Rhum

L'histoire du rhum cubain est aussi vieille que la colonisation de l'île elle-même. Cette boisson savoureuse qui apporte aux cocktails cubains toute leur richesse est fabriquée à base de canne à sucre, une plante que Colomb aurait introduite sur le nouveau continent au cours de son deuxième voyage. La canne à sucre originaire des îles Canaries (et bien avant cela importée d'Inde vers l'Espagne par les arabes) a trouvé à Cuba un sol idéal pour s'y développer favorablement, aidée par un excellent microclimat. C’est suite à un long et ingénieux processus d’élaboration et de vieillissement naturel en fût de chêne que la canne à sucre est transformée en une des meilleures boissons alcoolisées au monde : le rhum cubain. Le résultat est réputé et mérite une bonne dégustation.

Naissance

Beaucoup de versions circulent à propos de  la naissance du rhum. Selon une d’elles la liqueur aurait été distillée pour la première fois vers 1650 par des pirates et des boucaniers qui rendaient la région peu sûre.

A Cuba cette histoire se serait poursuivie sous l’influence des esclaves Africains amenés sur l’île. Ceux-ci avaient l’habitude de boire une boisson appelée « guarapo », du jus fermenté de maïs et de yuca (une variété de manioc). A Cuba ils allaient appliquer le même procédé à la canne à sucre avec comme résultat une boisson forte alcoolisée. Dans une première phase ceci se réalisait avec un matériel très primitif, mais tout doucement un matériel plus sophistiqué vit le jour, comme les moulins à sucre, nommés « trapiches », et encore plus tard les centrales sucrières. La production de « guarapo » fit place à « l’aguardiente » ou l’eau de vie. Encore plus tard le procédé de distillation serait amélioré pour aboutir au résultat final : le rhum. Il fallut encore attendre le 19e siècle pour que le rhum devienne un produit de grande qualité.

Rapidement différentes distilleries et marques apparurent dans le pays. Des fabriques de rhum virent le jour à Cárdenas, Santiago de Cuba, Cienfuegos et La Havane. Plusieurs des marques produites se firent un nom dans le monde entier : Matusalem, Bocoy, Campéon, Obispo, San Carlos, Bacardí et Havana Club.

Au cours du 19e siècle Bacardí devint le plus grand exportateur de rhum cubain, position que la firme a pu maintenir au 20e siècle. Après la révolution cubaine de 1959 la famille Bacardí quitta l’île pour s’installer à Puerto Rico. Ils emportèrent le nom de la marque mais ne réussirent pas à produire un rhum identique. Le sol cubain et les qualités de la canne à sucre cubaine donnent vraisemblablement un goût très typique et inimitable tel quel à Puerto Rico. Dans l’usine abandonnée par Bacardí à Santiago de Cuba un ancien travailleur de la famille entama la production d’un nouveau rhum cubain, le Caney, fabriqué selon la recette ancestrale du Bacardí.

Dès les années soixante l’industrie du rhum fut réorganisée et étendue. L’ancienne marque « Havana Club » -créée à Cárdenas en 1878- fut relancée et spécialisée pour l’exportation. Comme emblème du Havana Club on choisit la Giraldilla, une petite statue symbole de la ville de La Havane.

En 1993 fut créée la firme franco-cubaine Havana Club International S.A. et la production de plusieurs sortes de rhum fut lancée sous cette marque. Plusieurs en sont commercialisées par la firme française Pernod-Ricard, qui a l’exclusivité pour la distribution du rhum Havana Club dans le monde entier. Havana Club a été longtemps le seul rhum cubain sur le marché mondial, mais est aujoiurd’hui rejoint par d’autres marques comme Mulata, Caney, Varadero, Legendario et Santero.

Production

Voyons comment se fabrique cette boisson cubaine typique.

Après la « zafra », la récolte de la canne à sucre, les cannes coupées sont transportées aux centrales sucrières où la première phase est entamée. Les tiges sont lavées et coupées en courts morceaux afin de faciliter l’extraction du jus. Les morceaux passent dans des presses cylindriques et on ajoute un peu d’eau aux morceaux pressés pour faciliter un deuxième pressage. La pulpe qui reste est utilisée à Cuba comme combustible (entre autres dans les centrales thermiques) ou comme base pour la fabrication de papier.

Certaines variétés de rhum sont fabriquées à partir de ce pur jus de canne à sucre, le « guarapo » ; par contre la majorité des rhums partent de la mélasse et pour cela plusieurs stades intermédiaires sont nécessaires.

Le « guarapo » obtenu est filtré pour en extraire les restes de canne et les impuretés dures. Le filtrat est alors réchauffé pour faire évaporer l’excédent d’eau. Après ce procédé on fait bouillir le liquide jusqu’à l’obtention d’un épais sirop, la base pour la production de sucre. Une fois extrait le sucre il reste un liquide brunâtre que l’on appelle la mélasse « légère » (tant pour la couleur que pour le goût). Après avoir mis à bouillir une deuxième fois et une troisième fois cette substance on obtient une matière foncée, très épaisse, collante et plutôt amère, la « mélasse sombre », la base pour la production de rhum. Cette mélasse sombre contient encore environ 55% de sucre non cristallisé et plusieurs minéraux et d’autres composants qui détermineront le goût du futur rhum.

 

Alors commence la phase de fermentation. La fermentation –où l’on ajoute de la levure à la mélasse- se charge de transformer le sucre présent en dioxyde de carbone et en alcool éthlique. On ne fait pas fermenter la mélasse pure. On y ajoute de l’eau pour obtenir un mélange d’une teneur en sucre de plus ou moins 15%. La fermentation dure de 12 heures à 5 jours. Le résultat est un moût à teneur d’alcool de 5 à 9%. Ce liquide est distillé et le distillat contient en général de l’alcool à 80° qui est dilué pour obtenir un mélange de 40 à 50° en alcool. Ce produit est entreposé dans des fûts –en général en chêne- pour un processus de maturation qui peut aller de une à plusieurs années. Puis entre en scène le « maestro ronero », le « maître du rhum ». Chaque parque a une telle « arme secrète ». Cet homme ou cette femme détermine comment le rhum de différents fûts sera finalement mélangé pour aboutir au rhum qui sera mis en bouteille et offert à la consommation. Le mélange de tel ou tel fût et dans quel pourcentage détermine le goût final de chaque type de rhum. Cette phase est d’une importance primordiale. Parfois on ajoute un peu de caramel ou de sucre pour foncer la couleur du rhum ou faire une dernière retouche au goût.

Sortes de rhum

Le rhum cubain peut se subdiviser en trois grands groupes : le rhum blanc ou incolore, le rhum ambré ou doré et le rhum brun ou foncé.

Souvent ces trois grands groupes sont encore classés par exemple, en rhum de trois ans d’âge, de cinq ans, de sept ans ou de quinze ans et même plus. Pour mieux distinguer certains rhums foncés on utilise des dénominations comme « reserva » ou « extra añejo ».

1.     Le rhum blanc ou incolore est le plus jeune des différentes sortes de rhum. Il a mûri dans des fûts en chêne mais pas plus de un ou deux ans. Ce type de rhum est utilisé pour la      confection de cocktails, dont les célèbres mojito, daiquiri ou cuba libre.

2.     Le rhum ambré ou doré a vieilli de trois à six ans dans des fûts en chêne et a obtenu ainsi un goût plus prononcé, légèrement fumé, vanillé ou même avec une touche chocolatée. Ces rhums sont dégustés purs ou « on the rocks », mais peuvent également entrer dans la confection de cocktails de haute qualité.

3.     Le rhum foncé vieillit au moins sept ans, parfois jusqu’à quinze et même 25 ans. Ceci lui donne un goût souvent fruité soutenu par des touches de vanille, de caco et de chêne. Ce rhum est bu pur, à la limite avec un glaçon pour libérer encore plus les goûts.

Chacun de ces rhums est composé de rhums de différents fûts et de maturation différente. Un rhum de trois ans n’est donc pas nécessairement composé de rhum d’un fût qui a vieilli trois ans, comme le rhum de 15 ans ne l’est pas d’un seul fût qui a vieilli 15 ans. Il s’agit toujours de mélanges –la tâche du « maestro ronero »- et où le rhum le plus âgé détermine le nom du mélange. Uniquement le « barrel proof » est tiré d’un seul fût et embouteillé.

 

L’élaboration du rhum et les différents styles de rhum

La canne à sucre

On ne peut pas parler du rhum sans parler d’abord de la canne à sucre.
 
La canne à sucre est une plante haute de 2,50 à 6 mètres et d’un diamètre de 1,5 à 6 cm. Elle contient environ 14% de saccharose, 14% de fibres. Le reste c’est de l’eau. Elle peut être de couleur très variée et possède des feuilles qui peuvent mesurer jusqu’à 1,50 m. Le cycle de culture peut aller de 4 à plus de 10 ans (avant de devoir replanter).
 
La coupe se fait par machine ou à la main (régions escarpées et/ou main d’œuvre bon marché) et on la récolte une fois par an (2 fois dans des zones géographiques particulières comme à Hawaï).
C’est une plante qui supporte mal le froid. Elle est donc cultivée en zone intertropicale ou dans quelques pays plus tempérés mais qui ne connaissent pas de gelée. Par ailleurs la canne une fois coupée doit être utilisée dans les 36 heures (dans la pratique pour le rhum agricole c’est souvent dans les 24 heures).
 
La canne à sucre, c’est 25% de l’agriculture mondiale. A partir du jus de la canne on fait de l’éthanol pour les moteurs, du sucre de canne, et du rhum.
 
Rassurez-vous on ne vas pas vous parler d’éthanol et c’est bien au rhum qu’on va s’intéresser maintenant…
 

La fabrication du rhum

Le rhum se fait soit directement à partir du jus de canne pressé (ou vesou), soit à partir de la mélasse, résidu issu de l’industrie sucrière.
 
La mélasse, fortement concentrée en sucre, a l’avantage de se conserver également à basse température. C’est à la fois pour utiliser ce rebut de l’industrie sucrière dont on ne sait pas quoi faire autrement, et parce que la mélasse se conserve bien, que plus de 90% de la production mondiale de rhum est faite à partir de mélasse.
 

Les deux façons principales de faire du rhum

1ère façon, le rhum agricole

Le vesou (jus de canne) est mis à fermenter pendant 2-3 jours en général avec des levures sauvages (Haïti) ou industrielles (enfin sauvages+industriels dans ce cas car les levures se trouvent partout dans l’air ambiant). Le vin ou moût obtenu qui titre à 5-6°, est ensuite distillé. On obtient ainsi un peu moins de 100 litres de rhum à 55° par tonne de canne.
 
La caractéristique principale du rhum agricole est une grande fraîcheur qui monte aux narines dès qu’on approche le nez du verre.
 
Pays : 
GuadeloupeMartiniqueHaïtiMaurice
 

2ème façon, le rhum traditionnel

Ce terme a été adopté en 1995 dans les pays ACP pour les rhums lourds, après avoir longtemps été appelé rhum industriel (forcément moins vendeur…). Il s’agit en pratique du rhum fait à partir de mélasse.
 
Avant d’aborder la fabrication du rhum de mélasse, il faut comprendre celle du sucre. Le jus de canne, au lieu de fermenter comme pour le rhum agricole, est tout de suite chauffé jusqu’à obtention de cristaux, le sucre. L’eau s’évapore et le c’est le résidu solide qui n’est pas transformé, très chargé en sucre également qui est appelé mélasse.
 
La mélasse peut ensuite être transportée dans une autre distillerie, éventuellement sous des latitudes tempérées comme en Nouvelle Angleterre au XVIIIème siècle par exemple, ou traitée sur place dans la distillerie rattachée à la sucrerie.
 
La mélasse est alors diluée dans de l’eau, mise à fermenter pendant une période qui peut aller de 24H pour les rhums légers destinés à constituer une base neutre pour les cocktails, à 12 jours pour les rhums type « grand arôme » (spécialité de l’usine de sucre du Galion en Martinique) destinés à la cuisine ou à être mélangés à d’autres rhums moins aromatiques, ou encore à être dégustés tels quels comme pour les rhums de la Jamaïque.
 
Le vin obtenu est ensuite distillé et on obtient du rhum traditionnel.
 
On fait aussi, de façon plus anecdotique, du rhum à partir de sirop de batterie ou miel de canne (Botran par exemple).
 

Les points communs aux rhums agricoles et traditionnels

Que ce soit pour le rhum agricole ou traditionnel, on peut utiliser un alambic à repasse type « Jamaïque » qui permet de réutiliser les têtes (80°) et les queues (5-8°) des distillations précédentes, ou à colonne (simple ou double).
 
Le rhum peut être embouteillé tel quel, à la sortie de
rhum blanc  (85% de la production mondiale).
Il peut être aussi, bien entendu, vieilli en fûts.
 
En général le rhum est réduit (avec de l’eau de source) pour atteindre un titrage donné, souvent 40° pour les rhums vieux ou blancs et légers (type espagnol) et 50° ou 55° pour le rhum blanc agricole, avant d’être embouteillé. Mais les amateurs avertis préfèrent souvent les bruts de fûts (titrage naturel, pour les rhums vieux, à la sortie du fût).
 
Les rhums vieux se dégustent plutôt secs, tandis que les rhums blancs servent de base à des cocktails (ti punch, mojito…). Cependant de plus en plus, les rhums ambrés, VO ou VSOP servent de base à des cocktails, tandis que certains blancs particulièrement aromatiques se dégustent secs (Neisson, Bielle…).
 
Le vieillissement opéré sous latitude tropicale est contraignant car la part des anges, du fait de la chaleur, y est bien plus élevée qu’en Écosse ou en France par exemple (environ 7%/an vs. 1-2% sous les latitudes tempérées).
 
Le vieillissement en fût permet d’opérer sur le rhum des effets :
– soustractifs (rondeur)
– additifs (tannins et composés phénolique)
– interactif (avec le milieu ambiant par exemple les arômes tropicaux ou le sel marin)
 
Il s’effectue dans des foudres, souvent de 600 litres, ou dans des fûts de 200 litres environ. La plupart du temps les fûts utilisés, comme pour le vieillissement du whisky écossais, sont d’anciens fûts de bourbon. En effet la législation américaine stipule formellement que le bourbon doit être vieilli dans des fûts neufs. C’est pour cela que très vite la réutilisation de ces fûts s’est imposée, donnant lieu à un intense trafic commercial. On utilise aussi, plus rarement, d’anciens fûts de cognac, de porto, ou encore de vin.
 
Assez récemment une mode des « finitions », que l’on connait aussi côté single malt écossais, est apparue. Il s’agit de faire vieillir quelques mois le rhum dans des fûts un peu atypiques, en fin de parcours. En Martinique c’est 
HSE qui a commencé dans cette voie. Encore récemment JM a sorti des « finish » Cognac, Armagnac et Calvados. Mais les rhums traditionnels de type espagnol en font aussi (par exemple Summum, république dominicaine).
 
Pour des raisons « marketing » le rhum traditionnel, notamment de type espagnol ou, un peu plus rarement, anglais, est parfois teinté par adjonction de caramel (jusqu’à 0,5%). Du point de vue de l’inconscient collectif, plus un rhum est sombre, plus il est vieux et meilleur il est. En réalité ça n’est pas aussi simple…
 
La législation n’est globalement pas très contraignante. Rien au niveau mondial, faible au niveau européen (doit être obtenu par distillation de produits dérivés de la canne à sucre), plus contraignante au niveau français : pour obtenir l’
AOC, que seule la Martinique possède à ce jour, le rhum doit avoir 225 grammes de non alcool par hectolitre d’alcool pur, 325 pour les rhums vieux, appelés ainsi dès qu’ils sont vieillis au moins 3 ans dans des fûts de capacité maximum de 650 litres.
 

Les différents styles de rhum

On distingue 3 grands styles de rhums : français, anglais et espagnol.
 
Le style français est un rhum agricole issu du jus de canne, au nez frais caractéristique de canne à sucre, fin et complexe.
Le rhum blanc a un nez marqué par la canne fraîche bien sûr, mais aussi, souvent, et à des degrés divers, par du beurre frais, de la banane mure, des fruits exotiques, du foin, du tabac blond, des arômes de pâtisserie, du thé, du miel… En bouche la finale est souvent longue.
Le rhum vieux, quant à lui, a un profil plus varié donc il est difficile de généraliser. On a toutefois un certain nombre d’arômes récurrents, tels que les épices, le bois, les fruits secs, l’orange et le tabac. La finale est en général longue et sèche en bouche.
 
Les styles anglais et espagnols ont des caractéristiques communes : à base de mélasse, les rhums blancs légers ont un nez éthéré, sur la réglisse et des notes soufrées. En bouche c’est sec, un peu acide, avec parfois du soufre et une finale brève. Ils contiennent en fait peu d’éléments non alcool et constituent ainsi une base « neutre » pour les cocktails.
Il y a toutefois des exceptions : certains rhums blancs (Jamaïque) sont obtenus à partir d’une fermentation longue et sont au contraire très aromatiques.
 
Les rhums vieux de style anglais ont souvent un fort taux d’éléments non alcool (jusqu’à 2000/HLAP – Hectolitre d’Alcool Pur – pour certains rhums de Jamaïque) : lourd, huileux, épicé, avec parfois des arômes empyreumatiques (brûlé, fumé, grillé, goudronné tel le Caroni) ou encore des arômes de solvant (Jamaïque). Ça ne fait pas envie quand on l’explique mais ça peut être très bon…
 
Rhums vieux de style espagnol : les blancs sont légers, les vieux sont doux, avec souvent des notes de vanille et des arômes empyreumatiques (mais cette fois plutôt caramel, chocolat, pâtisserie, toast…). Il y a très souvent – mais pas toujours – des ajouts de sucre et d’arômes pour le goût, et de caramel pour la couleur.
 
Enfin la 
cachaça est le rhum brésilien, encadré par une législation plus stricte : pur jus de canne, entre 38 et 48°. Parfois, elle est distillée directement au bon ° d’alcool, sans réduction. En général elle n’est pas vieillie et sert beaucoup à l’élaboration de la caïpirinha. Quand elle est vieillie est l’est souvent dans des bois exotiques. Elle est moins connue que le rhum car elle est destinée essentiellement au marché local (seule 1% de la production est exportée).
 

Quelques conseils si vous ne savez pas par quels rhums commencer

 

En pratique, voici une liste forcément limitée et réductrice des rhums qui représentent avec succès leur catégorie :
– Style français, rhums agricoles blancs : 
Neisson, HSE millésimes par exemple la cuvée 2012Clément Canne Bleue (Martinique), Rhum Rhum et Bielle (Marie-Galante), les clairins (Haïti), Longueteau 62° (Guadeloupe)
– Style français, rhums agricoles vieux : 
HSENeisson (de nouveau), JM, les millésimes Trois Rivières (pour la Martinique), Rhum Rhum et Bielle de nouveau (Marie-Galante)
– Style anglais, rhums blancs : les jamaïcains tels que 
Rum nation Jamaica White Pot stillWorthy Park Rum Bar
– Style anglais, rhums vieux : si pour 
Trinidadla Jamaïque ou le Guyana on vous recommande de privilégier plutôt les embouteilleurs indépendants (Velier, Silver SealMezanLa compagnie de Indes…), pour la Barbade la distillerie Foursquare est une valeur sûre (pas d’ajout de sucre ni de caramel) avec les marques RL Seale’sFoursquare et Doorly’s
Style espagnol blanc : 
le rhum cubain
– Style espagnol vieux : AbueloBotran, et quelques rhums particuliers issus d’embouteilleurs indépendants qui n’ajoutent pas (ou pas trop) de sucre et de caramel comme Rum Nation Peruano 8 ansPlantation Guatemala ou encore Mezan Panama Don Jose 1999

 

Havana Club ou la magie d’un rhum cubain

 

La marque Havana Club s’inscrit dans la tradition cubaine de fabrication du rhum et l’atmosphère unique de La Havane, la capitale cubaine

La marque Havana Club s’inscrit dans la tradition cubaine de fabrication du rhum et l’atmosphère unique de La Havane, la capitale cubaine. Garants du savoir-faire de cette marque, les maestros roneros (maîtres rhumiers) cubains se succèdent depuis 150 ans pour veiller au respect de la recette et du goût exceptionnel de ce rhum, en assurant une constance de température et d’humidité, un équilibre tout en délicatesse et toutes les conditions idéales pour un vieillissement optimal.

Pour le maestro Asbel Morales Lorenzo, l’une des premières étapes consiste à d’obtenir une eau-de-vie de qualité à partir d’une souche spécifique de levure pour la fermentation de la solution sucrée obtenue de la mélasse de canne à sucre, en vue de son ultérieure distillation.

Cet ingénieur chimiste de profession est chargé d’obtenir des lignes authentiques à l’entreprise mixte Havana Club International, groupe issu de l’union de l’entreprise d’État Cuba Ron S.A. et de la société française Pernod- Ricard. Cette rhumerie est située dans la commune de San José de las Lajas, province de Mayabeque, à une quarantaine de kilomètres de La Havane.

Le maestro Asbel Morales considère l’aire de distillation comme le cœur et l’âme de l’usine, dont les tours métalliques, conçues par des maestros cubains et construites par des ouvriers à partir d’une technologie française, « gardent précieusement notre grand secret, sous des clauses de confidentialité ».

 

La production d’eau de vie (de l’alcool incolore à 74 et 76 degrés) répond aux paramètres d’opération, et ce liquide est ensuite mélangé à d’autres essences vieillies qui permettront d’obtenir des boissons spiritueuses douces au palais, qui nous interpellent sur les mystères de leur couleur, de leur parfum, et de leur goût.

Aire de distillation des alcools. Photo: Juvenal Balán

La produit est obtenu après plusieurs mélanges successifs d’eau et d’alcools, dans le cadre d’un processus de vieillissement favorisé par le climat tropical, et un stockage de plus de deux ans dans des fûts de chêne blanc américain ramenés d’Écosse et d’Irlande, et ayant déjà servi deux, trois fois ou plus, au vieillissement de whiskies exclusifs.

Selon ce spécialiste, le rhum cubain se distingue surtout par son processus naturel de vieillissement dans le temps, par un respect rigoureux de la tradition, le savoir-faire des maîtres rhumiers cubains et la technologie étrangère.

« Aujourd’hui, nous travaillons au processus chimique de la production future qui sera mise en bouteilles dans cinq, sept, quinze ans ou plus. Ce sont des rhums que nous ne verrons peut-être pas et qui seront obtenus par une autre génération de maestros. Nous créons aujourd’hui les conditions afin de garantir les productions de l’avenir », a-t-il signalé.

Grâce à cette usine moderne (inaugurée le 9 janvier 2007), l’entreprise mixte Havana Club International a pu écouler plus de 4 millions de caisses de 9 litres, notamment en Allemagne, en France, en Grande Bretagne, en Italie et au Chili, même si son principal marché reste le marché cubain.

Les principales gammes de rhum brun de la marque Havana Club sont : Especial, Ritual, Reserva, Seleccion de Maestros, Union et 7 Años. L’usine se charge également de la mise en bouteilles des lignes 15 años et Ron Maximo, vieillies hors de ses installations.

Le directeur financier, Julian Machin Leon, a précisé que pour 2015, les ventes à l’étranger devraient s’élever à plus de 112 millions de CUC (pesos convertibles) et à 45 millions de CUC à Cuba. Et il s’est félicité du prestige croissant de la marque Havana Club qui lui a valu 55 médailles au cours des quatre dernières années, dont 32 médailles d’or.

« Ces résultats sont dus en grande partie à la qualité et au prestige de nos produits, tant à Cuba qu’à l’étranger, à une gestion de marketing efficace et performante, à notre capacité d’innovation (le lancement chaque année d’un nouveau produit) et au travail dévoué de notre personnel. »

La responsabilité de l’entreprise comporte également la mise en garde contre la consommation excessive d’alcool, si bien que l’entreprise a lancé la campagne Tú decides (À toi de décider), qui se veut un travail de sensibilisation chez les jeunes.

Par ailleurs, la rhumerie de Mayabeque est respectueuse de l’environnement, et dispose de systèmes modernes de protection contre les incendies et de traitement spécial des eaux usées.

« Ces systèmes sont très similaires à ceux utilisés en France », a indiqué André Leymat, directeur industriel pour la partie française.

M. Leymat a précisé que dans les prochaines années l’usine prévoit d’agrandir ses installations, composées d’une distillerie, d’aires de vieillissement et de mixage, et d’une ligne d’embouteillage dotée d’une technologie française moderne et d’une capacité de 30 000 litres par jour.

« Le programme d’investissement comporte la construction de nouvelles aires de stockage et de fabrication, où nous continuerons de veiller soigneusement à conserver la technologie de vieillissement traditionnelle du rhum cubain », a-t-il dit.

Et d’ajouter : « Nous recevons chaque année la visite de contrôleurs internationaux qui viennent évaluer nos conditions de production et le respect des normes de sécurité ».

Pour ce responsable français, travailler pendant plus de 20 ans avec les Cubains répond au rêve de matérialiser les idées révolutionnaires d’Ernesto Che Guevara et de Fidel Castro. Il dit se sentir très à l’aise à Cuba et se félicite du niveau d’instruction atteint par le peuple cubain.

« La formation de main-d’œuvre facilite énormément le travail à l’heure d’introduire des changements et des nouveautés », a-t-il affirmé.

Victor Manuel More Enrique travaille comme opérateur à la ligne d’embouteillage, et son principal souci est de maîtriser toute cette technologie moderne. « Cette unité est dotée d’une technologie ultramoderne. Chaque jour nous apprenons quelque chose de nouveau et nous nous efforçons de la rendre plus efficace. »

La très cubaine Havana Club, Mecque du vieillissement et des mélanges des rhums, constitue aujourd’hui l’une des marques les plus prestigieuses. Une véritable référence dont le dynamisme a largement contribué à faire évoluer le marché cubain du rhum haut de gamme et à sa reconnaissance auprès des amateurs et des professionnels.

 

Le rhum Havana Club parmi les meilleurs malgré le blocus

Actuellement présent sur 125 marchés, le rhum cubain de la compagnie Havana Club International S.A. figure à la 21e place du classement mondial de cette boisson et demeure toujours interdit de commercialisation aux États-Unis

Le Havana Club est le rhum cubain par excellence. Il est exporté dans le monde entier grâce à un accord entre Cuba et la société française Pernod-Ricard. Ici, une des unités de la rhumerie de San José de las Lajas, dans la province de Mayabeque.

Actuellement présent sur 125 marchés, le rhum cubain de la compagnie Havana Club International S.A. figure à la 21e place du classement mondial de cette boisson et demeure toujours interdit de commercialisation aux États-Unis, le plus grand importateur de rhum à l’échelle internationale.

Même privée de ce marché, qui représente 40% des importations mondiales, cette joint-venture commercialise chaque année 50 millions de bouteilles. Le marché cubain est le principal client de Havana Club International S.A., devant l’Allemagne, la France, l’Espagne, le Chili, le Canada et le Mexique.

Selon les déclarations de M. Jérôme Cottin-Bizonne, le directeur général, cette entreprise a annoncé des travaux d’agrandissement de son usine de San José de las Lajas, dans la province de Mayabeque, pour répondre à une demande mondiale croissante et en cas d’une éventuelle ouverture du marché étasunien.

M. Cottin-Bizonne a précisé que ces actions visent à satisfaire la commercialisation de rhum haut de gamme aux États-Unis une fois que les autorités de ce pays auront autorisé sa vente aujourd’hui limitée par les interdictions découlant du blocus économique, commercial et financier exercé par les États-Unis contre Cuba.

Au mois de janvier, l’Office en charge du contrôle des avoirs étrangers (Foreign Assets Control, dépendant du Département du Trésor) avait approuvé le renouvellement de la marque Havana Club par Cuba export, et le bureau des marques et des brevets (USPTO) avait reconnu cette entreprise comme son propriétaire légitime.

Cette autorisation à mis fin à une bataille juridique vieille de 20 ans entre Cuba et le groupe Bacardi, qui revendiquait lui aussi la propriété de la marque aux États-Unis.

Malgré la nouvelle ère dans les relations entre Washington et La Havane, la persistance du blocus interdit les transactions financières avec l’Île, à l’exception de celles autorisées par l’Office en charge du contrôle des avoirs étrangers.

Sur les 4 millions de caisses écoulées par Havana Club International S.A. en 2015, un peu plus d’un million ont été vendues à Cuba, ce qui représente une croissance de 17% par rapport à l’année précédente, une hausse attribuée à l’augmentation des arrivées de touristes étrangers.

 

Rhum Cuba

Marques et prix

 

Bas du formulaire

Cuba est la plus grande île des Caraïbes avec une superficie égale au cinquième de la France. La production de canne à sucre y était omniprésente juste avant la révolution cubaine avec 1,2 millions d’hectares de champs cultivés ! Aujourd’hui il en reste tout de même encore plus de 400 000.
 
On ne peut pas parler du rhum cubain sans évoquer les années de la prohibition aux Etats-Unis. En effet Cuba étant l’île la plus proche, les américains venaient alors y passer des vacances festives et arrosées.
Des très nombreuses personnalités qui ont séjourné sur l’île à l’époque, Ernest Hemingway est sans doute celui qui y a laissé le plus son empreinte. Son amitié avec le célèbre barman cubain et inventeur de cocktails Constantino Ribalaigua a permis de populariser le fameux 
daïquiri.
 
Si les rhums blancs consommés localement sont Cubay, Santiago et Arecha, la marque emblématique exportée partout dans le monde est Havana Club. Créée en 1934, elle connait un succès international croissant depuis 1993 grâce à l’accord passé entre le gouvernement cubain et le groupe Pernod Ricard. Interdite d’importation aux Etats-Unis, le réchauffement récent des relations avec Cuba ouvre de nouvelles perspectives pour la marque et les rhums cubains en générale.

 

 

LA COMPAGNIE DES INDES

 

 

Faire découvrir des rhums authentiques, tel est le credo de l’embouteilleur français fondé par Florent Beuchet en 2014.
 
Chaque rhum a été sélectionné pour faire apparaître le caractère et le savoir-faire traditionnel de ses origines. La marque réalise des blends et propose également des single casks. Son nom est inspiré des anciennes compagnies des Indes Orientales qui étaient en charge d’approvisionner les royaumes en produits exotiques rares et précieux.
En dehors des nations caribéennes, les îles asiatiques et celles du Pacifique sont également à l’honneur à travers la riche gamme de l’embouteilleur.
 
Spécificité importante de la marque qui rejoint d'autres embouteilleurs de qualité comme par exemple Mezan :
- aucun additif, ni caramel, ni colorant ne sont ajoutés aux rhums
- il n'y a pas d'ajout de sucre dans les rhums de la gamme, sauf mention explicite pour certains blends que nous ne commercialisons d'ailleurs pas sur notre site
- l'âge mentionné est toujours l'âge minimum (et non l'âge maximum comme c'est souvent le cas pour les rhums vieillis en solera)
- en ce qui concerne les single casks, l’étiquette nous renseigne sur le pays d’origine, le nom de la distillerie, la date de la distillation, la date de conditionnement ainsi que le numéro du fût.
 
Malgré son jeune âge, Compagnie des Indes a déjà réussi à remporter de prestigieuses médailles sur le plan international.

 

 

 

 

 

 

 

Compagnie des Indes Cuba 16 ans Sancti Spiritus– 16 ans – 45° – Cuba – 70 cl

Rhum traditionnel single cask originaire de la distillerie Sancti Spiritus, située en plein cœur de l’île de Cuba, ce 16 ans d’âge a été distillé en juillet 1999 avant de connaître une première phase de vieillissement en fût de chêne sous les latitudes tropicales des Caraïbes. En 2001, il a été importé en France où il a reposé jusqu’à sa mise en bouteille en 2014.
 
Seules 253 bouteilles ont été constituées à partir du fût, à un titrage de 45°.

 

 

83.90 €


THE BRISTOL CLASSIC RUM

Bristol Classic Rum est la marque de rhum de Bristol Spirits, un embouteilleur indépendant anglais qui importe du rhum. En général le vieillissement se poursuit à Bristol dans une cave humide et fraîche, parfois en changeant de fût pour réaliser une "finition".
 
Bristol Spirits embouteille et distribue du rhum ainsi que du cognac, de l'armagnac, du whisky... Une quinzaine de références de rhums sont proposées.
 
Son président, John Barrett, veille particulièrement au respect des règles qu'il s'est fixées : pas d'assemblage (un seul alambic, voire un seul fût), pas de colorant ni de filtration (ou une filtration légère).

 

 

 

 

 

 

 

Bristol Cuban Rum 12 ans 2003-2015 Sancti Spiritus 43°– Cuba – 70 cl

Bristol Cuban Rum 12 ans 2003-2015 Sancti Spiritus a été distillé en 2013 dans un alambic à colonne traditionnel. Il a d’abord vieilli sous les tropiques à Cuba en fûts de chêne charbonné, puis a été envoyé en Angleterre à Bristol où il a encore vieilli quelques années supplémentaires dans une cave fraîche et humide avant d’y être embouteillé en 2015.

 

57.90 €


RON HAVANA CLUB

L’histoire de Cuba et celle du rhum sont intimement liés. La canne à sucre a été introduite sur l’île par Christophe Colomb en 1493. Le tafia, l’ancêtre du rhum confectionné par les Maestros Roneros, n’a ensuite pas tardé à devenir le breuvage favori des marins et des boucaniers qui ont peuplé la région. À partir de la seconde moitié du XIXe siècle, le « ron superior », développé sous l'impulsion de la Couronne d'Espagne, laissait présager le caractère du rhum cubain actuel, à la fois léger, savoureux et délicat.
 
Implantée à Santa Cruz del Norte, dans le nord-ouest de Cuba, la distillerie Havana Club a été fondée en 1878 par José Arechabala. La révolution de 1959 fit passer l’entreprise sous le giron du gouvernement. Grâce à un partenariat entre le gouvernement cubain et Pernod Ricard, la marque est présente depuis 1993 sur le marché international.
 
Un musée dédié à Havana Club est implanté au cœur de la vieille ville de La Havane.

 

 

 

 

 

 

 

 

Havana Ritual 37.5% 70 cl

 

13.25 €

Havana Club Añejo Especial– jusqu'à 5 ans d'âge – 45° – Cuba – 70 cl

 

Le Havana Club Añejo Especial est un rhum ambré qui bénéficie d’un double vieillissement. Intégrant des cuvées qui peuvent atteindre cinq ans, ce rhum assemblé sous l’ordre du maître de chai de la distillerie inclut également des rhums jeunes, mettant ainsi en commun les caractères des rhums blancs et des rhums vieux. Force et légèreté se retrouvent ainsi dans une même cuvée.
 
Le Havana Club Añejo Especial est un rhum ambré qui convient parfaitement à la confection de l’authentique cocktail Cuba Libre.
 26.90 €

Havana Club 7 ans 3 litres– 40° – Cuba

 

169 €

Havana Club Rhum Vieux 15 ans Gran Reserva 70 cl 40%

 

135,00 €

Havana Club 15 ans– 40° – Cuba – 70 cl

Considéré comme l’un des meilleurs rhums cubains, Havana Club 15 ans est le fruit de l’union entre, d’une part, la longue tradition perpétuée par les Maestros Roneros et, d’autre part, la maîtrise totale des processus de distillation et de maturation. L’assemblage qui constitue cette cuvée hors d’âge est constitué de plusieurs rhums d’au moins 15 ans, vieillis plusieurs fois en fûts de chêne.
 
Moins de 60 fûts par an sont proposés sur le marché, ce qui fait de ce rhum une rareté qui fera plaisir aux collectionneurs et aux grands amateurs en quête d’émotion.

 

135 €

Havana Club Maximo-Cuba / 50cl / 40%

Réalisé spécialement par Don Navarro, le maître rhumier le expérimenté de Cuba, Havana Club Maximo Extra Añejo est un "ron" unique, considéré comme "l'expression suprême du rhum cubain".

Ce rhum est issu d'une alliance de rhum extra-vieux d'une grande finesse. Chaque carafe est réalisée à la main et numérotée individuellement par le maître verrier Paul Miller. Profil : boisé, notes de chocolat noir, fruits secs et vanille.

 

1 545,00 €

Havana Club blanc 3 ans– 40° – Cuba – 70 cl

Sec et léger, Havana Club 3 ans est le rhum parfait pour les mojitos.
Havana Club 3 ans a été vieilli dans des fûts de chêne blanc. Les Maestros Roneros, c’est-à-dire les maîtres de chais cubains, font l’assemblage de différents fûts afin de garder une qualité constante. Il est finalement filtré pour redevenir un rhum blanc tout en conservant le corps et les arômes acquis pendant le vieillissement, et mis en bouteille
.

 

23.90 €

Havana Club 7 ans 70 cl – 40° – Cuba

Héritier des Maestros Roneros qui l’ont précédé et qui lui ont transmis le savoir-faire dans la conception du rhum cubain, Don José Navarro a eu besoin de plusieurs cycles de distillation et d’assemblage pour aboutir à la création du Havana Club 7 ans. Les rhums qui composent cette cuvée hors d’âge ont entre 7 et 14 ans et puisent leur essence dans la longue tradition cubaine et dans les arômes de la canne à sucre baignée de soleil.

 

36.90 €

Havana Club Selección de Maestros  Blend de rhums vieux – 45° – Cuba – 70 cl

Havana Club Selección de Maestros est un rhum cubain confectionné sous les ordres du Maestro Ronero Don Jose Navarro.
 
Reflet à la fois d’un savoir-faire multiséculaire et du terroir cubain riche et ensoleillé, Selección de Maestros est obtenu à partir d’un processus hors du commun. Ce rhum d’exception résulte en effet d’un vieillissement en trois temps : une première fois avant assemblage, une seconde fois après, et enfin une troisième fois suite à une deuxième sélection.
 
Il faut savoir qu’il faut plus de 15 ans d’expérience aux Maestros Roneros cubains pour maîtriser parfaitement les différentes techniques de vieillissement et d’assemblage.

 

59.90 €

Havana Club Union-Cuba / 70cl / 40%

Havana Club Unión est un hommage à la culture et à l’héritage cubains. Fruit de la collaboration entre Asbel Morales (Maestro Ronero d’Havana Club) et Cohiba, Havana Club Unión s’adresse aux amateurs de cigares et de rhums vieillis, à la recherche d’une expérience de dégustation dans la plus pure tradition cubaine : la fin du repas ou « Sobremesa », occasion idéale pour apprécier la richesse et l’excellence de cet authentique rhum cubain.

 

 

425,00 €


RON LEGENDARIO 

Longtemps méconnu du public européen, Legendario est une marque de rhums cubains qui a vu le jour en 1946 au cœur de La Havane. Implantée dans le quartier de Bocoy au cœur d’une construction datant du XVe siècle, Legendario a rapidement conquis le marché cubain.
Les rhums de la distillerie sont produits à partir de mélasse et distillés dans des alambics à colonne. Une filtration à travers un mélange de charbon actif et de silice élimine les impuretés. Enfin l’eau-de-vie est vieillie en fûts de chêne selon les principes du système solera.

 

En dehors des rhums, Legendario met également sur le marché une liqueur dénommée Elixir qui est confectionnée avec du raisin sec macéré.

Legendario Rhum Legendario Dorado - 70cl

 

37.00 €

Legendario Refino Réserve 4 Ans 34% 70 cl

A découvrir, un rhum Legendario blanc différent des rhums blancs habituels, doux, légèrement sucré et prenant petit à petit de la puissance avec des notes épicées et poivrées.

 

12.95 €

Legendario Añejo– 9 ans d'âge – 40° – Cuba – 70cl

Legendario Añejo est un rhum vieux qui témoigne de la maîtrise du système de vieillissement solera.
Ce rhum est en effet le résultat de l’assemblage de plusieurs rhums âgés d’un, quatre et six ans. La maturation est ensuite portée à 9 ans et bénéficie de l’adjonction d’un peu de muscat. Avant le conditionnement, l’ensemble est affiné en foudre de chêne afin de garantir l’équilibre des arômes.

 

37.90 €

Legendario Rhum Vieux Gran Reserva 70 cl 40%

 

258,00 €

Legendario Carta Blanca Superior – 40° – Cuba – 70 cl

Legendario Carta Blanca Superior est en réalité un rhum vieilli pendant quelques années en fûts de chêne. Il est ensuite filtré partiellement pour redevenir blanc.
 
C’est un rhum qui a une texture un peu grasse. Il peut être bu pur, sur de la glace ou avec un peu de citron, ou encore servir de base pour un cocktail réussi.

 

37.90 €

Legendario Elixir De Cuba blend 7 ans min. – 34,2° – Cuba – 70 cl

 

Legendario Elixir de Cuba est un rhum liquoreux produit à partir d’un assemblage de plusieurs rhums âgés de 7 ans au moins. À cette composition est ensuite ajoutée du raisin sec qui sera macéré durant une période de 45 jours. L’ensemble est finalement filtré avant d’être conditionné.

 

33.90 €


RON PACTO NAVIO

Pacto Navio est une marque de Pernod Ricard. Elle a été mise sur le marché fin 2016 et vise à concurrencer les best Sellers Diplomatico et Don Papa avec un rhum gourmand mais moins sucré que ses 2 concurrents.
 
Son nom est une références à l’histoire coloniale : il y a 2 siècles, les colons européens traversaient l’Atlantique à destination de Cuba avec les cales chargées de vins mutés ou liquoreux, dont le Sauternes. En effet ce type de vin était capable de supporter le voyage et le climat tropical.
Une fois le vin consommé, les fûts de chêne étaient remplis avec du rhum qui évoluaient pendant les semaines que duraient le voyage de retour.
 
Ce commerce florissant a été brusquement interrompu avec les guerres napoléoniennes et le blocus anglais. En 1815 un traité (“Pacto” en espagnol) a normalisé les relations entre la France et l’Angleterre et le commerce a pu reprendre entre la France et les Antilles. Quant au second terme de ce rhum il provient bien entendu des navires (“Navio” en espagnol) qui apportaient le rhum de Cuba en France.

Pacto Navio 40° – Cuba – 70 cl

 

Pacto Navio est un “Ron” cubain conçu par Asbel Morales, le Maestro Ronero de chez Havana Club.
Il résulte d’un assemblage d’une dizaine de rhums vieux traditionnels (donc de mélasse comme le sont la quasi-totalité des rhums cubains), et d’une finition partielle en fûts de Sauternes à la distillerie cubaine de San José.
 
À l’origine des rhums qui composent Pacto Navio : des mélasses sélectionnées (riche, contenant encore 55 % de sucres).
La fermentation est courte (24 heures seulement) avec des levures cubaines, l’eau utilisée est issue de la nappe phréatique, et la distillation se fait de façon continue en colonne, avec une petite filtration.
 
Les rhums qui sont assemblés ont entre 7 ans (principalement) et 15 ans. Pour le vieillissement de chacun des rhums qui composent le blend est utilisée une méthode dynamique de vieillissement qui est différente de la méthode solera de tradition espagnole.
 
Après l’assemblage, les rhums sont remis en vieillissement. 20 % du rhum total bénéficie d’une finition de 3 mois en fûts ayant contenus du Sauternes. Les fûts de Sauternes ne sont utilisés qu’une seule fois pour le finish. Ensuite ils servent au vieillissement normal des rhums.
 
La réduction se fait en amont, avant la mise en vieillissement, et seul un petit ajustement peut être fait avant la mise en bouteilles pour obtenir exactement les 40 %.
 
Aucun sucre, ni vanilline ou glycérine, n’est ajouté in fine. Seul du caramel, non édulcorant, peut être utilisé pour l’obtention d’une robe constante.
 
Bien entendu le Maestro Ronero Asbel Morales ne livre pas tous ses secrets…

 40.90 €


RON CANEY

Deuxième producteur de rhum de Cuba, la distillerie Caney est une véritable institution, comptant parmi les marques les plus célèbres des Caraïbes. Située dans le sud de l’île, tout près de la ville de Santiago, le domaine bénéficie des terres fertiles entourant les montagnes de la Sierra Maestra.
 
Les rhums Caney héritent de 150 ans de savoir-faire du Ron Ligero, créé en 1862 par Facundi Bacardi. A la révolution de 1959, Bacardi émigre aux Etats-Unis, mais la distillerie continue d’opérer avec l’aide des Maestros Roneros qui sont restés. C’est en 1962 que Ron Caney est officiellement constitué en devenant le rhum de la révolution.
 
La renommée internationale de Ron Caney puise ses racines dans les plants de canne à sucre de Santiago, cultivés sans engrais ni pesticides, du soleil des Caraïbes et de l’inestimable formation des Maestros Roneros.

Caney Carta Blanca – 38° – Cuba – 70 cl

 

Caney Carta Blanca est un rhum blanc distillé à partir de la mélasse tirée de la canne à sucre de Santiago. Puisant son caractère dans le savoir-faire séculaire de la distillerie, Carta Blanca a également bénéficié d’un vieillissement de 3 ans dans des fûts de chêne, particularité par rapport aux rhums blancs classiques qui lui garantit une richesse aromatique.
 
Caney Carta Blanca est idéal pour la confection du 
mojito ou du Cuba Libre. Il enrichira également d’autres cocktails avec ses arômes délicats.
 25.90 €

Caney 12 ans– 38° – Cuba – 70 cl

 

Prestigieuse cuvée de la distillerie de Santiago, dans le sud de Cuba, Caney 12 ans est l’expression de la parfaite maîtrise de la distillation, du vieillissement et de l’assemblage par les maestros roneros. Bénéficiant d’une maturation dans des fûts de chêne, ce rhum réussit à mettre en harmonie la délicatesse des arômes et la robustesse de l’Aguardiente.
 
Caney 12 ans est conditionnée dans une belle bouteille conique qui évoque les campesinos, les petites maisons des paysans cubains.

 139 €

Caney Rhum Caney Oro Ligero - 5 ans - 70cl

 

35.00 €

Caney Añejo Centuria – 7 ans – 38° – Cuba – 70 cl

Rhum cubain distillé à partir de la mélasse, Caney Añejo Centuria a bénéficié de l’expérience des maestros roneros de l’île pour acquérir un caractère richement aromatisé. Mélange harmonieux de plusieurs rhums âgés d’au moins 7 ans, cette cuvée a profité des fûts de chêne, du climat généreusement ensoleillé de Cuba, des terres fertiles au pied de la Sierra Maestra et de l’eau de source qui sert à sa réduction.
 
Les longues années en fûts ont donné à Caney Añejo Centuria un caractère légèrement boisé.

 

32.90 €


RON SANTERO

Santero Rhum Blanc 3 ans anejo blanco 70 cl-38%

 

29,00 €

Santero 7 ans– 38° – Cuba – 70 cl

Santero 7 ans est un blend de rhums vieillis au moins 7 ans en fûts de chêne américain.

 

37.90 €


THE WHISKY AGENCY

Contrairement à ce que son nom indique, The Whisky Agency est un embouteilleur indépendant allemand. C'est une maison assez récente dirigée par un passionné, Carsten Ehrlich, très réputé dans le monde du whisky.
Cet embouteilleur d'abord spécialisé dans le whisky a succombé comme tant d'autres aux charmes du rhum.

The Whisky Agency Sancti Spiritus 1998 Joint Bottling 51,3°– Cuba – 70 cl

Ce millésime 1998 provient de la distillerie cubaine Sancti Spiritus.
 
Il a vieilli pendant 18 ans dans un seul fût hogshead, un fût de 250 litres réalisé à partir des douelles (les lamelles de bois) à 75% issues d’un fût de chêne ayant déjà contenu du bourbon, et à 25% issues d’un fût de chêne neuf. Le vieillissement dans ce type de fût produit des eaux-de-vie un peu plus sèches que celles qui séjournent dans les ex-bourbons classiques.

 

133 €


RON PALMA MULATA

Palma Mulata Rhum Blanc 3 ans 70 cl 38%

 

23,00 €

Palma Mulata 15 ans– 38° – Cuba – 70 cl

Palma Mulata 15 ans est un rhum vieux, léger, fait à base de mélasse, qui nous arrive tout droit de Cuba ou il a été vieilli pendant 15 ans en fûts de chêne français.
 
Palma Mulata provient des anciennes distilleries de Bacardi. Bacardi y produisait en effet son rhum avant la période castriste.

 

51.90 €

Palma Mulata Anejo Gran Réserve 7 ans 38% 70cl

La fabricación del Rhum Mulata Añejo Gran Réserve 7 ans es el resultado de mezclar Aguardiente Añejado, Rones Bases, Alcohol Fino Agua Dismineralizada y Aditivos y un periodo mínimo de 7 años en barricas de roble americano

 

14.95 €


RON VARADERO

Varadero est l’une des marques historiques de Santiago de Cuba. Cette ville du sud de l’île est elle-même l’une des premières localités qui ont vu naître le rhum léger traditionnel. Créée en 1862 sous l’impulsion de la couronne, la distillerie Varadero bénéficie de l’expérience et du savoir-faire de Don Facundo Bacardi.
 
En 1959, la révolution populaire entraîne la nationalisation de la distillerie. Tandis que Bacardi part pour l’archipel des Bahamas, les maestros roneros perpétuent la tradition du rhum traditionnel en maîtrisant parfaitement la fermentation, la distillation et le vieillissement dans de petits fûts de chêne (180 à 200 litres).

Varadero 7 ans– 38° – Cuba – 70 cl

C’est grâce à toute la passion et à l’expérience des maestros roneros cubains que Varadero 7 ans doit sa finesse et sa délicatesse.
Le lent vieillissement de ce rhum traditionnel dans des fûts de chêne lui octroie une grande richesse aromatique et en fait une eau-de-vie de dégustation respectant les traditions cubaines.
 
Varadero 7 ans se boit sec ou avec quelques glaçons.

35.90 €

 

 

Varadero Réserve 15 Ans 38% 70cl

Ce rhum cubain a ete distille par les exigeants maitres Roneros. Il est ensuite lentement vieilli en futs de chênes pendant 15 ans. Sa couleur obscure et la finesse de ses arômes et saveurs caractérisent ce rhum comme l'un des plus exquis et special qu'un consommateur puisse désirer.

 

 

47.95 €

Varadero Añejo Réserve 38% 70 cl

 

20.92 €

Varadero Elixir 34 % 70 cl

Il s'agit d'un savant assemblage de rhums d'âges différents, mais d'un minimum de 7 ans.
On y ajoute ensuite des raisins secs et de l'eau distillée pour une macération qui va durer 45 jours avant filtration et embouteillage, titrant alors 34° d'alcool.

 

 

14.25 €

Varadero Reserve 5 Ans 38% 70cl

 

En rupture de stock

Varadero Silver Dry 1 Litre 38%

 

 

13.95 €


RON SANTIAGO DE CUBA

Santiago de Cuba Carta Blanca Rhum 100 cl

Les rhums cubains sont originaires de la ville Santi ago de Cuba, coeur de la création du rhum, où les rhums Santi ago de Cuba sont produits et mis en bouteille par Cuba Ron. La saveur unique du rhum Santi ago de Cuba provient non seulement de la meilleure canne à sucre du monde mais également du climat agréable et du savoir-faire unique des “Maestros Roneros”. Son processus de fabrication est authentique. La sélection des meilleures mélasses de canne à sucre, la distillation raffinée et le vieillissement en fûts de chêne, donnent aux rhums Santi ago de Cuba ses notes Caraïbéennes paradisiaques. Santi ago de Cuba Carta Blanca, grâce à sa légèreté et sa douceur, représente l’excellence parmi les rhums jeunes. Ses arômes moelleux et fruités raviront vos cocktails cubains.

 

19.00 €

Santiago cuba Rhum vieux 12 ans extra anejo 70 cl 40%

Les rhums cubains sont originaires de la ville Santi ago de Cuba, coeur de la création du rhum, où les rhums Santi ago de Cuba sont produits et mis en bouteille par Cuba Ron. La saveur unique du rhum Santi ago de Cuba provient non seulement de la meilleure canne à sucre du monde mais également du climat agréable et du savoir-faire unique des “Maestros Roneros”. Son processus de fabrication est authentique. La sélection des meilleures mélasses de canne à sucre, la distillation raffinée et le vieillissement en fûts de chêne, donnent aux rhums Santi ago de Cuba ses notes Caraïbéennes paradisiaques. La couleur ambrée, les notes de caramel, de café, de chocolat noir et d’épices de ce rhum proviennent d’un vieillissement remarquable. Sa longue finale est un réel plaisir pour tout amateur de rhum. Santi ago de Cuba 12 Años est considéré par tous les cubains comme la clé de voute des rhums cubains

 

59,00 €

Santiago De Cuba 25 AÑOS 40% 70cl

Les rhums cubains sont originaires de la ville Santi ago de Cuba, coeur de la création du rhum, où les rhums Santi ago de Cuba sont produits et mis en bouteille par Cuba Ron. La saveur unique du rhum Santi ago de Cuba provient non seulement de la meilleure canne à sucre du monde mais également du climat agréable et du savoir-faire unique des “Maestros Roneros”. Son processus de fabrication est authentique. La sélection des meilleures mélasses de canne à sucre, la distillation raffinée et le vieillissement en fûts de chêne, donnent aux rhums Santi ago de Cuba ses notes Caraïbéennes paradisiaques. Issu des plus anciennes réserves des Maestros Roneros le rhum Santi ago de Cuba 25 Años renferme le secret des traditions légendaires de l’île et les mystères exotiques du rhum.

 

369,00 

Santiago de Cuba Anejo Rhum 70 cl

Les rhums cubains sont originaires de la ville Santi ago de Cuba, coeur de la création du rhum, où les rhums Santiago de Cuba sont produits et mis en bouteille par Cuba Ron. La saveur unique du rhum Santi ago de Cuba provient non seulement de la meilleure canne à sucre du monde mais également du climat agréable et du savoir-faire unique des “Maestros Roneros”. Son processus de fabrication on est authentique. La sélection des meilleures mélasses de canne à sucre, la distillation raffinée et le vieillissement en fûts de chêne, donnent aux rhums Santi ago de Cuba ses notes Caraïbéennes paradisiaques. Santi ago de Cuba Añejo est caractérisé par une légère saveur de bois avec de subtiles nuances de vanille et d’orange. Ce rhum exceptionnel, vieilli dans les caves Santi ago de Cuba, peut être dégusté en cocktails ou sur glace.

 

21.00 €

Santiago de Cuba Rhum 20 ans 70 cl

Les rhums cubains sont originaires de la ville Santi ago de Cuba, coeur de la création du rhum, où les rhums Santi ago de Cuba sont produits et mis en bouteille par Cuba Ron. La saveur unique du rhum Santi ago de Cuba provient non seulement de la meilleure canne à sucre du monde mais également du climat agréable et du savoir-faire unique des “Maestros Roneros”. Son processus de fabrication est authentique. La sélection des meilleures mélasses de canne à sucre, la distillation raffinée et le vieillissement en fûts de chêne, donnent aux rhums Santi ago de Cuba ses notes Caraïbéennes paradisiaques. La robe ambrée et ténébreuse du rhum Santi ago de Cuba 20 Años reflète un vieillissement en fûts de chêne d’une qualité irréprochable. Ce rhum se décrit par un ton suave et des notes de caramel, de vanille et de tabac. C’est un rhum d’exception élaboré pour célébrer le 485ème anniversaire de sa ville natale.

Haut du formulaire

 

120.00 €

La Isla del Tesoro 40% 50 cl

Con un bouquet que recuerda al aguardiente de caña, y fruto de mezclas muy viejas de añejamientos, su aroma y sabor exquisito, que nos traslada notas de chocolate, café y vainilla, hacen de Isla del Tesoro un ron Ultra Premium, fruto del trabajo conjunto de los tres Maestros Roneros de Santiago de Cuba: Tranquilino Palencia (Tano), José Navarro Campas y Julio Ayán.

Con una producción de sólo 2000 botellas al año, aunque la marca tiene mas de 40 años de antiguedad, era el regalo que el gobierno cubano obsequiaba a altos dignatarios y personalidades.

No sólo es de elaboración artesana, su botella y las cajas se realizan de manera artesanal exclusivamente para este lujoso ron, una presentación que recuerda a los antiguos cofres que atesoraban los corsarios y piratas.

 

540,00 


 

RON ARECHA

Depuis ses débuts au XIX siècle, les propriétaires d'Arecha ont élaboré une devise : la qualité. Une matière première inégalable, la douceur de la canne à sucre, semée et récoltée en terres rouges, d'extraordinaires nutriments naturels comme point de départ et l'obtention postérieure de sucres et de miel.

De cela, ils ont dérivé les productions d'alcool dont le développement final a été un produit caractéristique par son goût, ses arômes et sa texture: le rhum.

 

Arecha a embaumé avec le temps et voilà qu'il arrive de nos jours avec cette odeur, goût pur de ses origines: texture au palais naturel de fabrication, mélanges traditionnels étrangers à tout composant chimique caractérisent ce rhum  qu'une chaire est allée le long de son histoire et une manière de faire la transmission de génération en génération  entre les maîtres producteurs de rhums chargés de ce que vous dégustiez et perceviez comme si le temps s'était arrêté.

Arecha Añejo Réserve 9 Ans 70 cl 38%

Vieillie en futs de Chêne Blanc Américain

 

15.95 €

Arecha Carta Oro 38% 70 cl

Depuis ses débuts au XIX siècle, les propiétaires d'Arecha ont élaboré une devise : la qualité. Une matière première inégalable, la douceur de la canne à sucre, semée et récoltée en terres rouges d'extraordinaires nutriments naturels comme point de départ et l'obtention postérieure de sucres et de miel.

 

 

9.95 €

Arecha Blanc Réserve 38% 70 cl

Rhum cubain authentique, parfaite pour les cocktails, le meilleur mojito cubain et daiquiri!

 

9.95 €

Arecha Dorado 38% 70 cl

Ambre, complexe et savoureux, parfait pour la combinaison

 

 

En rupture de stock

Arecha Elixir 34% 70 cl

Arecha a embaumé avec le temps et voilà qu'il arrive de nos jours avec cette odeur, goût pur de ses origines: texture au palais naturel de fabrication, mélanges traditionnels étrangers à tout composant chimique caractérisent ce rhum  qu'une chaire est allée le long de son histoire et une manière de faire la transmission de génération en génération  entre les maîtres producteurs de rhums chargés de ce que vous dégustiez et perceviez comme si le temps s'était arrêté.

 

14.95 €


 

RON EDMUNDO DANTES

Ron Edmond Dantès 25 années 40% 70 cl

Le rhum Edmond Dantès est sans aucun doute le rhum le plus exclusif du monde. Son élégante bouteille de "porcelaines de Bidassoa" est décorée à la main avec de l'or de 24 carats, tout un luxe à la hauteur de ce rhum.

 

579,90 €

Edmond Dantes Grande Reserve 15 Ans 40% 70 cl

Edmond Dantès Reserve 15 ans en édition spéciale de 3000 bouteilles par an. Cet extraordinaire rhum a été présenté au Festival de la Havane en 2007, et est né l'étiquette "Très rare" puisqu'il existe peu d'unités et peu de distribution.

 

 

En rupture de stock


 

RHUM PRODUIT AVANT

 

LA REVOLUTION

Legend Of Cuban Rum Pre-1962 45% 70 Cl

Disponible en très faible quantité sur le marché français, cette cuvée offre une très rare opportunité de goûter un rhum datant d'avant la révolution cubaine et l'arrivée au pouvoir de Fidel Castro.

Distillé à Cuba dans les années 40, ce rhum a été ensuite importé en Espagne. Il a continué son vieillissement dans d'anciens fûts d'Oloroso, dans les chais de la célèbre maison Valdespino. Réservé pendant longtemps à la dégustation sur place, il a finalement été vendu à une maison d'importation japonaise suite au rachat du Bodega par la famille Estevez, en 1999.

 

 

 

CETTE RÉFÉRENCE N'EST PLUS DISPONIBLE À LA VENTE

Recette du Cuba libre




 

Comment préparer le parfait Cuba Libre ?

Remplir un long verre de glaçons et ajouter du cola à mi-hauteur. Dans un shaker lui aussi rempli de glaçons, verser 50 ml de rhum blanc ainsi que le jus d’un demi citron vert. Shaker et ajouter ce mélange dans le verre long afin qu’il flotte au-dessus du cola.
Le Virgin Cuba Libre est une des variations, sans alcool. Le Coppertone remplace le rhum par du Malibu et le cola par du cherry cola pour un arôme plus exotique et le Cuban Missile Crisis contient du rhum a taux d’alcool supérieur, tel que Bacardi 151 (75.5%).

 

Ron cubano

 

Ingrédients du Cuba libre

6 cl de rhum cubain, 4 cl de jus de citron vert, 15 cl de coca
Préparation : Versez le citron et le rhum directement dans un verre tumbler rempli de glaçons, compléter avec le coca cola.
Cuban Missile Crisis
Il contient du rhum à taux d’alcool supérieur.

 

Cuba Libre, Havana libre

 

Cuba libre !

Cuba libre ! Quand ce cri légendaire retentit sur les ultimes marches de l'autre siècle, de Cienfuegos à Santiago et de Dos Rios à Manzanillo, l'indépendance est au bout du fusil. Mais aucun des acteurs des jours de liesse qui vont suivre n'aurait pensé un seul instant que la formule ferait le tour du monde.
Préparation : Une mesure de Havana Club 3 ans, 5 mesures de Cola. Ajouter des glaçons. Presser un demi-citron vert. Servir dans un verre cheminée, garnir d'une rondelle de citron.

 

Histoire du Cuba Libre

 

Un symbole, une identité géographique et culturelle

Au Nicaragua, le rhum blanc est remplacé par de la Flor de Caña (la marque nationale de rhum) et le cocktail est nommé Nica Libre. Aux Etats-Unis et à Cuba, le Cuba Libre a évolué et est communément appelé Mentirita (petit mensonge) en référence à la politique cubaine.
L’histoire du Cuba Libre démontre que les modes et cultures sont influencées par le monde des cocktails et réciproquement. Malgré le flou historique qui entoure ce cocktail classique, il s’agit de bien plus qu’une boisson : c’est un symbole, une partie intégrante d’une identité géographique et culturelle.

Bacardi

Selon Bacardi : « Le cocktail le plus populaire au monde est né du conflit entre les Etats-Unis et l'Espagne, lorsque Teddy Roosevelt et ses troupes débarquèrent en grand nombre à Cuba. Un après-midi, un groupe de soldats américains en permission se réunirent dans un bar cubain. L'un d'eux plaça la commande suivante : Bacardi (Gold) et cola avec glaçons et un quartier de citron vert. La boisson suscita la curiosité des autres soldats qui commandèrent tous la même boisson. L'un des soldats suggéra alors de porter un toast et déclara ‘' Por Cuba Libre'', en l'honneur de la récente libération de Cuba. »

Havana Club

Selon Havana Club, le "Cuba Libre !" était le cri de ralliement de l'armée de libération cubaine pendant la guerre d'indépendance qui prit fin en 1878. Lorsque les troupes américaines introduisirent le cola dans l'île, les Cubains le mélangèrent à leurs rhums et très vite Cuba résonna de toasts portés à la liberté, "Cuba Libre !".

 

La recette du Cuba libre

 

Trafics et Prohibition

La recette fut gardée par quelques barmen mais ne connut un véritable succès que plus tard, pendant la prohibition aux USA entre 1919 et 1933. La fabrication, le transport, l'importation, l'exportation et la vente de boissons alcoolisées étaient prohibés. Cette loi anti-alcool fut un vecteur de croissance pour la mafia italo-américaine qui s'est rapidement aperçue que Cuba était un endroit stratégique pour faire entrer et exploiter de l'alcool aux USA et ce pour deux simples raisons : Cuba produisait du rhum et les côtes américaines n'étaient qu'à 200 km. 

Le trafic de cuves de rhum commença, mais sur les ports américains il y avait souvent des contrôles par les autorités et le rhum était vite décelé, transformant certaines importations en fusillades. Les parrains mafieux avaient des ressources et ils entreprirent d'importer des cuves pleines de "Cuba Libre", coupant ainsi l'odeur et le goût du rhum, passant plus facilement les contrôles. Dans les bars américains contrôlés par la mafia, on buvait donc beaucoup de "Cuba Libre", l'origine de la recette et même son nom y a laissé des plumes car aussi bien la mafia que les consommateurs clandestins, inspirés par quelques Cocktails, aimaient jouer à des jeux de mots et raconter des blagues : jouant sur le fait que phonétiquement "Cuba libre" voulait aussi dire "cuve libre" en Cubain, narguant par la même occasion les autorités trompées sur les importations des cuves clandestines. Le succès du "Cuba Libre" commença...

Cocktails

Voici quelques délicieux cocktails dans lesquels le rhum cubain peut être utilisé.

Mojito

Ingrédients : 1 cuillère à soupe de sucre
Le jus d’un demi citron vert
2 branches de menthe fraîche
50 ml de rhum
3 ou 4 glaçons
De l’eau gazeuse

Prenez un verre, de préférence haut et cylindrique. Mettez-y le sucre et le jus de citron vert. Mettez les deux branches de menthe fraîche  et ajoutez l’eau gazeuse jusqu’à la moitié du verre. Ecrasez les branches de menthe pour en libérer le goût et mélangez bien le sucre et le citron. Complétez de 50 ml de rhum et des glaçons. Pour la décoration ajoutez une branche de menthe et éventuellement on peut ajouter quelques gouttes d’angostura, une sauce amère.

Daiquiri

Ingrédients : 1 cuillère à soupe de sucre
Le jus d’un demi citron vert
Quelques gouttes de liqueur Marasquin
50 ml de rhum
De la glace pilée

Mettez tous les ingrédients dans un blender et mixez avec la glace. Servez frais dans un verre conique. Pour la décoration on peut ajouter une cerise confite.

Cuba Libre

Ingrédients : Quelques gouttes de citron ou de citron vert
50 ml de rhum
120 ml de cola
Des glaçons

 

Prenez de préférence un verre haut et cylindrique. Mettez-y quelques glaçons. Aspergez des gouttes de citron et versez le rhum. Complétez au cola et décorez d’une tranche de citron ou de citron vert.