

 

Contesté après les violences qui ont émaillé dimanche le référendum d'autodétermination organisé en Catalogne, le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, doit désormais affronter la crise constitutionnelle la plus grave vécue par le royaume depuis des décennies.

 

·         FRANCE

 

L’impôt sur la fortune, casserole du président Macron

 

 

Il pensait avoir franchi avec succès l’épreuve de la rentrée sociale, mais la patrouille le rattrape. Avec la réforme de l’impôt sur la fortune qui épargne les yachts, les jets ou les lingots, Emmanuel Macron est en passe de devenir, après Nicolas Sarkozy, le « président des riches ». 

 

·         INTERNATIONAL

 

Référendum catalan: Barcelone tient tête à Madrid, malgré les heurts

 

 

Le chef de l'exécutif catalan a ouvert la voie dimanche à une proclamation d'indépendance, au soir du référendum d'autodétermination interdit par Madrid, par lequel 90% des votants se sont prononcés pour une sécession.

02 octobre 2017

·         BRÈVES

 

Décès d'Edmond Maire, ancien secrétaire général de la CFDT

 

 

Edmond Maire, emblématique secrétaire général de la CFDT de 1971 à 1988 et initiateur du "recentrage" du syndicat, est décédé dimanche à l'âge de 86 ans, a annoncé la CFDT.

 

·         FRANCE

 

L'IFI maintenu, évolutions en vue sur la fiscalité de biens de luxe

 

 

Le gouvernement a exclu dimanche de modifier l'assiette du nouvel impôt controversé sur la fortune immobilière (IFI), tout en se disant ouvert à des hausses des taxes sur certains "signes extérieurs de richesse" comme les yachts ou les automobiles de grosse cylindrée.

 

·         FRANCE

 

Le Maire pas opposé à la modulation des allocations familiales

 

 

Bruno Le Maire s'est montré ouvert dimanche à une éventuelle suppression des allocations familiales pour les ménages les plus aisés, alors que le député La république en marche (LREM) Olivier Véran souhaite engager une réflexion sur la fin de l'universalité de ces aides.

 

·         INTERNATIONAL

 

Le Hezbollah accuse Israël d'accroître les risques de guerre

 

 

Le chef du Hezbollah chiite libanais, Sayed Hassan Nasrallah, a de nouveau accusé Israël dimanche d'attiser les risques de guerre en Syrie, au Liban et dans la bande de Gaza.

 

·         INTERNATIONAL

 

La Pologne se distingue dans l'UE, abaisse l'âge de la retraite

 

 

L'abaissement de l'âge de la retraite en Pologne, à 65 ans pour les hommes et 60 pour les femmes, est entré en vigueur dimanche.

 

·         INTERNATIONAL

 

Le référendum en Catalogne provoque de nombreux heurts

 

 

La détermination des autorités espagnoles à empêcher la tenue du référendum sur l'indépendance en Catalogne a provoqué dimanche des heurts entre policiers envoyés par Madrid et électeurs déterminés à déposer coûte que coûte leur bulletin dans l'urne.

 

·         SOCIAL

 

FO: Jean-Claude Mailly sur la sellette

 

 

Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière (FO), a été mis en très forte minorité vendredi par son organisation, qui lui reproche son attentisme sur les ordonnances Macron. La menace de sa démission plane sur le syndicat.

·         LIBERTÉS PUBLIQUES

 

La loi antiterroriste débattue sous l'œil inquiet des Nations unies

 

 

Alors que les députés viennent de terminer l'examen des amendements au projet de loi visant à transposer dans le droit commun les principales mesures de l'état d'urgence, deux experts de l'Onu alertent la France sur les risques de ce texte pour l'État de droit. 

·         FRANCE

 

Le prochain rendez-vous Macron-syndicats s'annonce tendu

 

 

Le prochain rendez-vous d'Emmanuel Macron avec les syndicats, autour du 12 octobre à l'Elysée, s'annonce tendu, alors que les opposants à la réforme du droit du travail ne désarment pas, jusqu'au sein des organisations les mieux disposées.

 

·         FRANCE

 

La police intervient au centre catalan des technologies de l'information

 

 

 

La police espagnole est intervenue samedi au centre des technologies de l'information et de la communication du gouvernement catalan, a fait savoir un porte-parole de l'administration régionale, à la veille du référendum sur l'indépendance de la région.

01 octobre 2017

·         BRÈVES

·         FRANCE

 

Les routiers menacent de nouveaux blocages

 

 

PARIS (Reuters) - Les routiers, qui ont manifesté contre la réforme du Code du travail toute la semaine, menaçaient vendredi de reconduire les grèves et les blocages au lendemain d'une rencontre "effarante" avec les organisations patronales et la ministre des Transports.

"Je m'attends à beaucoup de choses la semaine prochaine", a dit à Reuters Jérôme Vérité, le secrétaire général de la CGT Transports. "On a une intersyndicale prévue lundi qui permettra de décider si on reconduit la grève ou non. Mais cela ne m'étonnerait pas que certains commencent avant."

"Une catastrophe. C'était effarant. On est venu se battre pour sauvegarder quelques centaines d'euros, on est reparti avec des centaines en moins", a-t-il ajouté à propos de la réunion.

Même discours du côté de la Fédération nationale transports et logistique de Force ouvrière. Les syndicats locaux se réunissaient en assemblée vendredi pour décider ou non de reconduire les blocages. "On le recommande", a dit à Reuters Bruno Lefebvre, secrétaire général adjoint de la fédération.

La CFDT et la CFTC, jusque-là restées en marge du mouvement, ont annoncé une journée de mobilisation le 10 octobre.

"On a absolument rien eu de concret", a justifié Patrick Blaise, de la CFDT.

Elisabeth Borne, qui avait rencontré les syndicats la semaine dernière, a reçu jeudi soir les organisations syndicales et patronales pour discuter de l'impact des ordonnances sur ce secteur, qui comptait, en 2014, 34.800 entreprises et 351.400 salariés.

Ils ont abordé, entre autres, la question des rémunérations annexes qui pourront dorénavant être négociées en entreprise et aboutir à des accords potentiellement désavantageux pour les salariés.

Les routiers disent avoir compris lors de cette rencontre que seraient concernés non seulement la prime d'ancienneté mais aussi les frais de déplacement, comme les frais de repas ou de "découcher". Ces frais peuvent représenter 600 à 1.200 euros par mois selon le type de mission, a précisé Bruno Lefebvre.

"On nous a menti", a déclaré Jérôme Vérité. "Pendant toute la semaine, la ministre [du Travail] Muriel Pénicaud a dit que les ordonnances ne nous concerneraient pas plus que ça. Mais ils l'ont avoué hier soir."

Les syndicats souhaitent donc que ces primes soient sanctuarisées. Mais, selon Bruno Lefebvre, "le patronat est campé sur ses positions".

La mobilisation des routiers, qui a débuté lundi, s'est poursuivie vendredi matin avec des barrages filtrants et des distributions de tracts. Ces actions se sont concentrées notamment à Rennes, Chambéry et Rouen.

Elisabeth Borne a déclaré jeudi soir dans un communiqué que "les ordonnances n'étaient pas de nature à inquiéter la profession des chauffeurs routiers". Elle précise toutefois que la question des frais de déplacement doit faire "l'objet d'une expertise".

Les syndicats patronaux ont voulu rassurer les routiers sur le sujet. "Concernant les frais de déplacement, il n'y a aucune raison qu'ils ne demeurent pas la prérogative exclusive de la branche. Ils ne doivent en aucun cas être remis en cause", a dit vendredi l'Union TLF, Entreprises de transport et de logistique de France, dans un communiqué.

Les organisations patronales et syndicales doivent encore se rencontrer le 4 octobre prochain au ministère des Transports.

·         FRANCE

 

Quelque 700 adultes français et 500 mineurs en Irak et Syrie

 

 

PARIS (Reuters) - Quelque sept cents adultes français se trouvent dans les zones djihadistes en Irak et en Syrie, dont un tiers de femmes, ainsi que 500 mineurs dont la moitié sont nés sur place et ont moins de cinq ans, a-t-on déclaré vendredi à l'Elysée.

Au total, environ 2.000 Français ou résidents en France sont partis dans ces deux pays, dont entre 200 et 300 ont été tués.

On estime par ailleurs à 1.300 le nombre de personnes radicalisées dans les prisons françaises. Un nombre auquel il faut ajouter un peu moins de 500 personnes, détenues ou condamnées pour un lien direct avec des activités terroristes ou apologie du terrorisme, a-t-on ajouté.

Le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, avait annoncé début août que 217 majeurs et 54 mineurs étaient rentrés des zones de combats en Irak et en Syrie en France.

Ces personnes "font l'objet d'un traitement judiciaire systématique par le procureur de la République de Paris et nombre d'entre elles sont actuellement incarcérées", avait-il ajouté.

·         FRANCE

 

Le PS va-t-il disparaître à jamais du paysage politique?

 

 

Concurrencé sur sa gauche par la France insoumise et sur sa droite par La République en marche, le Parti socialiste peine à trouver un espace politique. Le politologue Gaël Brustier se demande si là n'est pas son salut et si le PS n'est pas contraint de se rénover en profondeur pour survivre à ces assauts et surtout retrouver de la voix. 

Le PS va-t-il connaître un destin analogue à celui du parti radical ? Jadis si puissant, il fut au centre de la vie politique française. De grands noms comme Jean Jaurès, Jean Zay, Pierre Mendès France ou encore Edouard Daladier ont mené leurs belles carrières sous cette étiquette politique. Aujourd'hui cette formation, écrit le politologue Gaël Brustier sur Slate, est réduite à jouer le rôle de « force d’appoint de partis. » Pour ne pas en arriver là, « le PS doit donc se doter d’une analyse du contexte mondial, d’un projet politique correspondant et d’une stratégie impliquant de savoir sur quels groupes sociaux il entend s’appuyer prioritairement et avec qui il entend s’allier pour mener à bien la vision qu’il défend.»

·         INTERNATIONAL

 

Moscou prêt à oeuvrer avec Pyongyang à une solution politique

 

 

MOSCOU (Reuters) - La Russie est prête à travailler avec la Corée du Nord pour tenter de trouver une solution pacifique à la crise sur la péninsule coréenne, a déclaré vendredi le ministère russe des Affaires étrangères.

Le ministère a fait cette déclaration dans un communiqué diffusé à l'issue d'une rencontre entre Oleg Bourmistrov, ambassadeur itinérant de la Russie, et Choe Son-hui, directeur général du département nord-américain au ministère nord-coréen des Affaires étrangères.

Choe a également rencontré le vice-ministre des Affaires étrangères Igor Morgoulov.

"La partie russe confirme qu'elle est prête à combiner les efforts afin de trouver des moyens de résoudre les problèmes dans la région de manière pacifique, politique et diplomatique", peut-on lire dans le communiqué.

Le régime de Kim Jong-un a multiplié ces derniers mois les tirs de missiles balistiques, mené un sixième essai nucléaire et échangé des menaces avec les Etats-Unis, dont des bombardiers stratégiques ont survolé les côtes du nord de la péninsule le week-end dernier.

·         INTERNATIONAL

 

Lavrov reconnaît des "problèmes" avec les Américains en Syrie

 

 

MOSCOU (Reuters) - Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a reconnu vendredi que la coopération russo-américaine en Syrie n'était pas exempte de "problèmes", après une semaine riche en incidents entre les deux grandes puissances.

Cette coopération "ne va pas sans problèmes, à l'évidence, parce que tout le monde ne va pas dans le même sens", a-t-il dit.

Sergueï Lavrov a cependant salué "un exemple de la manière dont on peut mettre de côté ses différences et se concentrer sur les intérêts communs".

La région de Daïr az Zour dans l'est de la Syrie, où les milices soutenues par les Etats-Unis et les forces gouvernementales appuyées par la Russie mènent des offensives distinctes contre le groupe Etat islamique (EI), est le principal théâtre des tensions entre Washington et Moscou.

La Russie a dénoncé lundi la "politique hypocrite" des Etats-Unis vis-à-vis de l'EI, qui explique selon lui la mort en Syrie du général russe Valeri Assapov, tué dimanche par des bombardements du groupe djihadiste près de Daïr az Zour.

Les Forces démocratiques syriennes (FDS, milices arabo-kurdes bénéficiant du soutien de Washington) ont quant à elles accusé à plusieurs reprises l'aviation russe d'avoir bombardé leurs positions dans la province, ce que Moscou dément.

L'EI a lancé jeudi une importante contre-offensive sur la principale route reliant Daïr az Zour à Palmyre.

Cette contre-offensive a été repoussée et cet axe routier était à nouveau vendredi sous le plein contrôle des forces gouvernementales syriennes et leurs alliés, rapporte un organe de presse du Hezbollah libanais.

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), organisation basée à Londres qui rend compte du conflit grâce à un réseau d'informateurs sur place, les attaques menées par les djihadistes ont fait plus de 58 morts dans les rangs de l'armée syrienne et de ses alliés depuis jeudi.

L'EI avance pour sa part un bilan d'une centaine de soldats gouvernementaux tués.

Les forces pro-gouvernementales ont brisé il y a quelques semaines l'encerclement de la ville par Daech, qui remontait à trois ans. L'EI tient encore la moitié de la ville ainsi qu'une partie de la province du même nom.

·         INTERNATIONAL

 

Le référendum catalan n'aura pas lieu, affirme Madrid

 

 

MADRID (Reuters) - Le référendum sur l'indépendance de la Catalogne n'aura pas lieu, a affirmé vendredi le porte-parole du gouvernement espagnol Inigo Mendez de Vigo à deux jours de la consultation que l'exécutif catalan promet d'organiser coûte que coûte.

"J'insiste sur le fait qu'il n'y aura pas de référendum le 1er octobre", a déclaré Mendez de Vigo lors d'une conférence de presse à l'issue du conseil des ministres.

Il a réitéré la position du gouvernement de Madrid, selon qui la consultation organisée par l'exécutif catalan est illégale et anticonstitutionnelle.

Les autorités centrales ont saisi des millions de bulletins de vote, arrêté des dirigeants séparatistes et envoyé des milliers de policiers en renfort dans la région du nord-est de l'Espagne pour empêcher le déroulement du scrutin.

Madrid estime avoir pris suffisamment de mesures pour ôter toute crédibilité au référendum.

Le président de la Catalogne, Carles Puigdemont, assure au contraire que sa région est préparée au scrutin.

"Tout est prêt dans les plus de 2.000 lieux de vote. Il y a des urnes, des bordereaux et tout ce qu'il faut pour que le peuple exprime son opinion", a-t-il dit vendredi à Reuters.

Alors que les tribunaux régionaux ont ordonné à la police d'investir les écoles qui doivent servir de bureaux de vote, des parents ont lancé un appel à des veilles nocturnes dans les établissements, avec tentes, sacs de couchage, paëlla gratuite et projections de films. Selon les organisateurs, 60.000 personnes se sont inscrites pour y participer.

Des tracteurs arborant le drapeau catalan ont quitté plusieurs localités catalanes vendredi afin de converger vers Barcelone et d'afficher leur soutien au référendum.

Les indépendantistes appellent les électeurs catalans à se rendre en masse dans les bureaux de vote en signe de "résistance passive" au pouvoir de Madrid, même s'ils sont empêchés de voter.

"Je ne crois pas que quiconque aura recours à la violence ou voudra provoquer des actes de violence qui terniraient l'image pacifiste irréprochable du mouvement indépendantiste catalan", a déclaré Carles Puigdemont.

Il a appelé les forces de police à utiliser les mêmes règles que la police régionale catalane.

"Pas des règles politiques, pas des ordres politiques, mais des règles professionnelles de maintien de l'ordre", a-t-il dit.

·         ÉCONOMIE

 

Recul inattendu de la consommation des ménages en août en France

 

 

PARIS (Reuters) - La consommation des ménages français en biens a diminué en août contre toute attente, affichant un recul de 0,3% après une hausse révisée à 0,6% en juillet, selon les données publiées vendredi par l'Insee.

Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 0,3% sur un mois des dépenses de consommation sur la période.

L'institut national de la statistique a parallèlement revu l'évolution de juillet à +0,6% contre +0,7% précédemment.

Le mois d'août a notamment été marqué par une nette diminution de la consommation de produits alimentaires, en recul de 1,0% après une hausse de 0,5% en juillet.

Les dépenses en énergie ont enchaîné un troisième mois consécutif de baisse, s'inscrivant en recul de 0,2%.

A l'inverse de la tendance générale, les achats de biens fabriqués ont progressé, malgré un net ralentissement, avec une hausse limitée à 0,3% après une progression de 1,0% en juillet.

Ils ont notamment été affectés par le ralentissement des dépenses en habillement et textile (+0,4% après +3,3%), alors que les soldes d'été se sont achevés le 8 août.

 

Les achats de biens représentent près de la moitié de la consommation totale des ménages qui contribue à son tour à un peu plus de la moitié du produit intérieur brut français.

·       30 SEPTEMBRE

 

BRÈVES

·         INTERNATIONAL

 

Les USA s'apprêtent à réduire leur présence à Cuba après de mystérieuses maladies

 

 

WASHINGTON (Reuters) - Les Etats-Unis s'apprêtent à réduire leur personnel diplomatique à Cuba à la suite de plusieurs cas mystérieux de maladies ayant affecté des diplomates américains en poste à La Havane, a-t-on appris de diverses sources.

Ce plan du département d'Etat n'est pas encore finalisé mais il pourrait être annoncé dans les prochains jours. Il prônerait le départ du personnel non essentiel et des familles des diplomates américains à Cuba, ont dit les sources.

On ignore si un tel retrait serait volontaire ou obligatoire.

Le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodriguez, s'est entretenu mardi à Washington avec le secrétaire d'Etat américain, Rex Tillerson, au sujet de ces mystérieuses maladies qui menacent la fragile tentative de détente entre les Etats-Unis et Cuba. Bruno Rodriguez a exhorté les Etats-Unis à ne pas prendre de "décisions hâtives" en l'absence d'éléments concluants dans cette affaire.

Une enquête est en cours et Cuba souhaite aboutir dans ce dossier avec la coopération des Etats-Unis, a dit le ministère cubain des Affaires étrangères.

D'après les Etats-Unis, les symptômes affectant certains membres du personnel diplomatique à Cuba vont de troubles de l'audition à des nausées. Washington s'est jusqu'à présent abstenu de mettre en cause les autorités cubaines.

·         INTERNATIONAL

 

La Corée du Nord a accompli des progrès nucléaires rapides

 

 

SEOUL (Reuters) - Le sixième essai nucléaire réalisé le 3 septembre par la Corée du Nord montre que ce pays a accompli de rapides progrès pour se doter d'un arsenal qui représente une nouvelle menace d'ampleur mondiale, a déclaré vendredi le directeur général de l'Agence internationale de l'Energie atomique (AIEA).

"(Cet essai) était bien plus important que le précédent et cela signifie que la Corée du Nord a accompli des progrès très rapides", a dit Yukiya Amano à la presse à Séoul.

"Conjugué à d'autres facteurs, c'est une nouvelle menace et c'est une menace mondiale", a-t-il ajouté après un entretien avec la ministre sud-coréenne des Affaires étrangères, Kang Kyung-wha.

Yukiya Amano a dit que l'AIEA n'était pas en mesure de déterminer si ce sixième essai nucléaire nord-coréen portait sur une bombe H, comme l'affirme Pyongyang.

"Ce qui est le plus important pour le moment, c'est que la communauté internationale soit unie", a-t-il déclaré.

 

Erdogan et Poutine d'accord pour continuer à collaborer en Syrie

 

 

ANKARA (Reuters) - Les présidents turc Recep Tayyip Erdogan et russe Vladimir Poutine se sont engagés jeudi à poursuivre leur collaboration pour tenter de mettre fin au conflit en Syrie, où leurs deux pays soutiennent pourtant des camps opposés.

"Les conditions de fait pour mettre fin à la guerre fratricide en Syrie, pour l'anéantissement définitif des terroristes et pour le retour des Syriens à une vie normale sont réunies", a dit Vladimir Poutine à l'issue d'un entretien avec Recep Tayyip Erdogan à Ankara.

Le soutien militaire apporté par la Russie à partir de l'automne 2015 aux forces du président syrien Bachar al Assad a contribué à inverser la tendance en faveur de ce dernier dans ce conflit issu de la révolte contre le régime en 2011.

La Turquie est en revanche hostile à Bachar al Assad sans soutenir pour autant toutes les composantes d'une rébellion aux multiples visages.

Vladimir Poutine a déclaré que lui-même et Recep Tayyip Erdogan avaient confirmé leur attachement à l'instauration de quatre "zones de désescalade" à travers la Syrie, notamment dans la province d'Idlib, dans le nord-ouest du pays, où vivent environ deux millions de personnes et qui est en grande partie contrôlée par l'ancienne émanation syrienne d'Al Qaïda.

Recep Tayyip Erdogan a déclaré la semaine dernière que l'armée turque se déploierait dans la province d'Idlib, frontalière de la Turquie, tandis que la Russie s'occuperait des abords de la province.

La région d'Idlib a été le théâtre jeudi d'une dixième journée consécutive de bombardements aériens visant des localités tenues par les rebelles, a rapporté l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

Des secouristes proches de l'opposition à Bachar al Assad ont accusé mercredi les aviations russe et syrienne d'avoir tué au moins 150 civils et blessé des dizaines d'autres en un peu plus d'une semaine de bombardements intensifs sur la région d'Idlib.

La Russie affirme ne s'en prendre qu'aux combattants djihadistes.

·         FRANCE

 

Mélenchon accuse de "défaire la France" un Philippe "déçu"

 

 

PARIS (Reuters) - Jean-Luc Mélenchon a accusé jeudi Edouard Philippe de contribuer à "défaire la France", le Premier ministre se disant en retour "déçu" que le leader de La France insoumise utilise un vocabulaire non démocratique.

Battu au présidentiel et élu député, Jean-Luc Mélenchon veut faire de son mouvement la première force d'opposition à la politique d'Emmanuel Macron et du chef du gouvernement.

Dans une France où "la souffrance se répand partout", le gouvernement "bricole le Code du travail" et abandonne avec ses ordonnances les salariés "à un rapport de force qu'ils ne peuvent pas contrôler", a-t-il dénoncé face au Premier ministre sur le plateau de France 2.

"La France est en train de se défaire sous nos yeux" et "vous attaquez l’os", a ajouté Jean-Luc Mélenchon, lors d'un débat dont le ton est resté très civil.

"Parfois, vous me décevez", a répliqué Edouard Philippe. 

"Quand vous parlez de 'coup d'Etat social'", a-t-il ajouté, vous utilisez "une expression tirée d’un vocabulaire qui n’est pas le vocabulaire démocratique".

Jean-Luc Mélenchon, qui a participé aux récentes manifestations contre les ordonnances sur le droit du Travail, avait utilisé cette expression pour qualifier cette réforme.

Attaqué par Jean-Luc Mélenchon sur les coupes dans les dépenses publiques, la transformation de l'ISF, ou le traité de libre-échange avec le Canada, Edouard Philippe a répété que l'objectif du gouvernement est de "réparer le pays" en le faisant "repartir".

"Vous être contre le monde dans lequel on vit", a résumé le Premier ministre, une formule assumée par Jean-Luc Mélenchon, qui a dénoncé les injustices et le "saccage" de la planète.

·         FRANCE

 

Les retraités mobilisés contre la hausse de la CSG

 

 

PARIS (Reuters) - "Voleurs", "Tuez-nous!": les retraités ont crié leur colère jeudi contre la décision du gouvernement d'augmenter la contribution sociale généralisée (CSG), mesure qui entraînera pour une bonne partie d'entre eux une perte de pouvoir d'achat.

A 84 ans, Geneviève Adda manifestait pour la première fois de sa vie, à Paris. Cette grand-mère de deux petits-enfants fait partie des 9,6 millions de retraités affectés par la hausse de 1,7 point de la CSG prévue le 1er janvier.

Avec des revenus bruts mensuels de près de 3.000 euros bruts depuis le décès de son mari, elle devrait payer un supplément de 600 euros par année, soit 50 euros par mois.

Elle n'est pas à plaindre, estime-t-elle, car elle touche bien plus que la pension mensuelle moyenne des retraités évaluée à 1.376 euros, tous régimes confondus. Mais elle paie un loyer de 1.500 euros à Paris et loge sa petite-fille, étudiante.

"On vit bien. Mais je fais quand même attention. Je ne dépense pas plus de deux ou trois euros par repas. Le soir, c'est rapide. C'est fini les beaux morceaux de viande", dit-elle les mains serrées sur son sac, prête à partir avec le cortège.

Le gouvernement a décidé une hausse de la CSG afin de compenser la suppression des cotisations d'assurances chômage et maladie des salariés du secteur privé.

306 EUROS DE PLUS PAR AN

Cette mesure touchera les retraités qui perçoivent une pension de plus de 1.200 euros bruts par mois pour les moins de 65 ans et de plus de 1.350 euros bruts par mois pour les plus de 65 ans, a précisé jeudi le ministre de l'Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, sur RTL.

Leur taux de taxation passera de 6,6% à 8,3%. Une personne qui touche une pension de 1.500 euros devra payer 306 euros supplémentaires par année, soit 25,50 euros par mois.

"Ce n'est pas rien", souligne François Thiéry-Cherrier, secrétaire général de la CGT retraités. "Ça va être encore une privation sur les loisirs, la santé, la nourriture et pour certains, le chauffage."

Les principaux syndicats de retraités - CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, FSU, Solidaires, FGR - avaient appelé à des rassemblements dans plusieurs villes de France. Ils devaient être reçus jeudi par la ministre de la Santé et des Solidarités, Agnès Buzyn.

A Paris, plusieurs milliers de personnes (10.000 selon les organisateurs, 3.300 selon la préfecture), peu coutumières des frondes sociales, se sont massées place de l'Opéra.

Gina Huc, 69 ans, dit toucher 1.700 euros bruts par mois. Elle aussi manifeste pour la première fois.

Une fois les impôts, le loyer et les factures payés, il ne lui reste que 300 euros pour vivre. "Sur quoi vous croyez qu'on va raboter?" dit celle qui devra payer 346 euros de plus par an. "On va faire comme quand on était jeunes, on va sauter des repas. On va manger des pâtes".

Situation similaire pour Marie-Claire Bichaud, 70 ans, qui touche 1.400 euros par mois et doit assumer une perte de 24 euros. "Je retarde déjà les soins. Je ne peux pas aider ma fille. Jusqu'où ça va aller?"

Gérald Darmanin a précisé que les retraités les plus affectés par cette hausse, ceux qui touchent jusqu'à 2.500 euros net, devraient "être largement compensés" par la suppression partielle de la taxe d'habitation, prévue dès 2018.

 

 

Le minimum vieillesse devrait aussi augmenter de 525 millions d'euros sur trois ans.

 

29 SEPTEMBRE

·         BRÈVES

 

 

La rigueur comme horizon

·         FRANCE

Ce que prévoit le projet de budget 2018

 

 

Dans son projet de loi de finances pour 2018, le gouvernement prévoit un fort ralentissement de la dépense publique et de nombreuses baisses d'impôts, d'abord centrées sur le capital.

·         FRANCE

 

Un budget d'inégalités

Quoi qu'en disent les ministres de Bercy, le projet de budget 2018 fait le choix clair de réduire l'aspect redistributif de l'impôt et de favoriser les plus riches des Français. C'est un budget qui creusera les inégalités. 

·         FRANCE

 

Le pari financier du quinquennat

 

 

Le gouvernement prévoit une forte restriction de la dépense publique sur le quinquennat pour financer des baisses d'impôts. Une logique très fragile. 

·         FRONT NATIONAL

 

La nouvelle recherche de financement de Le Pen conduit en Suisse et au Liban

 

 

En pleine campagne présidentielle, le trésorier du Front national a été en discussion avec un homme d’affaires spécialisé dans le commerce d’or et de diamants pour obtenir – au moins – un prêt de cinq millions d'euros.

·         FRANCE

La France insoumise perturbe le jeu syndical étudiant

 

 

Cet été, l’Unef a été secouée par l’exclusion de huit membres de son bureau national passés à La France insoumise. Le mouvement de Mélenchon compte bien s’implanter chez les jeunes et concurrencer le M1717 de Benoît Hamon.

·         INÉGALITÉS

Les ordonnances affaiblissent les victimes de harcèlement

 

 

Malgré les démentis du gouvernement, les ordonnances sur le travail risquent bien de léser les salariés, et notamment les femmes, victimes de harcèlement sexuel ou moral.

·         INTERNATIONAL

 

Les millionnaires, toujours plus nombreux et plus riches, selon une étude

 

 

HONG KONG (Reuters) - Le nombre de millionnaires à travers le monde a augmenté de près de 8% l'année dernière et ils sont désormais 16,5 millions à se partager une fortune totale de 63.500 milliards de dollars, selon une étude publiée jeudi par Capgemini.

La richesse des détenteurs de grandes fortunes, désignés par l'acronyme HNWI pour "high net Worth individuals" et que Cap Gemini définit comme les détenteurs d'un patrimoine d'au moins un million de dollars (850.000 euros) hors résidence principale, objets d'art et de collection et biens courants, a progressé de 8,2% en 2016 et semble bien partie pour dépasser les 100.000 milliards de dollars d'ici 2025.

La tribu des millionnaires a accueilli 1,15 million de nouveaux venus l'année dernière, selon l'étude.

Les Etats-Unis, le Japon, l'Allemagne et la Chine comptent le plus grand nombre des millionnaires dont près des deux tiers résident dans l'un de ces quatre pays.

La France arrive en cinquième position avec 579.000 millionnaires, passant de justesse devant la Grande-Bretagne qui en compte 568.300.

Aux Etats-Unis leur nombre s'est accru à 4,8 millions contre 4,46 millions un an auparavant et en Chine il est passé de 1 million à 1,13 million.

L'Asie-Pacifique, l'Europe et l'Amérique du Nord ont contribué dans les mêmes proportions à l'augmentation de la richesse totale des millionnaires tandis qu'en Russie, au Brésil et au Canada ils ont renoué avec l'enrichissement après le recul de l'année précédente, selon l'étude.

En Russie, le nombre et la richesse des millionnaires ont augmenté de 20% à la faveur de la sortie du pays de la récession et du rebond de son marché boursier.

Les avoirs financiers des millionnaires étaient composés à hauteur de 31,1% d'actions au deuxième trimestre 2017 contre 24,8% en 2016. La part des obligations était stable à 18% tandis que les liquidités étaient passées de 23,5% à 27,3%.

Les actifs alternatifs comme des fonds spéculatifs, les dérivés, les devises, les matières premières ou le private equity ont en revanche vu leur part reculer de 15,7% des avoirs à 9,7%.

L'étude ne précise pas les raisons de ces réallocations au sein des avoirs financiers des millionnaires mais l'accélération de la croissance mondiale et l'abondance des liquidités liée aux politiques monétaires ultra-accommodantes des grandes banques centrales ont favorisé la hausse des marchés boursiers.

·         INTERNATIONAL

 

Séoul s'attend à de nouvelles "provocations" nord-coréennes

 

 

SEOUL (Reuters) - La Corée du Sud s'attend à ce que sa voisine du Nord se livre à de nouvelles "provocations" d'ici à mi-octobre à l'occasion de l'anniversaire de la création du Parti communiste nord-coréen et de la tenue du congrès du Parti communiste chinois.

Lors d'une réunion avec le président Moon Jae-in jeudi, le conseiller à la sécurité nationale sud-coréenne, Chung Eui-yong, a prévenu que Pyongyang pourrait passer à l'acte entre le 10 et le 18 octobre, sans préciser de quelle manière.

Le régime de Kim Jong-un a multiplié ces derniers mois les tirs de missiles balistique, mené un sixième essai nucléaire et échangé des menaces avec les Etats-Unis, dont des bombardiers stratégiques ont survolé les côtes du nord de la péninsule le week-end dernier.

Chung Eui-yong a mis en garde pendant la réunion contre le risque d'un conflit militaire majeur qui pourrait résulter d'évènements "accidentels", a rapporté Park Wan-ju, le porte-parole du parti au pouvoir.

"Le président a noté que les Etats-Unis parlent d'options militaire et diplomatique mais la Corée du Sud ne peut pas se permettre une nouvelle guerre", a-t-il ajouté.

28 SEPTEMBRE

·         BRÈVES

 

·         ENTREPRISES

 

Alstom-Siemens, un nouveau bradage industriel

 

 

C’est un « Airbus du rail » qui n’en a que le nom. Alstom va passer sous le contrôle de l’allemand Siemens. Cette opération se fait dans des termes beaucoup plus désavantageux pour la France que celle repoussée, il y a trois ans, sur les conseils d’un certain Emmanuel Macron. La grande liquidation industrielle se poursuit ce mercredi avec les chantiers de Saint-Nazaire.

·         FRANCE

 

L'Assemblée lève l'immunité du député FN Gilbert Collard

 

 

PARIS (Reuters) - Le bureau de l'Assemblée nationale a levé mercredi l'immunité parlementaire du député frontiste Gilbert Collard à propos d'une affaire concernant la diffusion sur Twitter de photos de victimes de l'Etat islamique (Daech).

Le bureau de l'Assemblée, a confirmé sa présidence, a pris cette mesure pour permettre la délivrance d'un mandat d'amener afin que le député du Gard se rende aux convocations des juges.

En février dernier, une première demande de levée de l'immunité parlementaire de Gilbert Collard avait été rejetée par le bureau de l'Assemblée.

·         FRANCE

 

 «Cash investigation» dévoile les coulisses de Lidl et Free

 

 

 « Cash Investigation », l'émission d'Élise Lucet, a enquêté sur les coulisses sociales peu reluisantes de deux groupes symboles de réussites économiques : Lidl et Free. En conséquence, trois responsables de centres d'appels de Free pourraient prochainement quitter leurs postes.

Un quart des salariés vont travailler avec la boule au ventre. Plus d'un tiers affirment avoir fait un burn-out. Et 43 % ressentent des douleurs physiques à cause de leur métier… L'émission « Cash Investigation », animée par Élise Lucet, et la journaliste Sophie Le Gall ont enquêté sur les coulisses peu reluisantes de deux groupes symboles de réussites économiques : Lidl, enseigne majeure de la grande distribution, et les centres d’appels de Free. On y découvre les conditions de travail choquantes des salariés.

Au lendemain de sa diffusion, l'enquête a fait des vagues. Selon Politis, trois responsables de centres d'appels de Free, sur les sept que compte le groupe, vont quitter – ou ont déjà quitté – leur poste dans les prochaines semaines.

·         INTERNATIONAL

 

L'Etat de Palestine membre à part entière d'Interpol

 

 

JERUSALEM (Reuters) - La Palestine est devenue mercredi un Etat membre d'Interpol, l'organisation internationale de coopération policière, en dépit de l'opposition d'Israël.

"L'Etat de Palestine et les îles Salomon sont désormais des pays membres d'Interpol", a annoncé Interpol sur Twitter à l'issue d'un vote des participants de son Assemblée générale, qui se tient à Pékin.

Aucune réaction n'a pu être obtenue dans l'immédiat auprès des autorités israéliennes, qui avaient tenté de repousser ce vote. Israël argue que la Palestine n'est pas un Etat et qu'elle ne peut donc adhérer à Interpol.

A l'inverse, le ministre palestinien des Affaires étrangères, Ryad al Maliki s'est réjoui de l'issue du vote. "Cette victoire a été rendue possible par la position de principe prise par la majorité des membres d'Interpol", a-t-il dit dans un communiqué.

"En cette joyeuse occasion, l'Etat de Palestine réaffirme son engagement à assumer ses obligations et à contribuer à la lutte contre le crime et l'approfondissement de l'Etat de droit", a-t-il ajouté.

·         ÉCONOMIE

 

Bolloré et les centres d’appels: une menace et une exécution

 

 

Le site d'information Les Jours révèle une ultime intimidation de Vincent Bolloré. Outre la liquidation du centre de Saint-Denis, le patron agite la fermeture de celui de Rennes.

Que se passe-t-il avec le mouvement des conseillers clientèle de Canal+ ? Ceux qui, depuis bientôt trois semaines, protestent contre le plan social qu’inflige la direction du groupe de Vincent Bolloré à ses deux centres d’appels. Accueillie au début de l’été avec un certain fatalisme par des salariés éloignés des ors de Canal+, qui sentaient depuis des mois et des années le vent du boulet les frôler, la charrette se fait désormais violente, hurlante, brutale. Un huissier dépêché par la direction pour constater l’occupation des locaux par les grévistes au Centre de relations clients (CRC) de Rennes qui tente d’imposer une nouvelle organisation du travail, corvéabilité appréciée. Deux élues du personnel mises à pied pour faute grave au CRC de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) qui, lui, va tout bonnement fermer. Des négociations à vif, lors desquelles la direction perd ses nerfs. Des réunions où la morgue d’une huile déclenche cris et larmes chez les salariés. Et maintenant des menaces, telle celle formulée vendredi aux représentants du personnel de Rennes : M. Bolloré n’est pas content. Si vous continuez, il vous en coûtera la même chose qu’à Saint-Denis : la fermeture.

Le site d'information Les Jours a révélé mardi qu'outre la liquidation du centre de Saint-Denis, Vincent Bolloré agite la fermeture de celui de Rennes.

 

·         SPORTS

 

Jeux olympiques de 2024 : les millions s'envolent déjà

 

 

Le grand oral de Paris 2024, à Lima, au Pérou, pour l'accueil des Jeux olympiques a laissé une jolie ardoise: 1,5 million d'euros. Hôtel cinq étoiles, meilleur restaurant du pays, avion spécial, etc. : l'imposante délégation française présente — qui n'avait pas d'adversaire — ne s'est privée de rien. Au même moment, le GIP s'apprête à verser de copieuses primes et indemnités de licenciement à ses cadres.

·         INTERNATIONAL

 

La police occupera les bureaux de vote pour empêcher le scrutin catalan

 

 

BARCELONE/MADRID (Reuters) - Le gouvernement espagnol a annoncé mardi que la police catalane, les Mossos d'Esquadra, allait prendre le contrôle de tous les bureaux de vote avant le référendum sur l'indépendance de dimanche, jugé illégal par Madrid.

"Nous pouvons affirmer aujourd'hui qu'il n'y aura pas de référendum en Catalogne. Tous les équipements pour ce référendum ont été démantelés", a dit à la presse Enric Millo, représentant du gouvernement central en Catalogne.

Le parquet catalan a ordonné aux Mossos d'Esquadra de réquisitionner tous les bureaux de vote dès vendredi, a ajouté un porte-parole de Madrid.

Pour maintenir l'ordre au lendemain d'un éventuel référendum, le parquet a également indiqué qu'il prendrait les noms de tous ceux qui ont participé au vote et qu'il saisirait les documents en question.

Toute personne en possession des clés ou des codes d'entrée pour accéder à un bureau de vote sera considérée comme coupable des crimes de désobéissance, délit et détournement de fonds.

Les autorités espagnoles ont estimé lundi avoir pris assez de mesures pour empêcher la tenue d'un référendum crédible sur l'indépendance de la Catalogne, en saisissant des enveloppes, des bulletins de vote ou en procédant à des arrestations au sein de l'administration.

Le référendum de dimanche a été déclaré anticonstitutionnel par Madrid, mais les indépendantistes catalans ont déclaré qu'ils maintenaient le scrutin.

·         FRANCE

 

Le mouvement des HLM vent debout contre la baisse des APL

 

 

STRASBOURG (Reuters) - L’Union sociale pour l’habitat (USH), qui regroupe les fédérations HLM, a tiré mardi à boulets rouges contre la baisse des loyers que veut leur imposer le gouvernement, à hauteur de 1,4 milliard d’euros, lors de son 78ème congrès à Strasbourg.

Sifflé à son arrivée devant les congressistes, puis régulièrement durant son discours, le ministre de la Cohésion des territoires, Jacques Mézard, a affirmé que la discussion se poursuivrait "sur les mesures d’accompagnement", sans rien lâcher du projet gouvernemental.

"La stratégie du logement voulue par le gouvernement présente un ensemble de mesures qui, nous le pensons, doivent permettre de mieux répondre à la demande des français, construire plus, moins cher, et tenter de faire baisser les loyers à moyen terme", a-t-il dit.

"Le choix qui a été fait est celui d’une réforme qui ne pèsera pas sur les ménages", a-t-il ajouté pour justifier la baisse de 50 euros des Allocations personnalisées au logement (APL) dans le secteur social que devrait compenser la baisse des loyers, suscitant instantanément une nouvelle bronca.

Le ministre a également donné lecture des éléments d’un courrier adressé le jour même par Emmanuel Macron à Jean-Louis Dumont, le président de l’USH.

"Nous souhaitons apporter aux bailleurs sociaux (...) des moyens financiers supplémentaires et leur demandons de les affecter à une baisse de loyers pour les ménages les plus modestes avec une baisse concomitante d’APL", écrit le président de la République qui annonce "une disposition en ce sens dans le projet de loi de finances pour 2018".

Les orateurs issus du mouvement HLM ont contesté l’argumentation gouvernementale.

"Lorsqu’on dit que les locataires ne seront pas concernés, c’est un mensonge. Les organismes vont être tentés de demander un peu davantage aux 46% (de locataires) qui ne sont pas ‘apélisés’", a estimé Alain Cacheux, président de la Fédération des offices publics de l’habitat et ancien député socialiste.

"C’est un véritable coup de massue", a-t-il ajouté en évoquant une perte de 70% des capacités d’autofinancement des acteurs du logement social.

Le président de l’USH, Jean-Louis Dumont, avait ouvert le congrès dans la matinée, devant les représentants des cinq fédérations représentant 720 organismes HLM, en dénonçant "l’Anti-France", au-delà même du gouvernement actuel.

"L’Anti-France, elle se niche à Bercy. Depuis plus de 25 ans, les mêmes, génération après génération, nous disent ‘Mais, il y a assez de logements, il n'y a plus à s’en occuper, le marché y pourvoira’".

"Nous ne faisons pas que loger des familles, des personnes. Nous sommes mobilisés chaque jour pour accompagner les parcours de ceux que la société tend à laisser de côté", a ajouté l’ancien député socialiste de la Meuse.

·         ÉCONOMIE

 

Le chômage enchaîne un deuxième mois de hausse en août

 

 

PARIS (Reuters) - Le chômage a enregistré en août un deuxième mois consécutif de hausse en France métropolitaine, le nombre d'inscrits à Pôle emploi en catégorie A atteignant son plus haut niveau depuis le mois d'août 2016, selon les chiffres publiés mardi par le ministère du Travail.

Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A (sans aucune activité) a progressé de 0,6% le mois dernier pour s'établir à 3.540.400, soit 22.300 personnes de plus qu'à fin juillet.

En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d'inscrits à Pôle emploi a augmenté de 0,4%, soit 24.600 personnes supplémentaires en un mois, inscrivant un nouveau record à 5.646.000 (5.953.000 en incluant les départements d'Outre-mer, en hausse de 0,5% sur un mois).

Le nombre d'inscrits à Pôle emploi connaît une évolution en dents de scie depuis le début de l'année et c'est la première fois depuis janvier qu'il évolue dans le même sens deux mois de suite.

La ministre du Travail Muriel Pénicaud, qui juge cet indicateur trop volatil et peu révélateur de l'évolution du marché du travail, refuse d'ailleurs de le commenter, préférant s'exprimer lors de points trimestriels sur la situation du marché du travail dans son ensemble - les "Rendez-vous de Grenelle".

Si cette évolution irrégulière n'a pas empêché d'enregistrer une baisse du nombre d'inscrits à Pôle emploi sur l'ensemble de 2016, la tendance est inverse depuis le début de l'année, avec, selon des calculs de Reuters, plus de 73.000 inscrits supplémentaires en catégorie A et plus de 182.000 inscrits supplémentaires dans les catégories A, B et C réunies.

EFFECTIFS TOUJOURS EN HAUSSE POUR LES SENIORS

D'après les données fournies par le ministère, sur un an, le nombre de demandeurs de catégorie A recule de 0,3% tandis que le total des inscrits dans les catégories A, B et C augmente de 2,5%.

Au sein de la catégorie A, la progression du mois d'août a concerné toutes les catégories d'âge, qu'il s'agisse des jeunes (+0,4%), des 25-49 ans (+0,8%), ou des seniors (+0,4%).

Sur un an, la tendance est nettement plus favorable pour les moins de 25 ans (-5,2%), relativement peu changée pour les 25-49 ans (-0,5%), alors que les effectifs des plus de 50 ans progressent de 3,1%.

Autre ombre au tableau, le nombre de chômeurs inscrits depuis plus d'un an à Pôle emploi, considérés comme des chômeurs de longue durée, s'inscrit en hausse de 0,9% en août, à 2.486.500 et progresse de 2,4% par rapport à août 2016.

Leur proportion dans le nombre total de chômeurs s'inscrit en hausse de 0,2 point sur un mois (-0,1 point sur un an), à 44,0%.

A la différence de l'évolution irrégulière du nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi, le taux de chômage calculé par l'Insee selon les critères du Bureau international du travail (BIT), qui permet les comparaisons internationales, est orienté à la baisse depuis le printemps 2015.

Au deuxième trimestre, il est revenu à son niveau de début 2012, tandis que le taux d'emploi a atteint un plus haut depuis 1980.

Sur la même période, les créations d’emploi ont progressé de 0,3% et l’économie française devrait rester en situation de créations nettes d’emplois dans les prochains mois, alors que le gouvernement table sur une croissance de 1,7% cette année.

ATTAQUER LE CHÔMAGE "SOUS TOUS LES ANGLES"

Pendant la campagne, Emmanuel Macron a affiché son ambition de ramener le taux de chômage à 7% en 2022, sous l'effet notamment d'un assouplissement du droit du travail, d’une réforme de la formation et d'une amélioration de la compétitivité des entreprises par une baisse de la fiscalité.

Les cinq ordonnances réformant le Code du travail ont été signées vendredi par le président de la République et publiées samedi au Journal officiel.

La lutte contre le chômage figure également parmi les objectifs du plan d’investissement présenté lundi par le Premier ministre Edouard Philippe, avec un total de 15 milliards d’euros consacrés à la formation dans le but de créer 300.000 emplois et de faire reculer le taux de chômage structurel d'un point.

La trajectoire de la baisse progressive du taux de l'impôt sur les sociétés - qui devrait être ramené à 25% d'ici 2022 - sera fixée dans le projet de loi de programmation des finances publiques pour le quinquennat, qui sera présentée mercredi parallèlement au projet de budget 2018.

 

Le gouvernement d'Edouard Philippe, qui compte attaquer le chômage "sous tous les angles" s'apprête à entamer les concertations avec les partenaires sociaux sur les réformes de l'assurance chômage, de l’apprentissage et de la formation professionnelle, destinées à prendre forme au printemps 2018.

 

27 SEPTEMBRE

·         BRÈVES

 

·         INTERNATIONAL

 

Un Palestinien abat trois Israéliens dans une colonie de Cisjordanie

 

 

HAR ADAR, Cisjordanie (Reuters) - Un Palestinien a tué par balles trois Israéliens et en a blessé un quatrième mardi dans une colonie de Cisjordanie occupée avant d'être abattu, rapporte la police.

L'agresseur s'est approché de l'implantation de Har Adar au milieu d'un groupe de travailleurs palestiniens et a éveillé les soupçons des vigiles privés et membres de la police paramilitaire gardant un point de contrôle à l'entrée de la colonie, a expliqué une porte-parole de la police.

Sommé de s'arrêter, l'homme a "ouvert sa chemise, sorti un pistolet et ouvert le feu sur le personnel de sécurité et les paramilitaires à bout portant", a dit la porte-parole.

Le communiqué de la police ne précise pas l'identité des victimes israéliennes.

L'assaillant, originaire du village palestinien voisin de Beit Sourik, possédait un permis de travail israélien.

·         FRANCE

 

La fouille de bagages pourrait être anticonstitutionnelle

PARIS (Reuters) - Le Conseil d'Etat a estimé lundi qu'un article de la loi relative à l'état d'urgence autorisant les policiers à procéder à des contrôles d'identité, à la fouille de bagages et à la visite de véhicules dans des lieux accessibles au public posait des questions de constitutionnalité "à caractère sérieux".

Le Conseil d'Etat a été saisi par la Ligue des droits de l'homme sur cet article à la suite de la publication en avril dernier d'un arrêté de la préfecture de police de Paris permettant aux officiers de se prémunir de ce droit.

Il explique, dans sa décision, que l'article de la loi "porte atteinte aux droits et libertés garantis par la Constitution, et notamment à la liberté d'aller et venir ainsi qu'au droit au respect de la vie privée".

Il a renvoyé la question au Conseil constitutionnel qui dispose de trois mois pour rendre sa décision.

·         ÉCONOMIE

 

Le plus gros diamant brut du monde vendu 53 millions de dollars

 

 

VANCOUVER (Reuters) - Le plus gros diamant brut du monde a été vendu 53 millions de dollars (44,7 millions d'euros), a annoncé lundi l'entreprise canadienne Lucara Diamond, qui a découvert cette pierre de la taille d'une balle de tennis dans une mine du Botswana en novembre 2015.

Ce diamant de 1.109 carats a été acheté par le négociant britannique Graff Diamonds qui va désormais le faire tailler et polir.

Baptisé "Lesedi La Rona", ce qui signifie "Notre Lumière" dans la langue du Botswana, ce diamant serait vieux de 2,5 à 3 milliards d'années.

Il s'agit du deuxième plus gros diamant brut jamais découvert après le Cullinan. Ce dernier, de 3.106,75 carats, a été taillé en 105 diamants, dont certains ont enrichi la collection des joyaux de la couronne britannique.

·         LIBERTÉS PUBLIQUES

«Etat d'urgence permanent» en examen à l'Assemblée: l'inquiétude grandit

L'Assemblée débat du projet de loi antiterroriste visant à introduire dans le droit commun les principales dispositions de l'état d'urgence. Une coalition d'associations de défense des libertés publiques s'est réunie dans les locaux de la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH) pour tirer la sonnette d'alarme. Une nouvelle fois.

 

 

 

 

26 SEPTEMBRE

·         BRÈVES

 

·         INTERNATIONAL

 

Pyongyang menace d'abattre des bombardiers américains

 

 

WASHINGTON (Reuters) - Le ministre nord-coréen des Affaires étrangères a accusé lundi le président américain Donald Trump d'avoir déclaré la guerre à la Corée du Nord par des propos tenus au cours du week-end.

Ri Yong-ho a ajouté que Pyongyang se réservait le droit de riposter, y compris en abattant des bombardiers américains qui ne se trouveraient pas dans son espace aérien.

"Le monde entier devra se souvenir clairement que ce sont les Etats-Unis qui ont été les premiers à déclarer la guerre à notre pays", a déclaré le chef de la diplomatie nord-coréenne devant des journalistes à New York.

"Puisque les Etats-Unis ont déclaré la guerre à notre pays, nous avons le droit de prendre des mesures de riposte, y compris le droit d'abattre les bombardiers stratégiques américains même s'ils ne sont pas dans l'espace aérien de notre pays", a-t-il ajouté.

Le Pentagone a annoncé samedi que des bombardiers américains avaient survolé la mer du Japon à l'est des côtes de la Corée du Nord pour démontrer que Washington avait "de nombreuses options militaires" à sa disposition.

Donald Trump a poursuivi samedi son escalade verbale avec la Corée du Nord en continuant à nommer le dirigeant nord-coréen "Rocket Man" (l'Homme-fusée) et en assurant que le chef de la diplomatie de Pyongyang ne "serait plus là pour très longtemps" s'il se faisait l'écho des pensées de Kim Jong-un.

Répliquant à ses commentaires, Ri Yong-ho a déclaré: "La question de savoir qui ne sera plus là pour longtemps aura alors une réponse."

Ri a fait cette déclaration avant de quitter le siège des Nations unies à New York où il assistait à l'Assemblée générale de l'Onu. Alors qu'il s'apprêtait à entrer dans sa voiture, il est retourné devant les journalistes pour ajouter: "A la lumière de la déclaration de guerre de Trump, toutes les options sont sur la table des opérations du commandement suprême de la République populaire démocratique de Corée (RPDC)."

Kim Jong-un a déjà promis vendredi des "contre-mesures radicales et historiques" en réponse aux menaces de Donald Trump d'une "destruction totale" du pays brandies à la tribune de l'Assemblée générale des Nations unies mardi dernier.

Dans une rare déclaration publique diffusée par les médias officiels, Kim Jong-un a jugé que les commentaires du président américain représentaient "la plus féroce déclaration de guerre de l'histoire".

Pyongyang accuse les Etats-Unis, qui ont 28.500 soldats en Corée du Sud, héritage de la guerre de Corée (1950-53), de préparer l'invasion du Nord et menace régulièrement de détruire Washington et ses alliés en Asie.

La Chine a une nouvelle fois appelé lundi toutes les parties impliquées dans cette crise des missiles à faire preuve de retenue et à "ne pas mettre de l'huile sur le feu".

 

·         FRANCE

 

Mélenchon appelle les Français à la "résistance" contre Macron

 

 

PARIS (Reuters) - Entre 30.000 et 150.000 personnes ont manifesté samedi à Paris à l'appel de Jean-Luc Mélenchon contre le "coup d'Etat social" d'Emmanuel Macron, contre lequel le président de La France insoumise a appelé à une résistance populaire massive.

"La bataille n'est pas finie, elle commence", a-t-il dit sur une estrade place de la République, après un défilé qui, selon la préfecture de police, s'est déroulé sans incident notable.

"On en a déjà connu d'autres qui se disaient droits dans leurs bottes et à qui on a fini par les retirer", a-t-il ajouté avant de marteler trois fois : "Mettez-vous en mouvement".

Jean-Luc Mélenchon a affirmé sur Twitter que les manifestants étaient 150.000 mais, selon une source policière, ils n'étaient que 30.000 dans les rues de la capitale.

Le mouvement espérait une mobilisation "massive", deux jours après une manifestation en demi-teinte à l'initiative de la CGT et d'autres syndicats, afin de relancer la contestation sociale contre la majorité, avant d'autres journées de grève prévues dans les prochaines semaines dans les transports et les raffineries. Fonctionnaires et retraités doivent aussi défiler.

Jean-Luc Mélenchon a appelé les Français à se retrouver une nouvelle fois dans la rue samedi prochain dans tout le pays avec des casseroles pour empêcher le gouvernement de "dormir".

Pour mesurer le succès de la manifestation, les analystes auront à l'esprit le rassemblement du 18 mars dernier qui, en pleine campagne présidentielle, avait vu Paris être envahi par 130.000 sympathisants de LFI selon les organisateurs. Mais la police n'avait à l'époque pas donné de chiffres.

ÉLOGE DE LA RUE

Emmanuel Macron a été la cible quasi unique de la foule, qui criait "Résistance", "Dégagez" et "Macron, t'es foutu, les fainéants sont dans la rue" en référence au terme utilisé par le président français pour critiquer ceux qui refusent ses réformes sociales comme celle du Code du Travail.

"Personne n'avait jamais parlé au peuple français de cette façon. Ni les rois, ni les gouvernements engagés dans la confrontation la plus dure avec le peuple, n'avaient traité les Français de fainéants, de cyniques, de névrosés, d'emmerdeurs, d'abrutis", a-t-il déclaré.

Il a aussi fustigé les propos présidentiels, tenus sur CNN, selon lesquels la démocratie n'était "pas dans les rues".

"M. le Président, il vous reste à consulter l'Histoire de France pour apprendre que c'est la rue qui a abattu les rois. C'est la rue qui a abattu les nazis. C'est la rue qui a protégé la République contre les généraux félons en 1962", a-t-il estimé en faisant la litanie de toutes les conquêtes sociales obtenues grâce à des manifestations populaires.

Les ordonnances, signées vendredi par Emmanuel Macron et publiées samedi au Journal officiel, ont fait l'objet des critiques les plus virulentes.

"C'est un coup d'Etat social par la méthode de la brutalité", a lancé Jean-Luc Mélenchon, selon qui le contrat de travail ne serait qu'"une sorte de chiffon de papier" si la réforme voulue par le président français était mise en oeuvre.

Le candidat socialiste à la présidentielle de 2017, Benoît Hamon, a abondé dans le même sens dans le cortège.

"La mobilisation va se poursuivre. Dans la fonction publique, dans différents secteurs, la mobilisation s'organise. Les syndicats qui n'avaient pas appelé à manifester commencent à le faire par branche", a-t-il estimé.

LA CHIENLIT LIBÉRALE

Mais c'est toute la politique de la majorité qui a subi les attaques du leader de La France insoumise.

"Dans le fond, ce que vous voyez, c'est la chienlit libérale", a-t-il dit.

"Ces gens détruisent tout ce que nous avons construit", a-t-il ajouté en parlant du "saccage" de l'éducation nationale, du logement social, des retraites et des hôpitaux.

Dans le cortège, les participants de tous âges estimaient que la mobilisation pourrait changer la donne.

"Quand ça commence comme ça, c'est déjà gagné", a dit à Reuters Chantal Quillot, retraitée de 64 ans, venue d'Agen (Lot-et-Garonne) dans l'un des 120 bus affrétés par le mouvement pour acheminer ses militants.

Bien que la CGT ait annoncé qu'elle ne participerait pas au défilé, de nombreux drapeaux de la centrale de Montreuil étaient agités dans le cortège.

En plus du soutien de l'ancien candidat socialiste à la présidentielle, La France insoumise a pu compter sur le soutien - non prévu - d'une délégation du Parti communiste.

Cette union "est à construire, elle est à consolider. Il faut lui donner des objectifs de conquête", a ainsi estimé le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent.

"On est très inquiets pour l'avenir de l'emploi en France. Le modèle de Macron c'est toujours plus de précarité, ça va devenir comme en Allemagne ou en Angleterre", a déploré Sylvie Plantier, principale de collège de 60 ans qui arbore une pancarte "Sois précaire et tais-toi".

·         FRANCE

 

La droite conforte sa majorité au Sénat, revers pour LREM

 

 

PARIS (Reuters) - La droite républicaine française reste majoritaire au Sénat, où le Parti socialiste résiste et où La République en marche fait un score modeste, selon les résultats des élections qui ont renouvelé dimanche la moitié de la Chambre haute.

D'après des chiffres quasi définitifs publiés sur le site internet du Sénat, la droite républicaine compte environ 150 sièges, contre 142 dans l'assemblée sortante. Avec une cinquantaine d'élus, les centristes gagnent également une douzaine de sièges.

Des scores suffisants pour assurer à la droite et au centre la majorité absolue, qui est de 175 sièges au Sénat.

"Les grands électeurs ont aujourd'hui conforté la majorité sénatoriale", a déclaré le président du Sénat, Gérard Larcher.

"Ils ont clairement affiché leur volonté de voir exister un contre-pouvoir parlementaire indispensable à mes yeux au fonctionnement équilibré de la démocratie", a ajouté le dirigeant Les Républicains (LR), lui-même réélu dans les Yvelines et grand favori à sa réélection à la présidence.

Valérie Pécresse, le présidente LR de la région Ile-de-France, a évoqué sur Public Sénat un "succès incontestable pour la droite" et une "très claire volonté de rééquilibrer les pouvoirs" après les victoires d'Emmanuel Macron aux élections présidentielle et législatives du printemps.

Plus sévère, l'ancien ministre LR Jean Leonetti a évoqué sur Twitter un "premier échec" politique pour le président.

Avec 23 sénateurs élus au final, contre 29 dans l'assemblée sortante, le parti présidentiel La République en marche est loin de la quarantaine d'élus espérés.

"Nous ne pouvions ni gagner ni perdre cette élection", a dit sur BFMTV le président du groupe LREM au Sénat, François Patriat, rappelant que le mode de scrutin indirect, via plus de 76.000 grands électeurs, ne favorisait pas le jeune parti créé il y a 18 mois.

"D'autres personnes viendront rejoindre ce groupe, qui augmentera par rapport à ce qu'il est aujourd'hui", a ajouté l'ex-socialiste, qui mènera les discussions en ce sens dans les jours à venir.

LE PS RESTE LA DEUXIÈME FORCE AU SÉNAT

Le Parti socialiste tire son épingle du jeu avec environ 70 sièges, contre 86 dans l'assemblée sortante, ce qui lui assure la place de deuxième groupe parlementaire à la Chambre haute.

Au Sénat, le PS "est la première force d'opposition de gauche", s'est félicité sur BFMTV Luc Carvounas, ex-sénateur PS élu député aux dernières législatives.

Réélu à Paris, le secrétaire national du Parti communiste, Pierre Laurent, a annoncé que son camp conserverait un groupe au Sénat - où 10 élus suffisent pour en composer un, contre 15 à l'Assemblée nationale.

Le Front national ne compte pour sa part aucun élu supplémentaire et reste avec deux sénateurs.

Au-delà de la constitution de son groupe au Sénat, LREM espère nouer des alliances chez les socialistes, les radicaux et les républicains pour faire voter des réformes gouvernementales.

L'objectif sera d'assurer à Emmanuel Macron une majorité des trois cinquièmes au Parlement (Assemblée et Sénat réunis) qui permettrait d'adopter des textes modifiant la Constitution sans recours au référendum, toujours risqué pour l'exécutif.

De l'avis de François Patriat, "le Sénat peut se montrer constructif".

"Tout va se passer loi par loi, texte par texte", a-t-il prédit. "Les réformes de transformation que vont proposer le gouvernement et le chef de l'Etat demain vont être scrutées au Sénat et on trouvera souvent des majorités au fur et à mesure".

VERS UN GROUPE CONSTRUCTIF AU SÉNAT ?

Dernier scrutin d'une année chargée, ces sénatoriales ouvrent une longue période sans élections, jusqu'aux européennes du printemps 2019.

Il constituait une sorte de test pour l'exécutif, qui a mécontenté nombre d'élus locaux avec des mesures comme la baisse des emplois aidés et la suppression partielle de la taxe d'habitation.

"Les mesures annoncées par rapport aux collectivités ne plaisent pas", a commenté sur Public Sénat le sénateur LR Roger Karoutchi, alors que le débat sur le projet de loi de finances 2018 constituera le plat de résistance du Parlement lors de la session ordinaire qui doit s'ouvrir le 2 octobre.

Dimanche, onze candidats ont été élus dès le premier tour dont Jacqueline Gourault, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Intérieur, réélue dans le Loir-et-Cher.

Parmi les autres sénateurs reconduits figurent les socialistes Frédérique Espagnac, Michelle Meunier, Laurence Rossignol et André Vallini, les Républicains Philippe Bas et Roger Karoutchi.

A Paris, Julien Bargeton (LREM) a été élu, tandis que la socialiste Marie-Noëlle Lienemann a retrouvé son siège.

Parmi les battus figurent le socialiste "frondeur" Laurent Baumel et l'ancien député LR Jacques Myard, deux recalés du suffrage universel lors des dernières législatives.

Certains sénateurs républicains réfléchissent à la constitution d'un groupe de droite bienveillant envers l'exécutif, du type de celui des Constructifs à l'Assemblée.

La sénatrice LR Fabienne Keller a évoqué à ce sujet "deux possibilités : soit on crée un groupe Les Constructifs, soit on crée une sensibilité, un groupe, une amicale à l'intérieur d'un groupe de la majorité sénatoriale refondée".

En vertu de la loi sur le non-cumul des mandats, les sénateurs-maires devront choisir entre leur mandat de parlementaire et leur fonction exécutive locale.

La nouvelle assemblée sénatoriale de 348 élus doit se retrouver dans l'hémicycle le 2 octobre pour élire son président, deuxième personnage de l'Etat.

 

 

·         INTERNATIONAL

 

Le ministre syrien des Affaires étrangères entrevoit la victoire

 

 

NATIONS UNIES (Reuters) - La victoire est à portée de main en Syrie, a déclaré samedi le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid al Moualem, qui a dit également espérer que les zones de "désescalade" seront rapidement mises en place.

"La libération d'Alep et Palmyre, la levée du siège de Daïr az Zour et l'éradication du terrorisme dans un grand nombre de régions de la Syrie montre que la victoire est désormais à portée de main", a déclaré le ministre dans un discours prononcé lors de l'Assemblée générale des Nations unies.

La Russie, la Turquie et l'Iran négocient depuis plusieurs mois à Astana pour faire baisser la tension sur le terrain des hostilités en Syrie, en parallèle au processus diplomatique mené par l'Onu à Genève.

Walid al Moualem a salué le rôle constructif de la Russie et de l'Iran, deux alliés du régime syrien, et a dit espérer que les zones de désescalade seront mises en place le plus rapidement possible.

"La Syrie souligne que ces zones étaient des dispositifs temporaires qui ne devaient pas violer l'unité territoriale (du pays)", a-t-il ajouté.

Une zone de "désescalade" a été instaurée en septembre dans la province d'Idlib, sous la surveillance d'observateurs russes, iraniens et turcs.

·         ÉCONOMIE

 

Nucléaire: Référé contre un feu vert à la cuve de Flamanville

 

 

PARIS (Reuters) - L'Observatoire du nucléaire a annoncé lundi avoir déposé un recours en référé pour interdire à l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) de valider la cuve du réacteur EPR en cours de construction à Flamanville (Manche).

Une audience est fixée au mardi 10 octobre au tribunal de grande instance de Paris, a précisé l'association antinucléaire dans un communiqué.

"Il (...) s'agit là probablement de la dernière chance d'éviter une irresponsable mise en service de l'EPR avec sa cuve défectueuse et la perspective d'une catastrophe touchant l'Europe entière", selon l'Observatoire du nucléaire, qui demande la désignation d'un expert indépendant.

L'ASN a donné fin juin un feu vert de principe à la mise en service de la cuve de l'EPR de Flamanville - avant un avis définitif prévu en octobre -, prévenant toutefois que le couvercle de cet équipement ne pourrait pas être utilisé au-delà de 2024.

Le gendarme du nucléaire français avait exigé une longue série de contrôles de la part d'EDF et d'Areva après la découverte fin 2014 d'une trop forte concentration en carbone dans certaines zones de la cuve de l'EPR, qui risquait de compromettre la résistance et donc l'aptitude au service de ce composant vital du réacteur.

L'ASN n'a pas souhaité commenter le recours de l'Observatoire du nucléaire.

 

 

 

 

25 SEPTEMBRE

·         BRÈVES

 

 

Vous avez dit… «FAINEANT»?

 

 

Dans le monde où nous sommes « jetés » et qui s’offre à nos yeux en ce 21ème siècle ne sont fainéants que les actionnaires, financiers et encaisseurs de dividendes... Non les fainéants ne sont pas ceux qui ne parviennent pas à s’intégrer honorablement dans le tissu du travail, de la société…

 

Pénicaud au Pré Catalan, le bois de Boulogne aux fainéants!

 

 

Les DRH des entreprises du CAC 40 invitent la ministre du travail Muriel Pénicaud, le 12 octobre prochain, à venir leur décrypter et commenter la réforme du Code du travail, au Pré Catalan, un restaurant trois étoiles du 16e arrondissement de Paris. Des intellectuels, artistes et syndicalistes proposent de s'y inviter en masse «pour ne pas subir le futur qu’ils nous préparent».

 

·         FRANCE

 

Mélenchon appelle les Français à la "résistance" contre Macron

 

 

PARIS (Reuters) - Entre 30.000 et 150.000 personnes ont manifesté samedi à Paris à l'appel de Jean-Luc Mélenchon contre le "coup d'Etat social" d'Emmanuel Macron, contre lequel le président de La France insoumise a appelé à une résistance populaire massive.

"La bataille n'est pas finie, elle commence", a-t-il dit sur une estrade place de la République, après un défilé qui, selon la préfecture de police, s'est déroulé sans incident notable.

"On en a déjà connu d'autres qui se disaient droits dans leurs bottes et à qui on a fini par les retirer", a-t-il ajouté avant de marteler trois fois : "Mettez-vous en mouvement".

Jean-Luc Mélenchon a affirmé sur Twitter que les manifestants étaient 150.000 mais, selon une source policière, ils n'étaient que 30.000 dans les rues de la capitale.

Le mouvement espérait une mobilisation "massive", deux jours après une manifestation en demi-teinte à l'initiative de la CGT et d'autres syndicats, afin de relancer la contestation sociale contre la majorité, avant d'autres journées de grève prévues dans les prochaines semaines dans les transports et les raffineries. Fonctionnaires et retraités doivent aussi défiler.

Jean-Luc Mélenchon a appelé les Français à se retrouver une nouvelle fois dans la rue samedi prochain dans tout le pays avec des casseroles pour empêcher le gouvernement de "dormir".

Pour mesurer le succès de la manifestation, les analystes auront à l'esprit le rassemblement du 18 mars dernier qui, en pleine campagne présidentielle, avait vu Paris être envahi par 130.000 sympathisants de LFI selon les organisateurs. Mais la police n'avait à l'époque pas donné de chiffres.

ÉLOGE DE LA RUE

Emmanuel Macron a été la cible quasi unique de la foule, qui criait "Résistance", "Dégagez" et "Macron, t'es foutu, les fainéants sont dans la rue" en référence au terme utilisé par le président français pour critiquer ceux qui refusent ses réformes sociales comme celle du Code du Travail.

"Personne n'avait jamais parlé au peuple français de cette façon. Ni les rois, ni les gouvernements engagés dans la confrontation la plus dure avec le peuple, n'avaient traité les Français de fainéants, de cyniques, de névrosés, d'emmerdeurs, d'abrutis", a-t-il déclaré.

Il a aussi fustigé les propos présidentiels, tenus sur CNN, selon lesquels la démocratie n'était "pas dans les rues".

"M. le Président, il vous reste à consulter l'Histoire de France pour apprendre que c'est la rue qui a abattu les rois. C'est la rue qui a abattu les nazis. C'est la rue qui a protégé la République contre les généraux félons en 1962", a-t-il estimé en faisant la litanie de toutes les conquêtes sociales obtenues grâce à des manifestations populaires.

Les ordonnances, signées vendredi par Emmanuel Macron et publiées samedi au Journal officiel, ont fait l'objet des critiques les plus virulentes.

"C'est un coup d'Etat social par la méthode de la brutalité", a lancé Jean-Luc Mélenchon, selon qui le contrat de travail ne serait qu'"une sorte de chiffon de papier" si la réforme voulue par le président français était mise en oeuvre.

Le candidat socialiste à la présidentielle de 2017, Benoît Hamon, a abondé dans le même sens dans le cortège.

"La mobilisation va se poursuivre. Dans la fonction publique, dans différents secteurs, la mobilisation s'organise. Les syndicats qui n'avaient pas appelé à manifester commencent à le faire par branche", a-t-il estimé.

LA CHIENLIT LIBÉRALE

Mais c'est toute la politique de la majorité qui a subi les attaques du leader de La France insoumise.

"Dans le fond, ce que vous voyez, c'est la chienlit libérale", a-t-il dit.

"Ces gens détruisent tout ce que nous avons construit", a-t-il ajouté en parlant du "saccage" de l'éducation nationale, du logement social, des retraites et des hôpitaux.

Dans le cortège, les participants de tous âges estimaient que la mobilisation pourrait changer la donne.

"Quand ça commence comme ça, c'est déjà gagné", a dit à Reuters Chantal Quillot, retraitée de 64 ans, venue d'Agen (Lot-et-Garonne) dans l'un des 120 bus affrétés par le mouvement pour acheminer ses militants.

Bien que la CGT ait annoncé qu'elle ne participerait pas au défilé, de nombreux drapeaux de la centrale de Montreuil étaient agités dans le cortège.

En plus du soutien de l'ancien candidat socialiste à la présidentielle, La France insoumise a pu compter sur le soutien - non prévu - d'une délégation du Parti communiste.

Cette union "est à construire, elle est à consolider. Il faut lui donner des objectifs de conquête", a ainsi estimé le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent.

"On est très inquiets pour l'avenir de l'emploi en France. Le modèle de Macron c'est toujours plus de précarité, ça va devenir comme en Allemagne ou en Angleterre", a déploré Sylvie Plantier, principale de collège de 60 ans qui arbore une pancarte "Sois précaire et tais-toi".

·         INTERNATIONAL

 

Le ministre syrien des Affaires étrangères entrevoit la victoire

 

 

NATIONS UNIES (Reuters) - La victoire est à portée de main en Syrie, a déclaré samedi le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid al Moualem, qui a dit également espérer que les zones de "désescalade" seront rapidement mises en place.

"La libération d'Alep et Palmyre, la levée du siège de Daïr az Zour et l'éradication du terrorisme dans un grand nombre de régions de la Syrie montre que la victoire est désormais à portée de main", a déclaré le ministre dans un discours prononcé lors de l'Assemblée générale des Nations unies.

La Russie, la Turquie et l'Iran négocient depuis plusieurs mois à Astana pour faire baisser la tension sur le terrain des hostilités en Syrie, en parallèle au processus diplomatique mené par l'Onu à Genève.

Walid al Moualem a salué le rôle constructif de la Russie et de l'Iran, deux alliés du régime syrien, et a dit espérer que les zones de désescalade seront mises en place le plus rapidement possible.

"La Syrie souligne que ces zones étaient des dispositifs temporaires qui ne devaient pas violer l'unité territoriale (du pays)", a-t-il ajouté.

Une zone de "désescalade" a été instaurée en septembre dans la province d'Idlib, sous la surveillance d'observateurs russes, iraniens et turcs.

·         FRANCE

 

En Guadeloupe, l'arrêté de catastrophe naturelle déçoit

 

 

Outre-mer Première (ex-RFO) analyse l'arrêté reconnaissant l'état de catastrophe naturelle paru ce dimanche 24 septembre au Journal officiel, après le passage de l'ouragan Maria aux Antilles. Les inondations, les coulées de boues et la houle sont bien concernées, mais pas le vent. La députée Hélène Vainqueur-Christophe dénonce un scandale.

Cinq jours après le passage de l'ouragan Maria aux Antilles, l'arrêté qui reconnait l'état de catastrophe naturelle a été publié au Journal officiel ce dimanche 24 septembre, relève Outre-mer Première. Il concerne les dégâts provoqués par les inondations, coulées de boue et chocs mécaniques liés à l'action des vagues, à la suite du passage de l'ouragan Maria les 18 et 19 septembre. Il s'applique à la plupart des communes de Guadeloupe, une vingtaine en Martinique, ainsi qu'aux collectivités de Saint-Martin et Saint-Barthélémy.

Mais en ce qui concerne les vents cycloniques, seules les communes de Terre-de-Haut et Terre-de-bas, deux îles de l'archipel des Saintes, sont reconnues en état de catastrophe naturelle. Partout ailleurs, les dommages causés par ces forts vents ne seront pas pris en charge par les assurances. « Cette rédaction scandaleusement restrictive risque de compliquer singulièrement les démarches des personnes sinistrées par les vents cycloniques auprès de leur compagnie d'assurance », a aussitôt réagi la députée de Guadeloupe Hélène Vainqueur-Christophe, qui se dit stupéfaite par les choix du gouvernement.

Interrogée par Outre-mer 1ère, la ministre Annick Girardin répond qu'il y aura un fonds de secours pour ce que les assureurs ne couvriront pas.

 

23 SEPTEMBRE

·         BRÈVES

 

·         INTERNATIONAL

 

Kim Jong-un va "faire payer" à Donald Trump son discours de l'Onu

 

 

SEOUL (Reuters) - La Corée du Nord va envisager des "contre-mesures radicales" et "historiques" contre les Etats-Unis en réponse aux menaces de Donald Trump d'une "destruction totale" du pays, a annoncé vendredi le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un.

Interrogé sur ce projet de représailles, le ministre nord-coréen des Affaires étrangères a mentionné la possibilité d'un essai de bombe H d'une puissance sans précédent dans l'océan Pacifique.

Dans une rare déclaration publique diffusée par les médias officiels, Kim Jong-un qualifie le président américain de "déséquilibré mental" et juge que ses commentaires représentent "la plus féroce déclaration de guerre de l'histoire".

Les remarques de Trump à la tribune des Nations unies ont convaincu le dirigeant nord-coréen de la pertinence du développement nucléaire et balistique du pays, une voie qu'il entend "suivre jusqu'au bout".

"Ses remarques (...) m'ont convaincu, plutôt que de m'effrayer ou de m'arrêter, que la voie que j'ai choisie est correcte et que c'est celle que je dois suivre jusqu'au bout", a déclaré Kim Jong-un, cité par l'agence nord-coréenne KCNA.

"En tant qu'homme représentant la RPDC et au nom de la dignité et de l'honneur de mon Etat, du peuple et en mon nom, je vais faire payer cher son discours à l'homme détenant les prérogatives du commandement suprême aux Etats-Unis", a-t-il déclaré.

Pour son premier discours devant l'Assemblée générale de l'Onu, Donald Trump a adopté mardi une rhétorique guerrière contre la Corée du Nord, qu'il a menacée de "détruire totalement" et a qualifié Kim Jong-un de "rocket-man" courant à sa perte.

Prié de préciser la teneur de la riposte radicale promise par Kim Jong-un, le ministre nord-coréen des Affaires étrangères, Ri Yong-ho, a estimé que la Corée du Nord pourrait envisager l'essai d'une bombe à hydrogène d'une puissance sans précédent dans l'océan Pacifique.

Depuis 2006, la Corée du Nord a procédé à six essais nucléaires souterrains.

Le ministre de la Défense japonais, Itsunori Onodera, a jugé "absolument inacceptable" le commentaire du responsable nord-coréen, estimant qu'il devait être pris au sérieux.

Le secrétaire général du gouvernement japonais, Yoshihide Suga, a dénoncé des provocations inacceptables de la part de la Corée du Nord et a annoncé son soutien à la décision américaine de nouvelles sanctions contre le régime.

PYONGYANG "INSULTÉ SOUS LES YEUX DU MONDE ENTIER"

Jeudi, il a annoncé avoir signé un décret ouvrant la voie à un alourdissement des sanctions américaines imposées au pays pour l'amener à renoncer à ses programmes nucléaire et balistique.

Depuis l'arrivée au pouvoir de Kim Jong-un en 2011, la Corée du Nord a procédé à des dizaines de tirs expérimentaux de missiles et à quatre essais nucléaires souterrains, le dernier en date le 3 septembre dernier.

Les deux derniers missiles lancés par Pyongyang ont survolé le Japon, signe de l'avancement du projet de missiles de longue portée du régime, qui entend les équiper de têtes nucléaires afin de menacer les Etats-Unis.

Kim Jong-un a souligné que Donald Trump serait confronté à des "résultats au-delà de ses attentes", sans préciser quelle serait sa prochaine mesure.

"Je vais assurément et définitivement dompter par le feu ce radoteur américain mentalement déséquilibré", a-t-il déclaré.

Multipliant les commentaires au vitriol contre le président américain, il l'a jugé "inapte à exercer la prérogative du commandement suprême d'un pays". "C'est assurément un voyou et un gangster qui aime jouer avec le feu, plutôt qu'un dirigeant politique", a-t-il ajouté.

La veille, le ministre des Affaires étrangères nord-coréen a comparé les menaces de Trump à des "aboiements" ne mettant pas réellement en danger la Corée du Nord.

Vendredi, le dirigeant a filé la métaphore, ajoutant: "un chien qui a peur aboie plus fort".

"Maintenant que Trump a nié mon existence et celle de mon pays et nous a insultés sous les yeux du monde entier (...) nous allons envisager avec sérieux d'exercer un niveau équivalent, historique, de contre-mesures radicales", a-t-il ajouté.

 

·         INTERNATIONAL

 

La Turquie va déployer des troupes dans la province d'Idlib

 

 

NEW YORK (Reuters) - La Turquie déploiera des troupes dans la province syrienne d'Idlib dans le cadre de l'accord sur les zones de désescalade en Syrie conclu avec l'Iran et la Russie, a déclaré jeudi le président turc Recep Tayyip Erdogan.

"L'accord sur la zone de désescalade est une idée prometteuse (...) en vertu de laquelle les Russes assurent la sécurité à l'extérieur d'Idlib et la Turquie assure la sécurité à l'intérieur", a dit le chef de l'Etat à Reuters, en marge de l'Assemblée générale des Nations unies qui se tient à New York.

"Cette tâche n'est pas aisée (...). Avec (Vladimir) Poutine, nous discuterons des mesures supplémentaires qu'il faut prendre afin d'éradiquer les terroristes une fois pour toutes et rétablir la paix", a-t-il ajouté.

Le président russe est attendu la semaine prochaine à Ankara.

Evoquant le référendum que le gouvernement autonome du Kurdistan irakien compte organiser le 25 septembre, et auquel s'opposent tous les pays de la région, Recep Tayyip Erdogan a averti que son gouvernement préparait des mesures de rétorsion, y compris des sanctions, au cas où Erbil mènerait à bout son projet.

Ankara a avancé à vendredi une réunion de son conseil de sécurité nationale et le Parlement se réunira en session extraordinaire le lendemain pour évoquer la question, a ajouté le président turc.

"Nous discuterons du type de sanctions qui doit être imposé et de la date à laquelle elles seront imposées, a-t-il dit.

 

·         INTERNATIONAL

 

Le président de Catalogne réaffirme la tenue du référendum

 

 

MADRID (Reuters) - Le président de l'exécutif autonome catalan, Carles Puigdemont, a affirmé jeudi que son administration organiserait comme prévu un référendum sur l'indépendance de la région du nord-est de l'Espagne le 1er octobre, malgré les obstacles posés par Madrid.

"Nous le ferons parce que nous avons des plans de secours en place pour nous assurer qu'il (le référendum) aura lieu, mais avant tout parce qu'il a le soutien de l'immense majorité de la population qui en assez de l'arrogance et des abus du gouvernement du Parti populaire", a déclaré Carles Puigdemont dans une allocution télévisée.

Madrid considère que le référendum est illégal et contraire à la Constitution.

Le vice-président de l'exécutif régional catalan, Oriol Junqueras, a reconnu jeudi que les opérations menées par la police espagnole dans la région allaient manifestement compliquer la préparation du scrutin.

Le gouvernement autonome a activé jeudi un site internet qui indique aux Catalans les endroits où ils pourront voter le 1er octobre.

 

·         FRANCE

 

Des discriminations dans les banques, dénonce Jacques Toubon

 

 

PARIS (Reuters) - Le Défenseur des Droits, Jacques Toubon, a dénoncé jeudi "des risques réels de discrimination à l'origine et au sexe" pour les clients dans le secteur bancaire, après la publication d'une enquête réalisée dans une soixantaine d'agences à Villeurbanne (Rhône).

"Ce test démontre l'existence de pratiques discriminatoires à la fois dans l'accès au prêt immobilier en lien avec l'origine des clients-demandeurs mais aussi dans l'accès au crédit à la création d'entreprise en lien avec l'origine ou le sexe des clients", a indiqué Jacques Toubon dans un communiqué.

Selon l'enquête, les personnes d'origine étrangère bénéficient de prêts financiers moins attractifs, et en particulier sur le taux d'intérêt, que les personnes "supposées sans origine migratoire".

Ils sont aussi reçus moins longtemps et obtiennent moins d'informations.

"Parfois, le client d'origine étrangère est reçu debout, à l'accueil de l'agence, sans espace de confidentialité, sans pouvoir poser de questions, et sans pouvoir disposer de simulation à moins de produire un compromis de vente", insiste le Défenseur des Droits.

Par ailleurs, selon l'enquête, les femmes auraient davantage de mal que les hommes à obtenir un prêt pour une création d'entreprise "alors même que le projet fait l'objet d'une étude de faisabilité positive et d'un plan de financement induisant un risque très peu élevé", poursuit le communiqué.

Afin de prévenir ces discriminations, le Défenseur des Droits préconise de renforcer la formation et de davantage sensibiliser les personnes exerçant les métiers de la banque.

De son côté, la Fédération bancaire française (FBF) a dénoncé "l’approximation de la méthode et la grande imprécision des résultats" et a insisté sur le fait que le testing portait "sur quelques agences bancaires (il y en a 37.261 en France)".

"Mais si certains cas de discrimination étaient avérés, nous ne pourrions que les condamner vigoureusement", a réagi la FBF dans un communiqué.

"Nous demandons au Défenseur des droits, avec lequel nous avons un dialogue permanent sur ces sujets, un rendez-vous pour établir un diagnostic précis et travailler ensemble sur les points d’amélioration", a ajouté la FBF.

 

·         FRANCE

 

Témoin clef entendu dans le dossier French Tech-Las Vegas

 

 

PARIS (Reuters) - Une ex-collaboratrice de la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, à Business France (BF) a été entendue jeudi par les juges du pôle financier chargés de l'enquête sur une coûteuse soirée organisée autour d'Emmanuel Macron en 2016 à Las Vegas.

Le président, alors ministre de l'Economie, avait été l'invité vedette de cette soirée sur laquelle le parquet de Paris a ouvert en juillet dernier une information judiciaire pour favoritisme et recel de favoritisme.

L’ex-directrice de la communication de BF, Fabienne Bothy-Chesneau, était convoquée jeudi à 14h00, a-t-on appris de source proche du dossier. Elle est notamment un des auteurs d'un échange de mails sur l'organisation de cette soirée.

Muriel Pénicaud pourrait elle-même être entendue début octobre, ajoute-t-on de même source. Mais les membres du gouvernement ne peuvent comparaître comme témoins qu'après autorisation du conseil des ministres. Cette disposition ne s'applique pas s'ils sont entendus comme témoin assisté.

Le Premier ministre, Edouard Philippe, a rappelé le 9 août la règle selon laquelle un ministre mis en examen devrait "démissionner immédiatement". Muriel Pénicaud a réaffirmé la semaine dernière être "extrêmement sereine".

Il est reproché à l'ex-patronne de l'établissement public chargé de promouvoir la France auprès des investisseurs étrangers d'avoir confié au groupe publicitaire Havas l'organisation de cette soirée sans mise en concurrence.

Havas se défend de toute irrégularité, un accord-cadre conclu avec BF en juin 2015, après un appel d'offre, lui permettant d'organiser ce type d'événement sans nouvelle mise en concurrence avec d'autres sociétés.

Havas a ainsi facturé à Business France 6,666 millions d'euros hors taxe sur 18 mois, dont 315.000 euros pour la soirée French Tech de Las Vegas.

Somme qui sera ramenée à 289.000 euros et que Business France ne règlera finalement qu'en mars 2017, après deux rapports commandés par Muriel Pénicaud à Ernst&Young.

Entretemps, le 11 décembre 2015, quelques jours avant la soirée de La Vegas, Fabienne Bothy-Chesneau avait en apparence évoqué des divergences sur son organisation dans un mail : "Muriel, briefée par nos soins, ne fait rien. Donc elle gèrera aussi quand la CdesC demandera des compte à BF."

Selon l'avocat de Muriel Pénicaud, Fabrice Dubest, "CdesC" ne désigne cependant pas la Cour des comptes, comme cela a pu être dit, mais, "avec une coquille typographique", la Caisse des dépôts, qui subventionne Business France.

Me Dubest fait également valoir que l'intégralité de ce courriel et de ceux qui le précèdent ne concerne pas les règles de passation des marchés publics mais des divergences entre administrations sur l'utilisation de logos.

 

·         FRANCE

 

La grogne s'amplifie chez les CRS

 

 

PARIS (Reuters) - De 2.100 à 2.500 CRS ont consulté jeudi un médecin pour protester contre leurs conditions de travail et un projet du gouvernement visant à soumettre une indemnité aux prélèvements sociaux, à l'appel de trois organisations syndicales.

"Quarante-quatre compagnies de CRS sur 60 ont été touchées complètement ou partiellement", a déclaré à Reuters Philippe Capon, secrétaire général de l'Unsa Police.

Selon Johann Cavallero, délégué national CRS du syndicat Alliance, 80% des effectifs prévus pour la visite du chef de l'Etat, Emmanuel Macron, à Marseille, étaient indisponibles et ont dû être remplacés au pied levé par des gendarmes mobiles et des forces de sécurité locale.

Le 12 septembre, près de 500 CRS s'étaient déjà déclarés souffrants pour les mêmes raisons.

Unité SGP Force ouvrière, Unsa Police et Alliance, qui revendiquent plus de 90% des voix aux élections professionnelles dans la police, dénoncent notamment la décision gouvernementale de soumettre leur indemnité journalière d'absence temporaire (IJAT) aux prélèvements sociaux.

"L'intersyndicale déplore l'absence de dialogue social et de prise en compte de ce dossier par M. Gérard Collomb, ministre de l'Intérieur", lit-on dans un communiqué des trois syndicats.

Pour leurs dirigeants, le différend autour de l'IJAT n'est qu'une des composantes du malaise des Compagnies républicaines de sécurité (CRS), chargées avec les gendarmes mobiles du maintien de l'ordre sur le territoire national.

"L'IJAT, c'est la goutte d'eau qui a fait déborder le vase", explique Philippe Capon.

"C'est tout un ensemble de problèmes", renchérit Johann Cavallero. "Il y a l'IJAT mais il y a aussi des problèmes d'effectifs, d'emploi, de matériel, d'hébergement et la non application de la directive européenne sur le temps de travail."

Gérard Collomb recevra vendredi une délégation de l'intersyndicale. "Si on n'est pas écouté, je pense que ça va continuer", a averti Johann Cavallero.

 

·         FRANCE

 

Le Medef regrette son slogan controversé

 

 

PARIS (Reuters) - Le président du Medef a présenté jeudi ses excuses aux enseignants qui se sont sentis offensés par le slogan d'une campagne concernant l'école dont le retrait a été réclamé par le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer.

"Si l'école faisait son travail, j'aurais du travail", indique un visuel publié par le Medef pour promouvoir un "manifeste pour l'éducation, l'enseignement supérieur et l'apprentissage".

"Je m'excuse auprès des professeurs qui auraient pu se sentir visés par cette campagne, qui ne les touchait pas du tout (...)J'ai trop de respect pour eux", a dit Pierre Gattaz dans une vidéo publiée sur le compte Twitter de l'organisation.

"Mais en effet c'est le système qu'il faut revoir et je veux le faire avec eux", a-t-il poursuivi, précisant que le système d'éducation actuel génère 100.000 décrocheurs par an ainsi qu'un taux de chômage de 25% chez les jeunes.

Jean-Michel Blanquer, qui s'est exprimé via Twitter, s'est dit "consterné par le slogan du Medef" et leur a demandé un retrait immédiat, ce que Pierre Gattaz aurait fait, selon le ministre.

"Merci à tous ceux qui oeuvrent pour la réussite de nos élèves", a ajouté Jean-Michel Blanquer.

Le texte du Medef, diffusé au début de l'été, a été exhumé mercredi par la FSU. Le syndicat de la fonction publique a critiqué dans un communiqué un "mépris pour le service public d’éducation, ses personnels et ses élèves".

Quelques heures plus tard, le compte Twitter du Medef répliquait en publiant à nouveau son slogan, adossé au mot-dièse "MaBlagueNulle".

Depuis mercredi, le slogan polémique a été critiqué par plusieurs dirigeants politiques de gauche et de la majorité.

De son côté, l'ancienne présidente du Medef, Laurence Parisot, a estimé sur Twitter qu'il s'agissait d'une campagne "inqualifiable" de "mépris, bêtise, ignorance".

 

·         INTERNATIONAL

 

Des doutes apparaissent sur la tenue du référendum en Catalogne

 

 

BARCELONE (Reuters) - Les opérations menées par la police espagnole en Catalogne cette semaine vont manifestement compliquer la préparation du référendum d'autodétermination prévu le 1er octobre, a déclaré jeudi le vice-président de l'exécutif régional.

La police a, fait sans précédent, arrêté mercredi le secrétaire d'Etat à l'Economie du gouvernement autonome de Catalogne, Josep María Jové, et conduit une quarantaine de perquisitions dans plusieurs ministères régionaux.

En outre, elle a saisi du matériel d'impression, des bulletins de vote, des urnes et 45.000 enveloppes que le gouvernement régional était sur le point d'envoyer pour informer les électeurs du déroulement de la consultation, que le pouvoir central à Madrid juge illégale.

"Il est évident que nous ne serons pas en mesure de voter comme on l'aurait voulu", a déclaré le numéro 2 et ministre de l'Economie de la Generalitat, Oriol Junqueras.

"Ils ont changé les règles", a-t-il dit à la chaîne de télévision TV3.

C'est la première fois depuis l'annonce, au début du mois, de ce référendum qu'un haut responsable du pouvoir exécutif catalan évoque des difficultés en vue de sa tenue.

D'après les enquêtes d'opinion, l'indépendance ne convainc pas la majorité des Catalans mais ils souhaitent dans leur majorité l'organisation d'un référendum sur la question.

Le pouvoir central multiplie les mesures pour empêcher un scrutin auquel il dénie toute légitimité et le président du gouvernement, Mariano Rajoy, est intervenu solennellement à la télévision mercredi soir pour inviter les organisateurs du vote à renoncer à ce qui n'est pour lui qu'une "chimère".

Madrid insiste pour dire que la porte est ouverte pour un dialogue mais celui-ci semble difficile.

Réagissant à l'allocution télévisée de Mariano Rajoy, le président de la Generalitat, Carlos Puigdemont, a tweeté mercredi soir : "Nous n'accepterons pas le retour à des périodes sombres. Le gouvernement catalan défend la liberté et la démocratie". Allusion au franquisme.

Jeudi, des centaines de personnes se sont rassemblées devant la Haute Cour de justice de Catalogne pour exiger la libération de la dizaine de hauts fonctionnaires arrêtés la veille.

A Madrid, le porte-parole du gouvernement, Inigo Mendez de Vigo, a minimisé la portée de ces rassemblements.

"Lors de ces manifestations, on voit les gens qui y sont mais on ne voit pas tous ceux qui n'y sont pas, et sont beaucoup plus nombreux et restent chez eux parce qu'ils n'aiment pas ce qui se passe", a-t-il dit.

 

·         INTERNATIONAL

 

Irak, Iran et Turquie pour des sanctions communes sur le référendum kurde

ANKARA (Reuters) - La Turquie, l'Iran et l'Irak se sont entendus pour envisager des sanctions communes après le référendum d'autodétermination du Kurdistan irakien prévu lundi.

Dans un communiqué commun, les ministres des Affaires étrangères des trois pays, qui se sont réunis à New York, en marge de l'Assemblée générale de l'Onu, "soulignent que le référendum ne profitera ni aux Kurdes ni au gouvernement régional kurde et sont par conséquent convenus d'envisager des contre-mesures coordonnées".

Réclamant l'intervention de la communauté internationale, ils disent craindre que les conflits susceptibles de résulter du scrutin ne "s'avèrent difficile à contenir".

A Erbil, Massoud Barzani, président du Kurdistan irakien, a exclu d'y renoncer, malgré les pressions internationales et les sanctions promises notamment par Ankara, dont l'armée a entamé des manoeuvres dans la région frontalière.

 

Le gouvernement irakien, qui juge le scrutin illégal, a annoncé jeudi le lancement d'une offensive pour chasser les djihadistes de l'Etat islamique (EI) d'Haouidja, à l'ouest de la ville pétrolière de Kirkouk, qui est concernée par la consultation.

22 SEPTEMBRE

·         BRÈVES

 

·         JUSTICE

Rédouane Ikil: acquitté, donc licencié

 

 

La décision définitive est tombée : Rédouane Ikil, acquitté par la cour d’assises de Toulouse, a reçu une lettre de licenciement de La Poste, qui s'appuie uniquement sur l'arrêt l'innocentant.

À peine la porte de la prison refermée, Rédouane Ikil va devoir ouvrir celle de Pôle emploi. Son ancien employeur, La Poste, vient de lui adresser une lettre de licenciement en date du 15 septembre 2017, selon les informations recueillies par Mediapart. Rédouane Ikil a pourtant été acquitté par la cour d’assises de Toulouse le 30 juin 2017 après trois ans de détention provisoire injustifiés. Mais alors que la justice reconnaît enfin qu’il n’est pas coupable dans une affaire de vol à main armée, La Poste s’appuie sur l’arrêt d’acquittement en vue de justifier un licenciement pour « une faute constituant une cause réelle et sérieuse ».

Selon les éléments obtenus auprès de son avocat Édouard Martial, La Poste cite des éléments épars de l’arrêt rendu par la cour d’assises pour motiver sa décision. Comme nous l’expliquions dans notre précédent article, il a été retrouvé chez le braqueur d’un établissement bancaire de La Poste un plan de l’agence sur lequel figuraient les empreintes de Rédouane Ikil. Celui-ci s’en est expliqué : il a été agressé chez lui le 11 janvier 2013, et il a dessiné ce plan sous la menace, en sachant qu’il ne livrait pas les éléments indispensables à un braquage : les codes, l’emplacement des caméras, la façon dont on peut déjouer le système d’alarme…

Il n’empêche : selon La Poste, l’ancien directeur d’établissement, à la carrière exemplaire, aurait dû alerter sa hiérarchie qu’il avait été agressé et qu’un risque d’intrusion dans l'établissement existait donc. La cour d’assises a compris que c’était « par peur de représailles », et parce qu’il pensait son dessin sans conséquences possibles, que Rédouane Ikil s’est tu.

Aurait-il dû tout raconter ? L’ancien directeur s’est souvent posé la question depuis. Mais de là à être licencié… L’histoire a fortement ému, dès l’annonce que ce risque existait. Et dès avant la décision définitive, le collectif de soutien à Rédouane Ikil et Sud PTT 31 avaient appelé à un rassemblement le 28 septembre à 14 heures devant la poste des Minimes, à Toulouse. Un appel a été publié sur Mediapart, signé par différentes personnalités comme Olivier Besancenot, lui-même salarié de La Poste.

Quand nous lui avions parlé en août, Rédouane Ikil nous avait raconté avoir retrouvé « son honneur ». Il disait : « J’ai quatre enfants. Le premier a été brocardé à l’école. Le dernier a été conçu trois mois avant mon incarcération : il ne m’a connu qu’en prison. Passer pour un voleur, je l’ai très mal vécu. J’ai été très investi dans la vie associative de quartier. J’ai été boxeur professionnel puis président d’une association de boxe, j’ai toujours aidé les jeunes, pour les CV, les entretiens d’embauche, je leur ai toujours dit qu’il n’y avait pas de fatalité, que s’ils travaillaient, ils y arriveraient, et là, tout d’un coup, je passais pour un bandit. »

Pour son avocat Édouard Martial, ce licenciement est incompréhensible. « L'arrêt d'acquittement ne peut servir à autre chose qu'à acquitter ! » Après l'épreuve de la cour d'assises, le combat de Rédouane Ikil se poursuivra donc aux prud’hommes.

 

·         FRANCE

 

Florian Philippot annonce qu'il quitte le Front national

 

 

PARIS (Reuters) - Florian Philippot, vice-président du Front national, en désaccord avec la présidente du parti Marine Le Pen, a annoncé jeudi matin qu'il quittait le Front National.

"Je n'ai pas le goût du ridicule. Bien sûr, je quitte le Front national", a déclaré Florian Philippot à la chaîne de télévision France 2 en disant contester la réorganisation du parti d'extrême droite.

"J'ai vu semaine après semaine que cette refondation se passait mal", a déclaré le vice-président.

Conseiller occulte de Marine Le Pen à partir de 2009 et vice-président depuis 2012, l'énarque est un partisan de la "dédiabolisation" du parti et d'une ligne davantage portée sur un souverainisme anti-Union européenne que sur le discours anti-immigration et identitaire.

Accusé d'entretenir des velléités d'indépendance, Florian Philippot s'était vu retirer mercredi l'élaboration de la stratégie et de la communication du Front national.

·         INTERNATIONAL

 

Séoul approuve l'envoi d'une aide humanitaire à la Corée du Nord

 

 

SEOUL (Reuters) - La Corée du Sud a donné son feu vert jeudi à l'envoi d'une aide humanitaire de 8 millions de dollars (6,7 millions d'euros) à la Corée du Nord, a annoncé le ministère de l'Unification.

La décision, très impopulaire dans l'opinion sud-coréenne, a contribué à faire fléchir la cote de confiance du président Moon Jae-in. Le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté ce mois-ci de nouvelles sanctions contre la Corée du Nord, en réaction au sixième essai nucléaire du régime.

Le ministère sud-coréen de l'Unification précise qu'en dehors de toute "considération politique", Séoul entend expédier des produits nutritionnels pour les enfants et les femmes enceintes d'une valeur totale de 4,5 millions de dollars, par le biais du Programme alimentaire mondial de l'Onu, ainsi que des vaccins et des médicaments à hauteur de 3,5 millions de dollars, par le biais de l'Unicef.

L'Unicef estime qu'environ 200.000 enfants nord-coréens souffrent de malnutrition sévère. Le calendrier et le montant exact de ces aides seront confirmés ultérieurement, a précisé le ministère dans un communiqué.

En parallèle, le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi a estimé jeudi que la situation s'aggravait de jour en jour dans la péninsule coréenne et ajouté qu'il ne fallait en aucun cas la laisser dégénérer.

"Nous appelons toutes les parties à rester le plus calme possible et à ne pas laisser la situation dégénérer", a-t-il déclaré, cité par l'agence China News Service.

Pour son premier discours devant l'Assemblée générale de l'Onu, Donald Trump a adopté mardi une rhétorique guerrière à l'égard de la Corée du Nord, qu'il a menacée de "détruire totalement".

Le ministre des Affaires étrangères de la Corée du Nord, Ri Yong Ho, lui a répondu jeudi en citant un proverbe: "Le chien aboie, la caravane passe".

·         FRANCE

 

Le gouvernement peine à apaiser la grogne sociale

 

 

PARIS (Reuters) - Le gouvernement, qui s'apprête à affronter deux semaines de contestation sociale avec pour point de départ la deuxième journée de mobilisation contre la réforme du Code du travail, jeudi, n'est pas parvenu à apaiser la grogne sociale.

Une mission pour valoriser les compétences des élus syndicaux dans les entreprises, des rencontres répétées avec les routiers, la nomination de Jean-Paul Delevoye, un proche du milieu syndical, à la tête de la commission qui réformera les retraites: le gouvernement a insisté ces derniers jours sur des annonces pour diminuer les tensions.

Peine perdue, selon une partie du monde syndical, qui ne voit là que des opérations de communication.

"On ne peut pas séparer des mesures, même positives, de la finalité des ordonnances", a dit mercredi à Reuters Fabrice Angeï, secrétaire confédéral de la CGT, qui précise que ces annonces sont loin "de contrebalancer les mesures négatives" de la réforme. Cette dernière amoindrit, selon lui, les droits des salariés.

Les routiers de la CGT et FO, qui prévoient, entre autres, des blocages dans les dépôts de carburant à partir du 25 septembre, sont sortis très déçus mercredi de leur rencontre avec un le cabinet de la ministre du Travail, Muriel Pénicaud.

"On est en colère", a dit Jérôme Vérité, le secrétaire général de la CGT Transports. "On attendait des choses extrêmement concrètes et aujourd'hui on n'a strictement rien."

Il souhaitait que le secteur des transports, particulièrement touché selon lui par les ordonnances, déroge à la réforme ou bien bénéficie d'un aménagement. La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, avait dit mardi sur franceinfo qu'elle se pencherait sur la spécificité du secteur.

COAGULATION DES MOUVEMENTS

Plusieurs mouvements de contestation ont été annoncés ces derniers jours, faisant poindre le spectre d'une "coagulation" des conflits, même si les instances dirigeantes de FO et de la CFDT ne participent pas à la mobilisation contre la réforme du Code du travail.

Après les routiers et les salariés, ce sont les retraités qui manifesteront contre la hausse de la CSG le 28 septembre, puis les fonctionnaires, le 10 octobre, à l'initiative de l'ensemble des syndicats, tandis que La France insoumise, le mouvement de Jean-Luc Mélenchon, entend faire descendre les Français en masse dans la rue le 23 septembre.

Une centaine de manifestations sont déjà prévues pour la deuxième journée de mobilisation contre la réforme du Code du travail de jeudi, a annoncé la CGT.

Mardi dernier, près de 223.000 personnes avaient défilé dans les rues, selon le ministère de l'intérieur, et 500.000 selon les organisateurs. Elles avaient été rejointes par la moitié des unions départementales et huit fédérations de FO, ce qui devrait encore être le cas jeudi, selon les organisateurs.

Quelques fédérations de la CFE-CGC sont également attendues, ont-ils ajouté.

"L'objectif du 21, c'est de renforcer les grèves dans les entreprises et augmenter la mobilisation", a dit le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, dans une vidéo publiée mardi par la Nouvelle vie ouvrière (NVO).

"Plus il y aura des arrêts de travail dans les entreprises (...) plus on aura de chance de faire des convergences de luttes et de réussir des manifestations. Il faut aussi que la colère qu'il y a dans les entreprises, elle se voie dans la rue", a-t-il précisé.

PAS DE RETOUR EN ARRIÈRE

Des spécialistes du dialogue social ont pourtant parlé d'un mouvement de petite ampleur, par rapport aux manifestations de 2010 contre la réforme des retraites qui rassemblaient jusqu'à un million de personnes dans les rues.

Emmanuel Macron, qui se trouvait cette semaine à New York pour l'Assemblée générale des Nations unies, a répété qu'il entendait mener à bien ces réformes contre le chômage.

"J'ai un taux de chômage de 10% et presque 25% de mes jeunes sont sans emploi", a-t-il dit sur CNN.

"Je respecte ceux qui manifestent, mais je respecte les électeurs français et ils ont voté pour un changement", a-t-il poursuivi. "C'est impossible d'être juste si on ne met pas en place ces réformes."

Les organisations syndicales espèrent encore que le gouvernement modifiera son projet de loi. Elles comptent encore peser sur les décrets d'application qui devront définir certains curseurs de la réforme, comme les moyens accordés à l'instance unique de représentation du personnel.

Les dirigeants de la CFDT, de la CFTC et de l'Unsa, trois syndicats qui se disent "réformistes", ont écrit mardi en ce sens dans une tribune des Echos pour dénoncer une réforme qu'ils considèrent comme "déséquilibrée".

Et cette mobilisation pourrait n'être qu'un tour de chauffe avant la réforme de l'assurance chômage et de la formation professionnelle qui pourrait être plus large.

·         FRANCE

 

Une majorité juge favorablement la mobilisation sociale

 

 

PARIS (Reuters) - Une petite majorité de Français (53%) soutient ou éprouve de la sympathie pour la mobilisation contre la réforme du Code du travail, selon un sondage Elabe pour BFM TV publié mercredi.

Près de deux tiers des personnes interrogées (65%) estiment que les ordonnances gouvernementales constituent une menace pour les droits des salariés, selon cette enquête publiée à la veille de la deuxième journée de contestation, organisée notamment à l'appel de la CGT.

Et, si 82% des sondés jugent que la réforme donnera plus de liberté aux entreprises, seuls 36% pensent qu'elle permettra de créer des emplois.

Dans le détail, 27% des personnes interrogées déclarent soutenir le mouvement et 26% avoir de la sympathie, tandis que 22% y sont opposés ou hostiles. Un quart des Français sont "indifférents" à la mobilisation.

L'institut Elabe souligne que, au moment de la mobilisation contre la loi dite El Khomri, en 2016, le taux de soutien et de sympathie avait fluctué entre 48% et 50% dans ses enquêtes.

Ce sondage a été réalisé par internet mardi et mercredi auprès d'un échantillon de 1.051 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

·         FRANCE

 

Castaner s'oppose "au fait qu'on emmerde les Français"

 

 

PARIS (Reuters) - Le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a déclaré mercredi qu'il respectait le droit de manifester mais qu'il s'opposait au fait qu'"on emmerde les Français" en bloquant la France, à la veille d'une nouvelle journée de mobilisation contre la réforme du code du travail.

Une semaine après une première manifestation contre ce texte phare du début du quinquennat d'Emmanuel Macron, la CGT et Solidaires appellent à descendre jeudi dans la rue, deux jours avant le défilé de La France insoumise à Paris contre le "coup d'Etat social".

Les routiers de la CGT et de Force ouvrière appellent eux à une grève reconductible à partir du 25 septembre pour "faire plier" le gouvernement sur ce texte notamment en bloquant des dépôts de carburant.

"On n'a pas le droit de bloquer", a dit Christophe Castaner dans l'émission des Grandes Gueules de RMC. "Il y a trois mois il y a eu le blocage des centres d'approvisionnement, tout de suite le gouvernement a discuté et a posé le principe qu'on ne laisserait pas la France bloquée."

"Je vous le redis ici, je sais que je vais recevoir encore 200 ou 300 tweets d'insultes pour dire que je ne respecte pas la démocratie et le droit de manifester", a-t-il poursuivi.

"Je respecte le droit de manifester mais je m'oppose au fait qu'on - on est aux Grandes Gueules - emmerde les Français et qu'on les empêche et qu'on (bloque-NDLR) les chefs d'entreprise mais aussi ceux qui vont bosser, ceux qui vont à l'école, qui passent des examens", a ajouté le porte-parole du gouvernement. "Il faut respecter ceux-là".

Interrogé sur les propos d'Emmanuel Macron - qui a réaffirmé mardi soir sur CNN son intention de mener à bien cette réforme et estimé que la démocratie n'était pas "dans la rue" -, Christophe Castaner a démenti "toute provocation" de la part du chef de l'Etat.

"Ce n'est pas une provocation, c'est un fait (...) Il est important de rappeler qu'aujourd'hui il y a un pouvoir légitime", a-t-il dit. "Emmanuel Macron a été élu président et il y a eu des législatives dans la foulée qui ont conforté et ont donné une majorité" au chef de l'Etat.

 

Emmanuel Macron "dit, en gros, on respecte évidemment les manifestations (...) mais en même temps il faut que le gouvernement fasse ce pour quoi il a été élu, c'est-à-dire transformer ce pays", a ajouté le porte-parole du gouvernement.

21 SEPTEMBRE

·         BRÈVES

 

·         ÉCONOMIE

 

Budget: Bercy tente le déminage

 

 

Pour répondre à l’impression donnée depuis cet été d’un glissement à droite, les deux ministres de Bercy défendent l’idée d’un budget qui profiterait à tous. Et prennent le risque de la déception. 

·         CORRUPTION

 

Kazakhgate: l'avocate des oligarques perquisitionnée et interrogée à Paris

 

 

Catherine Degoul, au cœur de l’affaire de corruption du Kazakhgate sous la présidence Sarkozy, a été perquisitionnée et interrogée par la juge d’instruction au sujet d’un nouveau versement suspect.

Selon des informations de Mediapart et du journal belge Le Soir, la juge d'instruction Aude Buresi, qui a récemment repris l'enquête sur le Kazakhgate au pôle financier du tribunal de Paris, vient de cibler l'avocate niçoise Catherine Degoul. Mise en examen pour « complicité de corruption active d'agent public étranger » et « blanchiment »depuis septembre 2014, Me Degoul est un personnage clé de cette affaire franco-belge de pots-de-vin et de trafic d’influence, sur fond de vente d’hélicoptères Airbus au Kazakhstan en 2011, sous la présidence de Nicolas Sarkozy.

Alors même qu’elle a déjà été perquisitionnée et auditionnée depuis le début de l’affaire, Me Degoul a reçu la visite des policiers, mardi 12 septembre à Nice. Les enquêteurs ont effectué une nouvelle perquisition de son cabinet, puis ont placé l’avocate sous mandat d'arrêt et l'ont emmenée à Paris pour y être interrogée par la juge Buresi. Elle a été libérée dans la foulée et placée sous contrôle judiciaire. Selon nos informations, la justice s'intéresserait à un versement suspect qu'aurait opéré Me Degoul, récemment découvert par les enquêteurs.

Catherine Degoul était l’avocate du « trio kazakh » d’oligarques, composé notamment de Patokh Chodiev, que l’Élysée s’est démené pour sauver d’une condamnation en Belgique en échange de la vente des hélicoptères à Astana. Me Degoul est soupçonnée d’avoir versé des commissions occultes à deux acteurs de l’opération kazakhe, l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy Jean-François Étienne des Rosaies et l’ancien sénateur Aymeri de Montesquiou. Catherine Degoul a aussi participé aux négociations sur le versement par Airbus de 12 millions d’euros de pots-de-vin au premier ministre kazakh pour faciliter l’obtention du contrat. Elle a enfin révélé aux policiers qu’une fois la vente des hélicos conclue, une valise contenant 5 millions d’euros en liquide, fournis par l’oligarque Patokh Chodiev, été livrée à Paris. On ignore pour l’heure l’identité des bénéficiaires de cette rétro commission présumée.

Me Degoul ayant renoncé à bénéficier de l'assistance d'un avocat, nous ne sommes pas parvenus à la joindre.

 

·         INTERNATIONAL

 

Qualifier Kim Jong-un de "rocket man" est risqué, dit un démocrate

 

 

WASHINGTON (Reuters) - Le chef de file des démocrates au Sénat américain, Chuck Schumer, a estimé mardi qu'affubler le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un, du surnom de "rocket man", comme l'a fait Donald Trump à la tribune de l'Assemblée générale de l'Onu, était risqué.

"Si je devais donner un conseil au président, ce serait d'éviter de dire 'rocket man'", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse au Capitole. "Nous savons que le dirigeant nord-coréen est imprévisible, pour le dire sobrement. Ce genre de langage est risqué".

Pour son premier discours devant l'Assemblée générale de l'Onu, Donald Trump a adopté une rhétorique guerrière à l'égard de la Corée du Nord, qu'il a menacée de "détruire totalement" si les Etats-Unis étaient eux-mêmes menacés.

·         INTERNATIONAL

 

Le Hamas demande à Abbas de lever les sanctions contre Gaza

 

 

RAFAH, Bande de Gaza (Reuters) - Le mouvement radical palestinien du Hamas a demandé mardi au président palestinien, Mahmoud Abbas, de répondre à la dissolution annoncée du gouvernement de la bande de Gaza en levant les sanctions pesant sur ce territoire.

A la suite de pourparlers de réconciliation avec le Fatah de Mahmoud Abbas, qui ont pu avoir lieu grâce à la médiation de l'Egypte, les islamistes du Hamas ont annoncé dimanche qu'ils allaient dissoudre l'instance dirigeante qui administre la bande de Gaza, territoire sous leur contrôle depuis 2007.

"Nous avons pris des mesures concrètes sur le terrain. Le comité administratif (à la tête de la bande de Gaza) n'est plus en fonction et nous sommes prêts, désormais, à accueillir un gouvernement de consensus national", a déclaré à la presse un des hauts responsables du Hamas, Ismaïl Haniyeh.

S'exprimant après être rentré à Gaza après les pourparlers au Caire, Ismaïl Haniyeh a déclaré mardi avoir eu un entretien téléphonique avec Mahmoud Abbas, auquel il a dit : "Notre peuple attend de vous que vous suspendiez et abrogiez les mesures et entamiez un dialogue".

En juin, cherchant à presser le Hamas de renoncer à son contrôle sur la bande de Gaza, Mahmoud Abbas a réduit la somme versée à Israël pour l'électricité qu'elle fournit à l'enclave palestinienne, si bien que certains jours, les Gazaouis n'ont de l'électricité que pendant quatre heures, et jamais plus de six heures par jour le reste du temps.

Mahmoud Abbas a d'autre part réduit de 30% les salaires de quelque 60.000 Gazaouis employés par l'Autorité palestinienne qu'il dirige.

Le président palestinien, qui se trouve actuellement à New York pour l'Assemblée générale des Nations unies, s'est félicité dimanche des ouvertures faites par le Hamas et a déclaré qu'il allait réunir les dirigeants palestiniens à son retour pour débattre de la situation.

Inscrit sur une liste noire des groupes terroristes par Israël et par l'Occident, le Hamas a remporté les élections législatives palestiniennes de 2006 et, au terme d'une alliance difficile avec le Fatah, a pris le contrôle de la bande de Gaza l'année suivante.

Les deux factions rivales étaient convenues en 2014 de former un gouvernement d'union nationale mais n'ont au bout du compte pas réussi à s'entendre sur les derniers détails de sa mise en oeuvre.

 

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France: Une action collective lancée pour les patients du Levothyrox

 

 

TOULOUSE (Reuters) - Des avocats de Toulouse ont lancé mardi une action collective sur Internet pour les patients prenant du Levothyrox, dont la formule modifiée a provoqué d’importants effets secondaires, en vue d'un procès civil pour défaut d'information des malades.

L'action collective est accessible aux patients privés de thyroïde sur la plateforme MySmartCab.fr, permettant de déposer leur dossier en ligne afin qu'il soit traité par un avocat.

Le collectif d'avocats a choisi l'action civile jugée plus efficace et rapide qu'une attaque au pénal.

"Nous ne voulons pas d'une action longue au pénal, qui serait jugée dans une dizaine d'années alors qu'une action civile permettrait aux victimes une indemnisation rapide, avec la prise en compte de la souffrance de la victime", a expliqué mardi Christophe Leguevaques, avocat au barreau de Paris, qui a déjà défendu ces dernières années de nombreux dossiers collectifs comme celui de la catastrophe de l'usine AZF ou des Irradiés du CHU de Rangueil.

"Le Levothyrox est un médicament nécessaire à la survie des patients, donc changer sa composition sans les informer est à la limite du scandale", a assuré pour sa part Romain Sintés, avocat au barreau de Toulouse, qui dénonce le défaut d'information du laboratoire allemand Merck, producteur du Levothyrox. 

Sophie Descat, avocate mais également patiente du Levothyrox, a précisé que depuis le début du scandale, de nombreux malades se rendent en Andorre ou en Espagne où la composition du médicament n'a pas changé.

"Si ensuite nous allons vers une procédure pénale, l'action civile aura permis un travail préparatoire pour aller devant le juge", plaide Christophe Leguevaques, qui veut obtenir une décision judiciaire dans les 12 mois de la saisine du tribunal.

Les auteurs de l'action collective solliciteront une indemnité forfaitaire pour chaque demandeur de 10.000 euros : 5.000 euros de préjudice résultant du défaut d'information et 5.000 euros provenant du préjudice d'angoisse.

Selon le collectif toulousain qui envisage une action civile si environ 500 patients s’inscrivent, des dizaines de patients se sont déjà présentés à titre individuel.

La justice a décidé le 15 septembre d‘ouvrir une enquête sur l'affaire du Levothyrox. L'enquête a été confiée au pôle santé du tribunal de grande instance de Marseille.

Devant l’inquiétude des malades, la ministre de la Santé a annoncé la semaine dernière un retour temporaire et limité à l’ancienne formule.

En France, près de 3 millions de personnes prennent du Levothyrox, destiné à corriger l'hypothyroïdie liée à l'insuffisance de production d'hormones par la glande thyroïde ou à son absence.

 

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EDF vise un EPR optimisé moins cher que les énergies fossiles

 

 

PARIS (Reuters) - EDF a fait savoir mardi qu'il visait pour la future version optimisée de l'EPR un coût de production inférieur à celui des centrales fonctionnant aux énergies fossiles, le groupe soulignant la forte baisse du coût des renouvelables auxquelles il comparait précédemment le réacteur nucléaire.

EDF avait indiqué en novembre 2016 qu'il souhaitait diviser par plus de deux la facture de l'EPR, pour la ramener à quelque cinq milliards d'euros, grâce à une version améliorée du réacteur qu'il envisage de mettre en service en France à partir des années 2030.

Xavier Ursat, directeur exécutif en charge de l'ingénierie et des projets "nouveau nucléaire" de l'électricien public, avait alors précisé que l'objectif était de rendre l'EPR "moins cher (...) que la moins chère des énergies renouvelables qui puisse être installée au même endroit".

"Au moment où j'ai prononcé cette phrase, la cible était mo