• Le dictionnaire des mots du vin (page 1)
  • Généralités sur le vignoble de Bordeaux (page 1)
  • Les cépages du bordelais (page 1)
  • La vigne au rythme des saisons (page 1)
  • Le travail du vigneron (page 1)
  • La vinification des vins (page 1)
  • Le classement des appellations  (page 1)
  • Les régions du vignoble bordelais (page 1)
  • Les confréries vineuses (page 2)
  • Guide des millésimes des vins de Bordeaux (page 2)
  • Liste des communes girondines productrices de vin (page 2)
  • Les routes des vins de Bordeaux (page 2)
  • Les bases de la dégustation (page 3)
  • Conserver ses vins (page 3)
  • Erreurs à ne pas faire (page 3)
  • Conseils pour le service (page 3)
  • Accords mets et vins (page 3)
  • Les prix (page 3)

Les bases de la dégustation

Décrire un vin n’est pas une chose évidente, c’est un peu comme si on demandait de décrire l’arôme du chocolat à quelqu’un qui n’y a jamais gouté. Pour cela, vous allez tenter de transcrire les sensations procurées par des arômes ou des textures s’y apparentant.
Une dégustation est donc assez personnelle car elle fait appelle à votre propre expérience. En schématisant ce n’est pas parce que votre voisin de table trouve qu’un vin a un gout de cerise que vous serez d’accord avec lui.

Connaître les fondamentaux d’une dégustation doit, avant tout, vous permettre de savoir exprimer les raisons qui font que vous aimez un vin ou non. Avec une pratique régulière vous affinerez vos sens et votre vocabulaire qui vous permettront d’exceller dans cet exercice. Mais avant d’en arriver là, voici les bases pour mener convenablement une bonne dégustation. Les mots de vocabulaire importants sont mis en évidence tout au long de ce chapitre.

 

·         Réunir les bonnes conditions

·         Étape 1 : L’examen visuel

·         Étape 2 : Le premier nez

·         Etape 3 : Le second nez

·         Etape 4 : L’examen gustatif

Avant tout : Réunir les bonnes conditions

Cela peut paraître idiot de le rappeler, mais une dégustation fait appel à vos sens et nous ne sommes pas tous égaux face à cela. Certaine personne ont des prédispositions sensorielles ou ont déjà vécu des expériences sensorielles par le passé (ex : un parfumeur) qui vont influencer leurs impressions différemment des vôtres.

 

Pour apprécier correctement un vin vous aurez besoin de vos yeux, de votre langue et de votre nez. Autrement dit si vous avez un rhume vous pouvez d’ores et déjà ranger votre bouteille. C’est pour ces mêmes raisons que vous ne devez pas avoir mangé des aliments forts en goût (ail) ou bu du café avant votre dégustation. Le moment idéal se situe avant un repas car c’est à cet instant que vos sens sont plus en éveil.

Installez-vous dans un endroit éclairé, sans présence d’odeur et à température raisonnable.

Concernant les verres, privilégiez ceux en forme de tulipe, ils ont la particularité d’offrir au vin une bonne surface de contact avec l’air qui va développer les arômes et les emprisonner grâce à sa partie haute plus réduite.
Lorsque vos verres sont rangés dans un placard ou dans un carton, des odeurs résiduelles peuvent les avoir imprégnés. Dans ce cas, avinez (verser un peu de vin et rincer) vos verres et votre carafe.
Remplissez votre verre, jusqu’à sa partie la plus évasée afin de favoriser au maximum le contact avec l’air.
Enfin tenez toujours votre verre par son pied afin d’éviter que votre main ne réchauffe le contenu.

Maintenant que toutes les conditions sont réunies entrons dans le vif du sujet.

Etape 1 : L’examen visuel

Inclinez le verre au-dessus d’une surface blanche et observer dans un premier temps sa limpidité. La présence de particules vous indiquera le degré de filtration que le vinificateur a exercé.
Limpidité : limpide ou trouble

Regardez ensuite le liquide en bordure du verre. Un aspect brillant révélera une certaine acidité qui apportera de la vivacité en bouche.
cristallin, brillant, éclatant ou au contraire mat, terne, éteint

Passons à l’examen de la robe (la couleur) et de son intensité.
Elle peut être : pâle, moyenne, intense

 

Il faut savoir que la robe évolue avec le temps.
Pour les rouges, la robe d’un vin jeune sera plutôt violacée alors que celle d’un vin très âgé aura des tons brique.
Robe des vins rouge : violet, rubis, grenat, brun

Pour les vins blancs, un vin jeune présente des reflets vert pour devenir ambré pour les plus âgés.
Robe des vins blanc : citron, or, ambré, brun

Pour les rosés, un rose violacé est un signe de jeunesse alors que s'il vire sur les tons orangés il sera plus âgé.

La couleur du vin vous permettra ainsi de vous donner une idée approximative de l’âge du vin mais attention à ne pas en faire une règle car il existe de nombreuses exceptions en fonction des cépages utilisés, des régions et des méthodes de vinification.

Maintenant inclinez puis redressez le verre et observer la manière dont le liquide redescend le long de la paroi afin d’en déterminer sa viscosité. Un vin ayant un bon degré d’alcool et/ou une bonne teneur en sucre glissera en formant des gouttes que l’on appelle des larmes. Attendez-vous alors à une certaine rondeur en bouche. Dans le cas contraire, le vin sera plutôt vif.

Si vous dégustez un vin effervescent, observez la taille et l’abondance des bulles qui ont tendance à révéler la finesse et l’onctuosité du vin.

Etape 2 : Le premier nez

Allez-y, n’ayez pas peur, plongez votre nez dans le verre et inspirez.
A ce stade déterminez quelle est votre première impression. Est-elle franche ou “douteuse” ? Si vous arrivez déjà à déterminer certains arômes on dira que le vin est 
ouvert ou dans le cas contraire on le dira fermé.
Ne chercher pas forcément à identifier immédiatement des arômes précis mais plutôt une tendance (cf. tableau des arômes)

Familles : floral, fruits verts/rouges/agrumes, agrumes, épice, végétal, minéral

Etape 3 : Le second nez

Faîtes tourner le vin dans votre verre ceci afin de le mettre en contact avec l’air et à libérer les arômes qu’il renferme.
Si vous constatez une intensité aromatique beaucoup plus importante peut-être faudra-t-il envisager de 
carafer. Dans le cas contraire, ne le carafez surtout pas ; le vin est arrivé à maturité et trop l’oxygéner ne ferait que le dégrader.

Poursuivez votre analyse sensorielle, si vous aviez déjà identifié une famille d’arômes lors du premier nez, essayé de déterminer des arômes plus précisément.
Voici un tableau récapitulant les arômes les plus courants que vous êtes susceptible de rencontrer dans le vin.

·         Fruité

o    Framboise

o    Cerise

o    Cassis

o    Mûre

o    Abricot

o    Citron

o    Orange

o    Pêche

o    Poire

o    Pomme

o    Pamplemousse

o    Mandarine

o    Figue

o    Mangue

o    Ananas

o    Lychee

o    Pruneau

·         Floral

o    Violette

o    Rose

o    Miel

o    Acacia

o    Tilleul

o    Aubépine

o    Jasmin

o    Camomille

·         Végétal

o    Champignon

o    Foin

o    Herbe

o    Sous-bois

o    Fougère

o    Paille

o    humus

o    Menthe

o    Terre

o    Poivron vert

o    Olive verte

o    Truffe

o    Thym

·         Épicé

o    Cannelle

o    Poivre

o    Muscade

o    Réglisse

o    Laurier

o    Safran

o    Clou de girofle

·         Boisé

o    Écorce

o    Pin

o    Sapin

o    Cèdre

o    Vanille

o    Résine

·         Autres arômes

o    Noix

o    Noisette

o    Tabac

o    Beurre

o    Silex

o    Pierre à fusil

o    Cuir

o    Pain grillé

o    Goudron

o    Gibier

o    Caramel

o    Café

 

o    Chocolat noir

Etape 4 : L’examen gustatif

Si l’examen olfactif est assez personnel car il fait appel à votre propre expérience, l’examen gustatif l’est beaucoup moins.
En effet, les différentes parties de votre langue (voir schéma) vont vous apporter des sensations complémentaires bien précises : le sucré, le salé, l’acidité et l’amertume.
Les tanins seront quant à eux décelés principalement par vos gencives.
La sensibilité de ces zones buccales variant entre chaque individu, il est important de bien faire tourner le vin en bouche.

Tout comme le premier nez, observez votre première sensation. Est-elle décevante ou franche et intense ?
Par la suite déterminer si le vin est plutôt 
acide ou moelleux. L’acidité fait saliver la bouche et rend les vins vifs et rafraichissants.

Pour les vins rouges, déterminer l’importance des tanins.
Les tanins sont apportés par la rafle et la peau du raisin lors de la macération, c’est pourquoi il sont peu présent dans les vins blancs et les vins rosés. Les cépages à peau épaisse comme le Cabernet Sauvignon ou la Syrah, ont un niveau de tanin beaucoup plus élevé. Ce sont eux qui apportent la 
charpente du vin. Chez les vins jeunes les tanins traduisent un côté astringeant, c'est-à-dire une sensation de sécheresse en bouche mais en vieillissant, les tanins se fondent avec le vin contribuant énormément au corps du vin.
L’intensité des tanins déterminera aussi le potentiel de garde du vin.

Le vin toujours en bouche, inspirez un filet d’air pour réactiver les arômes. Votre palais communiquant directement avec vos glandes olfactives situées dans votre nez, les sensations seront encore plus intenses.


La dégustation est terminée, vous êtes maintenant en mesure de juger la qualité d’un vin et d’exposer les raisons qui font que vous l’appréciez ou non. Avant tout jugement définitif, distinguez bien vos goûts personnels et la qualité du vin (ce n’est pas parce que vous n’aimez pas les vins acides que celui que vous venez de déguster est mauvais).
Si le vin n’a pas de défaut, quelques critères permettent de faire la différence entre un vin médiocre, un bon vin et un grand cru :

L’équilibre : trop de fruits et de sucres peuvent être écœurants. À l’inverse, une acidité et des tanins en excès rendent le vin désagréable et austère. Il faut donc que ces quatre paramètres soient en parfaite harmonie.

La longueur : Une fois avalé, ou recraché, le vin peut laisser des arômes persistants en bouche. C’est ce que l’on appelle la longueur. Elle s’exprime en caudalie (une caudalie = une seconde). Attention, la longueur ne doit pas prendre en compte l’acidité, l’amertume, ou le sucré mais uniquement les arômes.
On commence à parler de vin de qualité lorsque sa longueur en bouche atteint entre 8 et 10 caudalies. Les plus grands vins peuvent atteindre jusqu’à 20 caudalies, je vous laisse imaginer.

La complexité : Les vins ayant une ou deux saveurs simples peuvent devenir vite ennuyeux. Un vin de qualité aura de multiples nuances aromatiques.

L’expression : Un vin de moindre qualité donne l’impression qu’il peut provenir de n’importe où et avoir été élaboré à partir de n’importe quel cépage. Un grand vin saura exprimer la qualité du cépage utilisé ou de sa région de production.

Vous avez maintenant tous les éléments qui vous permettront d’exprimer toutes les sensations procurées par les vins que vous dégusterez. Exercez-vous régulièrement et faîtes travailler vos sens, car seul un entrainement régulier vous permettra de progresser.

 

Enfin n’oubliez pas de noter systématiquement vos impressions dans le carnet de dégustation intégré à Viti Place. Vous affinerez ainsi vos propres critères de sélection et identifierez les vins qui savent mettre vos sens en éveil. N’ayez pas peur de partager vos commentaires auprès de la communauté grâce à eux vous découvrirez et ferez découvrir des petites perles parfois encore trop méconnues.

 

Qu’est-ce qu’une dégustation

 

verticale / horizontale ?

 

Avant de vous présenter les différents types de dégustations, commençons par le début. Qu’est-ce que la dégustation de vin ?

Et non, il ne s’agit pas simplement de boire ! La dégustation fait appel à quatre de nos cinq sens : la vue, l’odorat, le goût et le toucher.
Déguster, c’est analyser le vin, l’étudier, le décrire, le juger et le classer. Déguster est aussi évidemment synonyme de plaisir dans la reconnaissance de ces arômes et des saveurs véhiculées. Certains décrivent la dégustation comme un voyage sensoriel, témoin d’une histoire, d’un terroir, d’un savoir-faire. A chacun sa définition ! Enfin, vous apprendrez que la dégustation est une question de pratique, d’expérience et de mémoire.

Il existe plusieurs types de dégustation. Aujourd’hui, nous choisissons de vous en présenter deux : la dégustation horizontale et la dégustation verticale.

 

La dégustation horizontale permet de comparer différents vins d’un même millésime et d’une même appellation. En somme, il s’agit d’un tour d’horizon sur une année et un terroir bien définis.

Illustration d’une dégustation horizontale – Sauternes / Barsac – 1997



 

La dégustation verticale quant à elle compare un même vin sur plusieurs années. Une sorte de voyage dans le temps qui permet de suivre l’évolution des cépages et du terroir propres au vin dégusté. Pour ce type de dégustation, il est souvent conseillé d’aller du millésime le plus jeune au millésime le plus ancien. Bonne découverte œnologique à tous !

 Illustration d’une dégustation verticale – Petrus

Les conseils pour conserver son vin

Vous venez d’acheter une ou plusieurs belles bouteilles que vous souhaitez conserver pour une occasion particulière. Comment bien conserver votre vin pour qu’il se pare de ses plus beaux atours le jour où vous le servirez ?

La cave à vin. La cave à vin parfaite doit être enterrée, constamment à 12°C et humide. Difficile me direz-vous. Si ces conditions sont difficiles à réunir dans un appartement ou dans une maison neuve, sachez que de plus en plus d’isolants, climatiseurs et casiers à bouteille optimisés sont maintenant disponibles pour vous aider à conserver votre vin dans les meilleures conditions.

L’humidité. C’est le facteur principal du bon vieillissement de votre vin. Si votre cave n’est pas assez humide, cela peut avoir des conséquences irrémédiables sur vos bouteilles. Les bouchons vont s’assécher, le vin s’évaporer et les niveaux baisser. Si la température est trop importante dans la cave, ces phénomènes seront accentués. Notons qu’il vaut mieux une cave trop humide que trop sèche, une cave trop humide détériorera seulement les étiquettes.

La chaleur. Plus la température d’une cave est élevée, plus le vin évolue vite. Une montée en température harmonieuse, comme au printemps ou en été ne causera pas de dégâts irrémédiables (jusqu’à 18°), ce sont les chocs thermiques importants qui l’abimeront. Une chaleur diffuse et progressive permettra au vin de se patiner et de vivre normalement.

 

L’obscurité. La lumière est l’ennemi des vins. Surtout des blancs ! Ils peuvent prendre ce qu’on appelle « un goût de lumière », ce qui dilue les arômes. Bannissez les néons des caves et veillez à ce que l’obscurité soit maîtresse (ou presque).

Choisir la bonne taille. Les demi-bouteilles s’oxydent plus facilement, les magnums semblent idéaux pour conserver davantage de fraîcheur qu’une bouteille classique. Ceci est particulièrement vrai pour le champagne ! Pour une garde supérieure à 10 ans, préférez-donc un magnum.

La durée de conservation. Comment savoir si un vin est bon à consommer maintenant ou dans quelques années ? Sachez que la durée de vie d’un vin dépend essentiellement de ses conditions de conservation, outre son potentiel initial. Trois degrés suffisent à voir la différence : un vin vieillira beaucoup plus vite dans une cave à 15° et un peu sèche, plutôt que dans une cave humide à 12°. Tout dépend également de l’arôme que vous préférez !

Les caves à vin d’appartement. Il faut avant tout définir votre besoin pour acheter la cave la plus adaptée : conservation longue ou courte ? Les caves à vin pour conservation longue sont plus onéreuses et il faudra s’assurer qu’un contrôle très régulier de l’humidité, la température et la ventilation soit effectué. Les caves les moins chères sont intéressantes pour les vins de très courte conservation mais complétement inadapté aux millésimes que vous souhaitez voir vieillir.

Le reconditionnement. Il arrive que les niveaux de bouteilles baissent plus rapidement si le bouchon est détérioré, n’hésitez pas à faire reboucher vos bouteilles après mise à niveau. Attention opération délicate !

Les erreurs à ne pas

 

faire avec le vin

Vous avez sûrement entendu parler des accords mets et vins grâces auxquels vous partagez des repas réussis entre amis. Cependant connaissez-vous les principales erreurs à ne pas faire avec le vin ? Vous saurez tout en deux minutes !

Le vin sucré, à oublier en début de repas : à moins que vous vouliez saturer vos papilles, celles de vos convives et gâcher la dégustation des vins à venir, éviter le vin sucré en début de repas et commencez plutôt par les plus acides. Ou bien, commencez par les plus légers et terminez par les plus forts !

Restez cohérent dans le déroulement du repas : Il est important de respecter un équilibre entre l’intensité du vin et les saveurs du plat. Il faut tenir compte de l’évolution du repas et respecter un fil conducteur. Même si votre meilleure bouteille vous attend au chaud, mieux vaut attendre le bon moment pour la sortir, sinon le repas risque de tomber à l’eau.
Ainsi, vous pouvez commencer par un vin mousseux ou un champagne, puis continuer avec un vin blanc sec ou un rosé, ensuite un rouge, puis un vin moelleux.

 

Ne pas sortir le grand jeu au début du repas : savoir faire preuve de patience et de subtilité sera le résultat d’invités comblés. Mieux vaut commencer par un vin moyen et sortir votre meilleure bouteille un peu plus tard afin de monter en puissance et de surprendre tout le monde !

Le champagne oui… mais pas en dessert : Pour commencer la soirée, à l’apéritif ou sur une entrée avec des agrumes par exemple, celui-ci conviendra très bien, mais le sucre du dessert fera ressortir le côté acide du champagne ce qui peut devenir très désagréable. Cependant, si vous ne pouvez pas vous en passer à la fin du repas, optez plutôt pour un Demi-sec qui sera plus doux.

Enfin, certains produits sont réputés pour être réfractaires au vin, amoindrissant ou transformant son goût, rarement pour le meilleur. En voici certains :

L’ail

Les anchois  

Les crudités

Le jaune d’œuf, les œufs durs

Les fromages blancs, yaourts

Fruits frais acides (citron, pamplemousse, oranges)

Vinaigrette et moutarde

 

Plus d’excuses : vous êtes maintenant prêts pour préparer le meilleur des repas à vos amis ! Et si vous voulez plus d’informations, allez jeter un coup d’œil sur les accords parfaits d’Olivier Poussier, Meilleur Sommelier du Monde 2000.

Quelques conseils pour servir le vin de Bordeaux

 

 

• A quelle température servir le vin 

Le vin blanc: 

• Le liquoreux se sert à environ 8°, il doit être frais mais non frappé. 

• Le vin blanc sec se sert entre 8° et 10°. 

• Le vin blanc sec de grande origine (Pessac-Léognan) se sert à 11° ou 12°. 

Ne pas mettre un vin au congélateur pour le rafraîchir rapidement. Le mettre, de préférence, la veille au réfrigérateur. L’idéal pour un rafraîchissent progressif, mettre la bouteille dans un seau à glace 1/2h avant de le servir. 

Le vin rouge: 

• Servir le vin rouge à environ 17°, voire à 18° pour un vieux millésime de grande origine. 

• Un vin jeune peut être servi à une température plus fraîche, entre 14° et 15°. 

Pour chambrer le vin, mettre la bouteille plusieurs heures à l’avance, si possible la veille, dans une pièce à une température d’environ 15°. Ne pas mettre une bouteille froide près d’une source de chaleur. Pour rafraîchir une bouteille, l’envelopper d’un linge humide. 

Le vin rosé, le Clairet, le Crémant de Bordeaux: 

• Servir le rosé entre 8° et 10°. 

• Le Clairet se sert entre 6° et 8°. 

• Le Crémant de Bordeaux se sert entre 5° et 6°.

 

• Le débouchage 

• Un vin jeune peut être débouché 1/2 heure avant le service, mais il peut être débouché juste avant de le servir sans problème. 

• Le vin plus ancien peut être débouché entre 1 heure et 2 heures à l’avance. 

• Un vieux millésime ayant dépassé son apogée doit être débouché au maximum 1/2 heure à l’avance. 

Par précaution essuyer le goulot avec un linge propre pour éliminer les impuretés avant le débouchage.

 

 

• La décantation 

Cette opération consiste à transvaser le vin de sa bouteille dans une carafe afin de laisser le dépôt dans la bouteille. Cette opération se déroule lentement devant une bougie qui permet de voir, par transparence, l’arrivée du dépôt. 

Outre l’élégance de cette opération qui rappelle le savoir-vivre d’antan, cela permet d’aérer complètement le vin et développer son bouquet. Bien nettoyer la carafe avant la décantation, et la rincer avec un peu de vin.

Pour le choix des verres et quelques conseils sur la dégustation du vin, visitez « La dégustation et ses secrets ». 

Vous pouvez également télécharger la 
fiche de dégustation des vins qui vous permet de noter et conserver vos impressions sur les vins que vous dégustez. Cette fiche de dégustation du vin est découpée en 3 parties : aspect visuel (couleur et intensité), approche olfactive (complexité et parfums), et aspect gustatif (texture, acidité...).

Le vin à l’apéritif, une nouvelle tendance

Convivial et authentique, le vin est LA tendance apéritive de cette dernière décennie.
D’après une étude de consommation Wine Intelligence, le vin s’impose de plus en plus dans nos apéritifs. On note ainsi une progression de 17% sur ces 3 dernières années. En 2013, on constate même que plus de 70% des français boivent du vin à l’apéritif au moins une fois par mois. La nouvelle tendance de« l’apéritif dînatoire » n’est pas sans effet sur ces chiffres de consommation.

Vins blancs et rosés dominent le marché de l’apéritif, avec 47% des vins dégustés. On observe cependant une forte croissance des vins aromatisés aux fruits, avec 33% de part de marché.
Pour beaucoup, l’apéritif est devenu un moment de découverte, entre amis ou en famille où l’on prend le temps de se faire plaisir, d’échanger et de 
découvrir le vin en toute convivialité. Une tendance notamment accentuée par les contrôles d’alcoolémie qui incitent les amateurs de vins à déguster en préambule du repas.
Pour 57 % des consommateurs, le vin en apéritif doit être fruité, doux et léger. Il doit procurer de la fraîcheur. Les jeunes l’aiment légèrement sucré, et notamment les femmes, qui recherchent à plus de 45 % des vins fruités et doux.

Plus concrètement, pour faire face à vos amis qui débarquent un soir à l’improviste, on vous a sélectionné des vins qui n’ont pas besoin d’un dîner pour être appréciés (du saucisson et quelques cacahuètes feront l’affaire !).

Côté rosés, privilégiez les vins doux et légers, les plus corsés (comme ceux du Languedoc-Roussillon) étant à déguster avec une viande grillée. Ceci dit, un rosé doux et fruité, est LE vin idéal pour un apéritif sur le pouce. Optez pour un rosé de Provence ou un cabernet d’Anjou.

Du côté des blancs, les vins élaborés à base de chardonnay se dégustent parfaitement à l’apéritif ou au dîner. Un Bourgogne, un Languedoc léger ou un vin de Val de Loire, frais et aux arômes de fleurs blanches, seront parfaits ! Légèrement gras, ils se marient bien avec des cacahuètes et noix de cajou. Pour les amateurs de moelleux, optez plutôt pour un Coteaux du Layon ou un Jurançon (à servir frais). Évitez l’excès de sucre contenu dans un Sauternes ou un Gewurztraminer, un peu trop liquoreux pour être bus seuls.

Du côté des vins rouges, prévoyez de la légèreté. Un vin fruité de Bourgogne, un Saint Nicolas de Bourgueil (Val de Loire) léger et doux, ou encore un Lalande de Pomerol (Bordeaux) sauront également tirer leur épingle du jeu. Gardez de côté les vins de caractère tanniques et boisés comme un Saint-Chinian ou un Saint-Estèphe, à déguster avec une bonne viande ou un plat en sauce.

Et les bulles dans tout ça ? Champagne ou crémant, le choix est large. Privilégiez les bulles fines : servies fraîches, vous êtes surs de ne pas vous tromper, peu importe l’accompagnement.

Comment réussir ses accords mets et vins ?

 

 

 

Créer un accord met & vin équivaut à créer une harmonie, lorsque les saveurs gustatives des mets et des vins sont en phase où chacune laisse à l’autre la place nécessaire sans le heurter. Pour cela, il faut respecter l’intensité de chaque saveur, pour ne pas que l’une prenne le dessus sur l’autre. Un blanc de poulet cuit à la vapeur sera par exemple considéré comme un plat de faible intensité, contrairement au gibier, viande beaucoup plus puissante en bouche. Sur une échelle d’intensité, nous considérerons que les mets de « faible » intensité sont : les crustacés et fruits de mer, les poissons et certaines viandes blanches. Pour ces aliments, il est préférable de choisir un vin frais, vif, légerà faible persistance aromatique, qui ne couvrira pas les saveurs de ces mets. A l’inverse, les viandes rouges et mets sucrés seront considérés comme ayant une intensité plus importante. On leur préférera donc des vins plus puissants, qui restent plus longtemps en bouche, plus persistant.

De façon plus concrète, on considère les vins, du plus léger au plus puissant, de la manière suivante :

Blanc sec, Crémant, Champagne

Blanc corsé

Rouge léger

Rouge puissant

Vin moelleux, liquoreux

 

Bien sûr, au vu de la complexité et de la diversité des vins français et étrangers, ces bases très générales sont à nuancer !

Bon à savoir :
Le gras a tendance à « endormir » les papilles, un vin acide permettra de rééquilibrer les saveurs.
Le sucre a tendance à saturer nos récepteurs sensoriels et nécessite donc un vin frais et très léger, voire pétillant.
L’acidité peut vite être dominante et rendre difficile l’accord met & vin.
L’amertume, très appréciée ou non, peut être atténuée par le gras ou le sucre.
L’iode est difficile à marier avec un vin, que l’on préfèrera acide.

D’une manière générale les mets et les vins d’une même région sont souvent en harmonie. C’est assez normal de manière intuitive de produire des vins pour les plats de votre région et vise vers ça.

En bref, quels que soient les avis sur la question, le vrai accord est celui qui va vous donner des émotions !

 

Quels vins rouges avec du fromage

Vous vous demandez quels vins rouges choisir avec du fromage ?

Vous êtes prêts à voir s’effondrer une des grandes vérités de ce monde ?

Non, le vin rouge n’est pas le meilleur allié des fromages !

Le sommelier et consultant en vins Emmanuel Delmas le dit aussi : « Le vin rouge n’a pas sa place avec le fromage, notamment par la faute de ses tanins. Ceux-ci se heurtent au gras du fromage, à sa croûte, et ses ferments lactiques. Résultat: tanins rendus secs, persistance ferreuse de mauvais goût. Il va falloir changer les mauvaises habitudes et revenir au vin blanc… »

Prenons par exemple les fromages de Touraine et plus largement du Val de Loire: La Couronne Lochoise, le Brebis du Lochois, le Carré de Charentilly, la Tomme fermière, le Cœur de Touraine ou les fameux Sainte Maure de Touraine, Selles-sur-Cher, Valençay et Crottin de Chavignol.
Ces fromages de chèvre s’accorderont selon leur affinage avec des vins blancs plus ou moins secs. Les meilleurs accords peuvent se réaliser avec des vins d’appellations locales, un blanc sec, frais, fruité et rond sera le meilleur allié de ces fromages. Des dégustations de fromage de chèvre et de vin sont d’ailleurs au programme des 
séjours vins en val de Loire.

 

La fraîcheur du vin et sa point d’acidité permettront d’établir un beau contraste avec le gras du chèvre, sans écraser sa structure.
Un sauvignonSancerre, Pouilly-fumé, Touraine-Chenonceau blanc s’accordera à merveille avec un Sainte-Maure de Touraine. Les Cheverny, Montlouis-sur-Loire, Vouvray tranquilles Cheverny et Menetou-Salon y trouvent aussi leur place.
Rappelons enfin que la région Centre est la première région productrice de fromages caprins AOC et que chacun de ces fromages s’accordent parfaitement avec les vins blancs locaux.

Les accords mets et vins, les mariages gourmands

 

La base des « accords gourmands » est de concilier les deux notions, un peu contradictoires, de contraste et d’équilibre. 

La notion d’équilibre est d’éviter qu’un vin corsé vienne écraser le met, ou l’inverse. Il faut donc un vin corsé sur un met fort ou épicé, et un vin fin sur un met délicat. Cet équilibre explique par exemple l’accord entre le vin blanc sec et un poisson au goût faible. 

La notion de contraste peut prendre des formes diverses comme par exemple l’association du saucisson avec un Saint-Julien, ou encore l’onctuosité du vin liquoreux avec le piquant du fromage de Roquefort.

 

 

 

• Apéritif 

Choisir un vin liquoreux ou moelleux, léger et nerveux, surtout si le repas commence par du foie gras. Si le repas commence par un plat associé à un vin blanc sec, servir le même en apéritif (ou plus jeune). Un vin rouge en apéritif doit être jeune et fin. 

• Coquillages et crustacés 

En règle générale, un vin blanc sec, car l’expression « Entre-deux-Mers entre deux huîtres » reste vraie. Un Côtes de Blaye ou un Côtes de Bourg convient pour un plateau de fruits de mer, un Graves ou un Pessac-Léognan pour le homard ou la langouste, un Entre-deux-Mers ou un Graves avec les moules marinières, un Graves ou un Pessac-Léognan avec un plat en sauce. 

• Poissons 

Le vin blanc sec en est le complément naturel. Un Graves accompagne le poisson cru ou mariné, un Entre-deux-Mers avec une terrine de poisson, un Côtes de Blaye ou Côtes de Bourg avec le poisson grillé, au four ou en court-bouillon, un Pessac-Léognan avec une sole meunière. Pour le poisson en sauce un Entre-deux-Mers ou un Graves, voire un vin rouge, Médoc ou Saint-Emilion par exemple, quand celui-ci rentre dans la composition de la sauce. 

• Charcuterie 

Le vin rouge accompagne idéalement les charcuteries. Le rosé ou le Clairet, comme les vins de côtes (rouge) se marient avec saucisse, saucisson et andouille. Un vin de côtes accompagne pâté et terrine, Saint-Emilion ou Pomerol si la terrine est de gibier. 

• Foie gras 

Traditionnellement, c’est un liquoreux qui est adapté, mais un vin blanc sec peut convenir. Le foie gras chaud s’accompagne agréablement d’un Médoc, Saint-Emilion ou Pomerol. 

• Tartes salées, entrées salées 

Un vin blanc sec en général. Une tarte aux légumes peut être accompagnée de vin rouge tel un Bordeaux, Bordeaux Supérieur ou un vin de côtes. 

• Abats et triperie 

Un vin rouge comme un Côtes de Blaye ou Côtes de Bourg. Un vin de la région du Médoc pour le foie et les rognons, et pourquoi pas un rosé ou un Clairet avec des brochettes. 

• Viandes rouges 

Le vin rouge s’impose, toutes les appellations conviennent. Privilégier un vin de côtes ou un Saint-Emilion avec les viandes grillées ; un Bordeaux Supérieur, Fronsac ou Haut-Médoc avec les viandes sautées ou en sauce ; vin de la région du Médoc ou satellite de Saint-Emilion avec les côtes de mouton ou le gigot ; vin de côtes ou Fronsac avec les ragoûts ; Bordeaux ou Bordeaux Supérieur avec le pot au feu. 

• Viandes blanches 

Un vin rouge, mais avec finesse. Bordeaux ou Bordeaux Supérieur avec le porc ; vin du Médoc, Graves ou vin de côtes pour le veau ; vin du Médoc ou Pomerol pour l’agneau ; Bordeaux, Bordeaux Supérieur, voire rosé ou Clairet avec les viandes froides. 

• Volailles 

Comme pour les viandes blanches, choisir un vin rouge. Pomerol, Fronsac ou région du Médoc pour l’oie et la dinde ; Pessac-Léognan, vin du Médoc pour le canard ; Pomerol, Graves ou vin du Médoc pour la poule et la poularde ; Bordeaux, Bordeaux Supérieur, voire rosé ou Clairet avec les viandes froides. 

• Gibiers 

C’est la place au vin rouge racé. Vin des régions du Médoc et des Graves pour le gibier à plume ; Pomerol ou Saint-Emilion pour le gibier à poil ou le civet. 

• Fromages 

Accord réussi avec un vin rouge, mais plus la saveur du fromage est intense plus le vin doit être corsé. Un satellite de Saint-Emilion avec le fromage à pâte molle à goût modéré (brie, reblochon…) ; vin de la région du Médoc ou Pomerol avec le fromage à pâte molle au goût prononcé (camembert, livarot…) ; Médoc ou Fronsac avec les pâtes pressées (tomme, cantal, saint-nectaire…) ; vin de la région du Médoc et des Graves pour les pâtes persillées (bleu). Un blanc sec s’accorde parfaitement avec le chèvre, un liquoreux fera un heureux contraste avec le Roquefort. 

• Desserts 

Le liquoreux trouve naturellement sa place. Pour le chocolat, difficile à accompagner, privilégier un vin puissant, peu tannique et non astringent.

 

 

Les spécialités culinaires de la région bordelaise

 

 

Dans le sud-ouest, l’art de la table est aussi un art de vivre. En gironde, région qui bénéficie d’un climat idéal pour la production des grands vins qui font la réputation du bordelais, la richesse et la noblesse des spécialités culinaires sont associées à la dégustation du vin.

Outre la culture de la vigne, la région est également connue pour ses produits comme l’asperge ou le cèpe de bordeaux, ainsi que les huîtres ou encore le bœuf de Bazas et le mouton de Pauillac.

Voici quelques spécialités de la région bordelaise...

Agneau de lait de Pauillac : issu d’une tradition pastorale ancienne, inimitable pour son goût subtil mais difficile à se procurer.

Alose : poisson migrateur qui grandit dans l’océan, de plus en plus rare, est pêché au printemps ; un régal quand il est grillé aux sarments de vignes.

Anguille : la Fricassée d’anguilles à l’ail et au persil est un régal pour les gourmets.

Asperges : les délicieuses asperges mauves du Blayais qui bénéficient d’un terroir de sable riche en matière organique.

Bichette : les bichettes sont des petites crevettes blanches pêchées dans l’estuaire de la gironde ; parfumées à l’anis lors de la cuisson, elles sont à la fois croquantes et tendres.

Boeuf de Bazas : race de boeuf ayant une chair onctueuse avec un goût subtil de noisette, et délicatement pigmentée de gras ; le bœuf de Bazas bénéficie d’une Indication Géographique Protégée, ce qui implique qu’il est élevé dans une zone géographique précise.

Bouchon de Bordeaux : friandise locale ayant la forme d’un bouchon, à base de pâte d’amande truffée de raisins cuits dans la Fine de Bordeaux.

Cannelé : la cannelé de bordeaux est un petit gâteau à pâte cuite qui allie vanille et rhum, à la fois moelleux à l’intérieur et croquant à l’extérieur.

Caviar : produit qui avait disparu avec l’extinction des esturgeons sauvage, la production s’est à nouveau développée ces dernières années avec des poissons d’élevage originaires de Sibérie ; le caviar de Gironde est maintenant réputé dans le monde entier.

Cèpe : champignon à saveur de noisette, les Cèpes de Gironde sont réputés dans le monde entier ; délicieux poêlés à l’ail et au persil, ils peuvent également se conserver séchés.

Chapon : le Chapon de Grignols est une grande spécialité de Gironde ; il est engraissé à l’ancienne au grain, au pain et au lait, ce qui lui donne une chair particulièrement savoureuse. Il existe une Confrérie qui défend ce produit noble et de qualité.

Entrecôte à la Bordelaise : entrecôte de bœuf grillée sur des sarment de vignes et nappée d’une sauce à base d’échalotes et de vin rouge, idéalement accompagnée d’une poêlée de cèpes de Bordeaux.

Fine de Bordeaux : eau-de-vie d’une grande finesse, de couleur plus ou moins ambrée, obtenue par la distillation de vins blancs.

Gratton de Lormont : terrine goûteuse et épicée, préparée avec des dés de lard, des morceaux de jambon et d’épaule de porc frais. Cette préparation qui nécessite une dizaine d’heures de cuisson est consommée froide en entrée.

Grenier Médocain : charcuterie régionale du Médoc qui ressemble à l’andouillette, est à base de panse de porc, d’ail et d’épices ; bien relevé, se déguste froid à l’apéritif ou en entrée.

Huître : l’ostréiculture arcachonnaise a commencé au moyen-âge ; les huîtres du Bassin d’Arcachon, à la saveur plus ou moins prononcée d’iode et de sel apportés par l’océan, peuvent se consommer nature ou être cuisinées.

Lamproie : poisson de rivière qui ressemble à une anguille et qui peut mesurer jusqu’à 1 mètre ; la « lamproie à la bordelaise » est cuite à la façon d’un civet, dans son sang mélangé à un vin rouge corsé, et est accompagnée d’une fondue de poireaux. Les plus gourmands ajoutent une pointe de chocolat noir.

Macaron : le Macaron de Saint-Émilion est une gourmandise sucrée à base d’amandes pilées et de blancs d’œufs dont la recette a été créée au XVIIe siècle par une religieuse dans un couvent de Saint-Emilion.

Pibale : également appelées civelles, les pibales sont des alevins d’anguille ; simplement frites ou sautées à l’ail c’est aujourd’hui un met de luxe qui était autrefois le « plat du pauvre ».

Pomme de terre : les délicieuses pommes de terre d’Eysines qui sont promues par « La Confrérie de la Pomme de terre d’Eysines » qui organise de nombreuses réunions conviviales et festives.

Sarments du Médoc : fines brindilles de chocolat, noir ou au lait, ressemblant aux sarments de vigne.

Tricandille : les Tricandilles sont des tripes de porc coupées en lamelles, grillées sur un feu de sarments puis relevées d’ail et de persil ; le « casse-croûte » des vignerons.

Petrus 2003

Pomerol

Le vin Petrus allie la séduction et la rigueur, le charme et la concentration, l'opulence et le classicisme. 

 

 

2190 € Prix moyen

Petrus 2004

Pomerol

 

 

 

 

 

 

2169 € Prix moyen

Château CHEVAL BLANC 1995

Saint Emilion 1ier Grand Cru Classé

Château CHEVAL BLANC 1995, Encépagement : Cabernet franc 60 %, Merlot noir 39 %, Cabernet Sauvignon 1%. Vendanges : Manuelles. Le domaine du Cheval Blanc se situe sur la partie extrême de la commune de Saint-Emilion. Le vignoble planté sur un sol graveleux, argileux et sableux avec le choix des cépages donnent aux vins de Cheval Blanc beaucoup de moelleux, de corps, de la délicatesse au délicieux bouquet. Ceux sont des vins très particuliers que l'on reconnaît très facilement et de plus en plus recherchés.

 

505 € Prix moyen

Château MARGAUX 1996

Margaux Grand Cru Classé

Château MARGAUX 1996, caisses bois 12 bouteilles - Encépagement : Cabernet Sauvignon 75 %, Merlot noir 20 %, petit Verdot 3 %. Vendanges : Manuelles. Avec son péristyle, son escalier monumental, sa façade classique, le château Margaux s'harmonise avec le cru illustre dont il porte son nom. Cette noblesse d'équilibre et de mesure, cette somptuosité, définissent aussi bien ce bijou architectural, que le vin produit par les vignes qui l'entourent. Bien qu'il soit considérable, le vignoble est cultivé avec une application minutieuse et un pieux respect de la qualité ; il s'étend sur un sol de graves, argilo-calcaire. L'élevage se fait en barriques neuves.

 

720 € Prix moyen

Château LAFITE- ROTHSCHILD 2003

Pauillac Grand Cru Classé

Château LAFITE ROTHSCHILD 2003- Encépagement : Cabernet Sauvignon 70 %, Merlot noir 25 %, Cabernet franc 3 %, petit Verdot 2 %. Vendange : Manuelles. Le cru célèbre de Lafite a de lointaines origines et une très ancienne renommée. Le domaine occupe les plus belles croupes graveleuses de Pauillac. Le bouquet des vins de Lafite est très suave et d'une délicatesse incomparable ; sa saveur tient à la fois du goût de l'amande et du parfum de la violette. Ce premier Cru Classé en 1855 conserve une réputation inaltérée et continue à briller sur le monde.

 

1090 € Prix moyen

Château LATOUR 2001

Pauillac Grand Cru Classé

Château LATOUR 2001 - Encépagement : Cabernet Sauvignon 75 %, Merlot noir 20 %, Cabernet franc et petit Verdot 5 %. Vendanges : Manuelles. Le vignoble du château Latour, créé vers 1680, est l'un des plus anciens vignobles médocains. Il s'étend sur un sol et sous-sol de graves anciennes du Gûnz. L'élevage du vin se fait dans le plus pur respect de la tradition en barriques neuves de chêne merrain, pendant 17 à 20 mois. Il est à noter que les moyens techniques et le respect des traditions permet aux vins du château Latour d'atteindre la qualité suprême.

 

 

525 € Prix moyen

Château MOUTON ROTHSCHILD 2008

Pauillac Grand Cru Classé

 

Château MOUTON ROTHSCHILD 2008 - Encépagement : Cabernet Sauvignon 80 %, Merlot noir 8 %, petit Verdot 2 %. Vendanges : Manuelles. Le château Mouton Rothschild se situe à Pauillac. Ce Premier Cru bénéficie des conditions naturelles exceptionnelles, tant pour la qualité des sols que pour l'exposition et l'ensoleillement. L'élevage se fait en barriques de chêne neuves. Il est à noter qu'après une sélection rigoureuse, seules les meilleures cuves sont retenues pour constituer le grand vin.

 

566 € Prix moyen

Château MOUTON ROTHSCHILD 1982

Pauillac Grand Cru Classé

 

 

 

 

 

 

3775 € Prix moyen

Château LA MISSION HAUT BRION 1996

Pessac Léognan Grand Cru Classé

Château LA MISSION HAUT BRION 1996, caisses bois 12 bouteilles - Encépagement : Cabernet Sauvignon 48 %, Merlot noir 45 %, Cabernet franc 7 %. Vendanges : Manuelles. Le vignoble du château La Mission Haut Brion, à cheval sur les communes de Talence et de Pessac, doit son nom, son origine et sa vieille réputation à une congrégation qu'on appelait "Congrégation de La Mission" ou "Lazaristes", fondée au XVIIe siècle par Saint Vincent de Paul. L'harmonie des cépages et du sol, tout autant que la remarquable exposition graveleuse de ce terroir, contribuent à produire des vins très séveux, très tanniques et typés de l'appellation Pessac-Léognan

 

296 € Prix moyen

Château HAUT BRION 2000

Pessac Léognan Grand Cru Classé

Château HAUT BRION 2000- Encépagement : Rouge : Cabernet Sauvignon 45 %, Merlot noir 37 %, Cabernet franc 18 %. Blanc : Sémillon 63 %, Sauvignon 37 %. Vendanges : Manuelles. Elevage : 100 % en barriques neuves. Le château Haut-Brion, c' est un grand cru dans la ville. Haut-Brion fut le premier à exister et sut maintenir sa prééminence tout au long de son histoire. Classé premier grand Cru de la Gironde en 1855, le château Haut-Brion le fut aussi en 1973, bien que ce dernier classement ne concernât que le Médoc et que Haut-Brion soit situé dans les Graves

 

 

808 € Prix moyen

Château Pavie 2011

St-Emilion 1er Grand Cru Classé A

Cuvaison de 38 à 45 jours selon les parcelles dans 20 cuves bois de 80 hl 
Fermentation : alcooliques en cuves, malolactique en barriques 

Elevage : 70% en fûts neufs et 30% en fûts d’un vin 

Parker (95+/100) 

 

413 € Prix moyen

Château La Couspaude 2005

St Emilion Grand Cru Classé

GUIDE HACHETTE 
La famille Aubert a fêté en 2008 son centenaire à la tête de ce cru classé, dont le vignoble de 7 ha est entièrement entouré de murs. Le nez de ce 2005, au premier abord boisé et animal, libère à l'agitation d'agréables notes de fruits rouges. L'attaque souple et fraîche précède une matière ronde et équilibrée, qui retrouve le fruit du bouquet, soutenue par des tanins fondus. Un vin précis et élégant ... 

 

60 € Prix moyen

Château Troplong Mondot Saint-Emilion 2013

1er Grand Cru Classé Saint-Emilion

Belle robe profonde. 
Nez : notes de figues à peine vanillées. 

Parker (note sur 100) : 92-94 
Wine Spectator : 90 

 

83 € Prix moyen

Château Canon 2003

Saint Emilion Grand Cru

Wine Advocate (89/100) 
Wine Spectator (91/100) 
Guide Hachette (2 étoiles) 
IWC (87/100) 
Jean-Marc Quarin (92/100) 
Jancis Robinson (16,5/20) 
Gault & Millau (90/100) 

 

60 € Prix moyen

Château Potensac 2005

Médoc Cru Bourgeois

Tanins soyeux, le palais souple, longs et aromatiques dessine une bouteille flatteuse. 

 

110 € Prix moyen

Château Poujeaux  2011

Moulis

 

Très belle expression aromatique pour ce nouveau POUJEAUX 2011, composée de fruits noirs et d’épices. 
Le cabernet sauvignon, cépage roi de ce millésime, offre à ce vin une très belle structure, fine et précise, ainsi qu’une jolie fraîcheur. Le Merlot et le petit Verdot se chargent de lui apporter de la rondeur et de la complexité. Le tout est équilibré, harmonieux et soyeux. 

 

 

23 € Prix moyen

Château Doisy Daëne 2008

Sauternes Cru Classé

Robe jaune paille 
Nez intense sur le citron confit, la rose et la violette 
Attaque fraiche et puissante, bouche dense, sur un ensemble superbe, long, droit 

 

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21 € Prix moyen

Château Malartic Lagravière 2013

Pessac-Léognan Cru Classé

 

Un vin aromatique, d'une grande pureté. Une belle structure et un bel équilibre avec des tanins souples et précis. 
Robe : rubis 
Très beau nez ample et précis de fruits rouges, (cerise dominante). 

 

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28 € Prix moyen

Château Broustet  2008

Sauternes Deuxième Cru Classé

Revue du vin de France (16/20) 
Parker (87/100) 

 

 

 

 

 

25 € Prix moyen

 

 

Château Fombrauge  2012

Saint Emilion Grand Cru

 

Le nez est gourmand, très merlot, surmonté de quelques notes mentholées. 
Dès l’attaque en bouche, on ressent une bonne densité, du volume, de la structure avec un grain de tanin fin. Puissance et finesse 

 

 

20 € Prix moyen

  Château d'Yquem 1995

  Sauternes 1er Cru Classé

 

  Robe or profond. Nez intense de confiture d'orange     et de coing avec des notes de miel et de caramel.       L'attaque en bouche est ronde mais sans excès

  puis soutenue par une belle acidité. L'ensemble est     évolué (vin de deuxième âge) et présente des             saveurs de raisins de Corinthe et de tilleul.

Ce vin s'adapte très bien sur divers plats au cours d'un repas. Nous le préconisons tout particulièrement sur des huîtres." 

 

271 € Prix moyen

Château d'Yquem 2000

Sauternes 1er Cru Classé

 

Les notes fruitées, épicées et mentholées en bouche accompagnent la très belle texture souple et élégante de ce millésime peu abondant certes, mais dont la qualité illustre parfaitement les sélections draconiennes opérées lors des vendanges et des vinifications. 

 

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449 € Prix moyen

  Château d'Yquem 2005

  Sauternes 1er Cru Classé

 

  Vin Mythique dans un très grand millésime 

  Beau jaune doré, limpide brillant, intense... 

  Intense et d'une pureté incomparable On retrouve       les arômes de fruits secs (abricot, figue, coing),

  mais également des notes d’agrumes très présentes   (pamplemousse). Le côté floral de ce vin est également assez marqué, ce qui n’est pas si habituel. Les nuances boisées (vanille, pain grillé) sont là pour compléter la palette d’odeurs. L’ensemble donne une impression olfactive très complexe, très subtile, fraiche et très élégante tout à la fois. 

L’attaque est douce et suave. Très rapidement le palais nous transmet des sensations d’harmonie, d’équilibre et de pureté. C’est un vin modèle où rien ne déborde, rien n’agresse, et qui, pourtant, est très persistant. Il est extrêmement flatteur et séduisant dès maintenant, même si sa capacité au vieillissement paraît illimitée. 

Wine Advocate (96/100) - Wine Spectator (97/100) - Bettane & Desseauve (20/20) 

 

600 € Prix moyen

 

 

                                  Château d'Yquem 2005

                                  Sauternes 1er Cru Classé

 

                                        Caisse de 1 Impériale (6L)

 

4550 € Prix moyen

Château Sociando Mallet 2009

Haut-Médoc

La structure est magnifique. Un vin tout à fait dans la lignée des grandes années classiques de ce domaine. Le bois est parfaitement travaillé. Il a besoin de temps., Couleur sombre d’intensité normale, Nez discret, Belle entrée en bouche où le vin se développe savoureux avec un moelleux très heureux cette année. Plutôt dense, il évolue savoureux avec un bel éclat fruité. Tanicité bien enrobée. Bonne longueur.

 

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39 € Prix moyen

 

 

Clos René 2013

Pomerol

 

20% Cabernet Franc - 70% Merlot - 10% Malbec 

Sablo-graveleux reposant sur un sous-sol de crasses de fer 

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19 € Prix moyen

Château Nenin 2009

Pomerol

 

Elégant et harmonieux, révélant le "terroir" de Pomerol 
Bordeaux intense 
Fruits très mûrs (pruneaux), ambiance subtilement boisée 
Fruits noirs (griottes) et tanins intenses, beaucoup de moelleux, d'élégance et de puissance 

 

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49 € Prix moyen

  Prieure Lichine 2012

  Margaux 2012

 

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37 € Prix moyen

Château Mazeyres 2014

Pomerol

La bouche est moyennement structurée avec des tanins fins et une acidité croquante.

 

 

 

 

 

 

20 € Prix moyen

Château Guiraud 2004

1er Grand Cru Classé - AOC Sauternes

Robe jaune dorée 
Ravissant, fin, très frais et botrytisé 
Une bouche très délicate avec des sucres très élégants. Note d'amandes, de fruits exotiques confits et de litchi. Une finale très fraîche grâce à un plus d'un tiers de sauvignon blanc 

Robert Parker Wine Advocate 90/100 
Wine Spectator 90/100 
IWC87-89 
JM Quarin 92/100 
Jancis Robinson 16.5/20 
RVF16/20 

 

 

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30 € Prix moyen

Château Clos Haut-Peyraguey 1998

Sauternes 1er Grand Cru Classé

Un excellent Sauternes... même si ce millésime est un peu sucré, quel gout en bouche. Dans les grandes années, il s'apparente à un Yquem dont il est voisin.

 

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27 € Prix moyen

Château Gloria 2013

Saint-Julien

Château Gloria n’a rien à envier à nombre de crus classés en 1855 ! Bernard Burtschy : "Gloria est comme à son habitude un vin dense et de bonne longueur, mais tannique et sérieux, un rien fluide aussi". 
Robe prune. 
Nez intense aux arômes de fruits. 

 

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35 € Prix moyen

Château Lagrange 2014

Saint-Julien Grand Cru Classé

Très délicat et élégant, l’attaque est souple et charnue avec une finale longue portée par des cabernets sauvignon racés. 
Un vin complet, complexe et harmonieux. 

 

 

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48 € Prix moyen

Château Du Tertre 2012

Margaux Grand Cru Classé

 

 

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26 € Prix moyen

Château Rieussec  2006

Sauternes  1ier Grand Cru Classé

Un vin remarquable, Belle robe dorée pâle, avec des reflets orangés. , L’expression olfactive est assez dense avec un joli mélange de fleurs (chèvrefeuille et acacia) et de fruits confits. , L’ampleur en bouche est discrète au début et s’intensifie ensuite avec des notes miellées et une longue finale fruitée avec une bonne fraîcheur.

 

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36 € Prix moyen

Château Croizet Bages 2014

Pauillac Grand Cru Classé

Le nez est cèdre et une pointe végétale 

 

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40 € Prix moyen

Château Canon La Gaffelière 2013

Saint Emilion 1er Cru Classé

 

Remarquablement structuré, toujours élégant, avec une belle longueur en bouche, Château Canon La Gaffelière témoigne avec éloquence d'une nouvelle philosophie de production. 
Belle robe rouge foncé. 
Le côté floral est toujours mélangé au fruit, avec une note allant plutôt vers le sous-bois. 
Raffiné et élégant. 

 

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50 € Prix moyen

Château Camensac 2014

Haut-Médoc Grand Cru Classé

 

La bouche a un très joli grain soyeux et serré dans un volume ample et souple. 
La finale est très longue et très cerise. 

 

 

 

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30 € Prix moyen

Château Gruaud Larose 2014

Saint Julien Grand Cru Classé

 

Nez discret, belle densité, tanins fermes. 

 

 

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56 € Prix moyen

Château La Dominique 2014 -

Saint Emilion Grand Cru Classé

 

Vin élégant, demi corps, arômes de violette, les tanins sont fins, la finale légèrement tannique. 

 

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34 € Prix moyen

Château Haut-Batailley 2013

Pauillac Grand Cru Classé

 

En bouche, l'attaque tout en finesse se prolonge sur des tanins soyeux et élégants. Ce 2013 possède un bel équilibre alliant fraîcheur et velouté qui confirme le style charmeur de Haut-Batailley. 

Revue du vin de France : 16 
Parker (note sur 100) : 88-90 
Wine Spectator : 87-90 
Bettane & Desseauve : 16,5  
Jean Marc Quarin : 15-15,5 
Jancis Robinson - 17+ 
Le Point : 15,5 

 

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35 € Prix moyen

Château Phélan Ségur  2014

Saint-Estèphe

 

La bouche est puissante, riche, gourmande offrant de la densité et une profondeur remarquable. Trame tannique précise qui révèle une maturité phénolique digne d’un très grand millésime. 
Finale : De la matière en finale avec une très belle persistance tannique et aromatique. 

 

35 € Prix moyen

Château Issan 2014

Margaux Grand Cru Classé

 

Rond, suave, léger, petite touche boisée. 

 

 

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41 € Prix moyen

Château Gloria 2013

Saint-Julien

 

Château Gloria n’a rien à envier à nombre de crus classés en 1855 ! Bernard Burtschy : "Gloria est comme à son habitude un vin dense et de bonne longueur, mais tannique et sérieux, un rien fluide aussi". 
Robe prune. 
Nez intense aux arômes de fruits. 

Revue du vin de France : 15 
Parker (note sur 100) : 87-88 
Wine Spectator : 89 
Bettane & Desseauve : 16 
Jean Marc Quarin : 15 
Jancis Robinson : 15,5 
Le Point : 15 

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42 € Prix moyen

Château La Tour Carnet  2014

Haut-Médoc Grand Cru Classé

 

Le vin est souple, fluide, charmeur, directement accessible avec une belle matière, suave 

 

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26 € Prix moyen

Château Haut Bages Libéral 2014

Pauillac Grand Cru Classé

 

Le vin est fin, élégant, raffiné, belle longueur, très cassis 

 

 

 

 

31 € Prix moyen

Château La Croix de Gay 2014

Pomerol

 

Tendre, suave, petite touche boisée. 

 

 

 

26 € Prix moyen

Château d'Armailhac 2012

Pauillac Cinquième Grand Cru Classé

 

Parfait équilibre entre la structure bien charpentée, la rondeur et de belles expressions aromatiques. 

 

 

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33 € Prix moyen

Château Cantenac Brown  2014

Margaux Grand Cru Classé

 

L'ensemble est bien équilibré. 
La robe est sombre. 
Le nez est dominé par des arômes épicés et boisés. 

Parker (note sur 100) 91-93 
Wine Spectator (90-93) 
Jancis Robinson (16,5) 

 

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35 € Prix moyen

Château Lafon Rochet 2009

Saint Estèphe 4ème Grand Cru Classé

 

Violine, brillante 

Nez de fruits noirs, myrtille, cassis 
Une bouche élégante, fruitée, légèrement poivrée. De belles notes de fruits noirs très murs

Parker (note sur 100) : 91-93 / 100 
Wine Spectator : 89-92 / 100 

 

 

66 € Prix moyen

Château Haut-Bailly 2014

Pessac-Léognan Grand Cru Classé

 

Les arômes sont discrets, mais le vin s'exprime en bouche avec de l'élégance, de la fraîcheur, une grande longueur.  

Revue du vin de France 18-19/20 
Gault & Millau 16,5-17,5/20 
Bettane & Desseauve 17,5/20 

 

85 € Prix moyen

Château Pavie Decesse 2007

Saint Emilion Grand Cru Classé

Dense et tannique avec un joli fruit et des notes de clou de girofle. 

Parker (note sur 100) : 93 
Wine Spectator : 88 
Jancis Robinson : 16/20 

 

129 € Prix moyen