L’éjaculation féminine est aussi désignée sous le terme de« femme fontaine ». S’agit-il à proprement parler d’une éjaculation ? Comment est-elle déclenchée ? Les femmes peuvent-elles toutes devenir des femmes fontaines ? Autant de questions posées par E-Santé au docteur Pierre Desvaux, sexologue et co-auteur d’une étude qui va nous en apprendre plus sur le sujet !

Ejaculation féminine : pas toutes égales

Jusqu’à récemment, l’éjaculation féminine servait à désigner l’émission de liquide chez la femme en cas de stimulation sexuelle. D’après une étude française parue en 2015, menée par le docteur Pierre Desvaux, andrologue et sexologue à l’hôpital Cochin, à Paris, et le docteur Samuel Salama, ce phénomène concernerait entre 10 et 40% des femmes. Il peut être unique, occasionnel ou régulier. L’étude a été reconnue par l’ensemble de la communauté des sexologues.

 Selon les chercheurs, ce phénomène serait « double avec d’un côté une véritable éjaculation féminine », passant inaperçue car elle est mélangée aux sécrétions vaginales et qu’elle représente un millilitre de liquide. Ce liquide émane des glandes de Skene et des glandes para-urétrales, « qu’il y ait orgasme ou non ».

« Ces glandes ont la même origine embryologique que la prostate chez l’homme, lieu de fabrication d’une partie du liquide séminal. C’est pourquoi on a longtemps cru que la femme pouvait fabriquer ce liquide (appelé éjaculat) au même titre que l’homme. Or, les glandes de Skene et para-urétrales pèsent 2 à 5 g, soit dix fois moins que la prostate chez l’homme » précisent les docteurs. A titre de comparaison, l’homme étant doté de deux vésicules séminales supplémentaires, il produit l’équivalent d’une cuillère à café de sperme.

De l’autre côté, dans le phénomène de la femme fontaine, il y a émission d’un « liquide fontaine » parfois abondant « jusqu’à 300 ml ». Mais d’après les recherches des docteurs Desvaux et Salama, il s’agit d’urine en provenance de la vessie, via l’urètre. Pour arriver à cette conclusion, des femmes « fontaines » ont participé à une étude pendant laquelle elles ont été surveillées, avant, pendant et après stimulation sexuelle.

Les analyses du contenu de leur vessie à l’échographie et des échantillons du liquide émis ont mis en évidence la « très faible présence d’une molécule (PSA, Antigène Spécifique de la Prostate) qui témoigne de l’émission -parfois- concomitante de quelques gouttes d’éjaculat chez la femme », et la présence d’un« liquide fontaine » identique à l’urine (composé d’urée, de créatinine et d’acide urique).

Comment le phénomène se produit-t-il ?

Pendant l’activité sexuelle, les reins continuent à produire de l’urine, stockée dans la vessie. Chez les femmes participant à l’étude des docteurs Salama et Desvaux, la vessie était vide au début de l’excitation sexuelle, se remplissait pendant et était vide après l’émission du « liquide fontaine ». Cette urine est souvent de couleur claire ou incolore et inodore car fraîchement produite.

 Généralement, pour parvenir à l’émission d’un tel liquide, la femme fontaine doit se sentir dans un climat de complicité et d’abandon, il ne s’agit pas d’un problème d’incontinence urinaire.

Mais pour provoquer l’émission de ce liquide, il faut stimuler une région vaginale située au niveau du point G. D’après les chercheurs, les femmes fontaines ne requièrent pas spécifiquement de stimulation vaginale car ce qui compte dans la pratique sexuelle c’est le lâcher-prise. En effet, la miction et le contrôle social sont sous le contrôle des lobes préfrontaux du cerveau (zone située au-dessus des yeux), or pour atteindre l’orgasme, « cette zone doit absolument se désactiver (…) plus aucune inhibition ne les retient. »

Selon le docteur Pierre Desvaux, il suffit de « trouver un bon sourcier, un amant connaissant bien le corps féminin et sachant stimuler cette zone particulière du vagin (complexe clitorido-urètro-prostato-vaginal, l’ancien Point G), à l’aide de deux doigts et souvent une main sur le ventre de sa partenaire. Un bon sourcier saura aussi créer une ambiance d’abandon et de lâcher prise chez elle. Enfin, la femme devra « pousser » quand elle sentira le plaisir et une chaleur se répandre dans son sexe ».

Toutefois, l’éjaculation féminine et l’émission du liquide fontaine sont deux phénomènes différents qui ne mènent pas forcément à l’orgasme, même s’ils peuvent être très agréables. L’orgasme simultané serait plus rare.

« Alors que notre étude a été plutôt bien accueillie chez les anglo-saxons comme un fait purement scientifique, en France ce fut une catastrophe et de nombreux journaux ont censuré notre travail. Elle aura cependant eu le mérite d’établir la vérité, afin qu’on arrête de mentir aux femmes » précise le docteur Pierre Desvaux.

Coline

Avec Docteur Tamalou

Source: http://sciencepost.fr/2017/09/femmes-fontaines-ejaculation-feminine-quen-dit-science/

 

 

 

Un célèbre neuropsychologue explique comment le fait de “ne rien faire” est en fait vital pour la santé

Contrairement aux idées reçues, il est bon pour la santé de ne rien faire même si cela est généralement mal perçu en société, que ce soit dans la sphère privée ou professionnelle.

En effet, une étude a été menée qui démontre que lorsque le corps humain ne fait pas d’activité, son cerveau se met en mode « par défaut » et fait alors le tri des informations qu’il contient. Cette étape est absolument indispensable pour le neuropsychologue Francis Eustache qui exerce au CHU de Caen.

De cette façon, il pourra mieux comprendre l’environnement qui l’entoure et pourra mieux composer avec les situations ultérieures qui se présenteront à vous.

En consultant cette vidéo, vous pourrez avoir la preuve que l’oisiveté n’est pas forcément un vilain défaut et qu’elle est essentielle pour votre cerveau. Conservez-la bien sous la main car si on vous fait des reproches, vous aurez de quoi justifier votre choix de ne rien faire et mettre un terme à toute polémique. Désormais, vous pouvez rester allongé(e) sur votre canapé pendant des heures ou prolonger considérablement votre grasse matinée sans culpabiliser !

Regardez :

Lorsque le corps humain ne fait pas d’activité, son cerveau se met en mode « par défaut » et fait alors le tri des informations qu’il contient. Cette étape d’oisiveté est absolument indispensable pour que le cerveau puisse mieux comprendre l’environnement qui l’entoure et donc aussi mieux composer avec les situations ultérieures qui se présenteront. Le scientifique, qui officie au CHU de Caen, en Normandie et qui travaille principalement sur la mémoire traumatique (Il s’est récemment lancé, avec son équipe, dans une étude qui se déroulera pendant 12 ans sur le cas des survivants aux attentats perpétrés le 13 novembre 2015 à Paris) explique que lorsque l’on ne fait rien, une activité cérébrale vitale se met en place.

Un phénomène que nous appelons le « mode par défaut ».

Le « mode par défaut » désigne ces instants d’oisiveté, faits de voyages de la pensée, ces pensées qui vont et qui viennent, ces mêmes instants qui nous permettent de consolider notre mémoire :
« On se tourne vers nos pensées, on se tourne vers des informations récentes, auxquelles on a été confronté. Notre cerveau va permettre de faire en quelque sorte une synthèse entre ces informations nouvelles ou relativement nouvelles et des informations plus anciennes. […] C’est un des temps indispensables à la création de notre autobiographie. Si on n’a pas ces moments, notre autobiographie va manquer de pages, mais surtout d’une cohérence d’ensemble » explique le neuropsychologue.

Source : Letudiant.fr  – Observatoireb2vdesmemoires.fr –  Le Réseau Cérébral par défaut [PDF] – Wikipedia.org

 

via:http://lesmoutonsrebelles.com/un-celebre-neuropsychologue-explique-comment-le-fait-de-ne-rien-faire-est-en-fait-vital-pour-la-sante/

27 aout  2017

 

 

Bientôt du saumon transgénique dans nos assiettes ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des apprentis sorciers ont osé ! Ils ont créé une nouvelle espèce de saumon génétiquement modifié : ce poisson transgénique a été imaginé et développé par la société de biotechnologies AquaBounty Technologies, dans l'État du Massachusetts. Ainsi est née une sorte de nouveau saumon de l'Atlantique auquel on a injecté un gène du saumon chinook du Pacifique, afin qu'il grossisse deux fois plus vite. Il peut ainsi atteindre sa taille adulte au bout de 16 à 18 mois, au lieu de 30 mois pour un saumon de l'Atlantique.
 
Ce saumon transgénique vient d’arriver sur les tables canadiennes. Et les consommateurs ne peuvent détecter s'ils achètent cette nouvelle variété de saumon... aucun étiquetage pour les informer...
 
Il serait, pourtant, normal pour les consommateurs de savoir quel type de nourriture ils achètent. Mais, on sait que souvent, dans ce domaine, la transparence n'est pas de mise : l'affaire des oeufs contaminés au fipronil vient encore de le démontrer récemment.
 
En une année, 5 tonnes de cette nouvelle variété de saumon auraient été commercialisées sous forme de filets au Canada.

On voit bien là tous les dangers de l'industrie alimentaire qui se livre à des expériences dignes du docteur Frankenstein sur le monde animal : d'ailleurs, ce fameux poisson «biochimique" a été surnommé à juste titre "Frankenfish"...
  
Un saumon qui grandit deux fois plus vite ? Quel en est l'intérêt ? Alors que les pays nantis se livrent à une surconsommation et jettent une multitude d'aliments, que l'autre partie de la planète souffre de malnutrition, de la faim, on se livre à des manipulations génétiques sur toutes sortes d'animaux : porcs, poissons, poulets, vaches...
Ne vaudrait-il pas mieux songer à rétablir un équilibre ?
 
Il est vrai que le saumon d'élevage est déjà toxique car il est traité au diflubenzuron pour lui enlever ses poux de mer... même la filière bio est concernée.
 
Et voilà qu'on propose aux consommateurs un saumon OGM dont on ne connaît pas les conséquences sur la santé et l'environnement.
 
Pourtant, il faut en prendre conscience : déjà les OGM sont de manière indirecte dans nos assiettes... on nourrit avec du maïs et du soja transgéniques les vaches, les porcs ou les volailles à partir desquels on prépare toutes sortes d'aliments : laitages, charcuterie, plats cuisinés etc.
 
Alors, verra-t-on bientôt du saumon transgénique dans nos assiettes ? Tout est possible...
Le nouvel accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada, le CETA, qui va être appliqué à partir du 21 septembre, nous incite à penser que ce saumon pourra être un jour aussi commercialisé en France.
 
On nous promet même dans l'avenir un homme génétiquement modifié : un être nouveau, plus performant, un modèle humain amélioré qui pourrait accéder à l'immortalité...
On voit à quels jeux dangereux se livrent certains scientifiques...

21 aout  2017

 

La vaccination contre le tétanos a-t-elle un sens ?

Aujourd’hui en Allemagne les médecins vérifient la protection du vaccin contre le tétanos après une lésion corporelle. Le ministère de la Santé n’accepte qu’un seul critère de protection : un taux d’anticorps suffisamment élevé dans le sang. C’est ainsi qu’on appelle le taux d’analyse des anticorps dans le sang.

Mais plusieurs publications de l’Institut Robert-Koch (RKI), l’autorité de protection contre les épidémies en Allemagne, montrent qu’il y a eu plusieurs cas de tétanos malgré des taux d’anticorps suffisamment élevés. D’autre part des études ont montré qu’en Allemagne 50% de la population a un taux d’anticorps insuffisant et que d’autre part on ne constate que très peu de cas de tétanos. Il semblerait que le niveau du taux d’anticorps n’est pas un facteur déterminant pour la protection contre le tétanos.

Mais les statistiques prouvent que le grand progrès dans le combat contre la maladie du tétanos a été atteint grâce à une meilleure hygiène et un bon nettoyage des plaies. Le rapport de l’Institut Robert-Koch indique que les bactéries du tétanos sont sensibles à la lumière et à l’oxygène. Autrement dit, des blessures superficielles qui sont exposées à la lumière et à l’air, ne risquent pas d’être infectées par le tétanos. Même les plaies plus profondes qui sont bien irriguées ne sont pas inquiétantes selon le RKI car l’oxygène contenu dans le sang détruit les bactéries du tétanos.

Dans les pays avec un standard d’hygiène élevé cette maladie est quasi inexistante et cela est confirmé par les chiffres suivants : Au cours des 30 dernières années en Allemagne pas un seul enfant n’est décédé du tétanos, bien que 315 000 enfants n’aient pas été vaccinés. En une année moins de 20 personnes tombent malades du tétanos et seulement 5 en meurent. Cela montre que des facteurs importants tels que le niveau d’hygiène empêchent d’être infecté par le tétanos sans pour autant être vacciné.

Le Dr Johann Loibner, médecin qui informe sur la vaccination, dit : « Au 19ème siècle déjà le naturaliste et philosophe Sir Alfred Russel Wallace a expliqué que les vaccins sont une violation des droits de la personne. Ainsi une vaccination obligatoire est quelque chose de dictatorial, de totalitaire qui depuis longtemps n’a plus sa place à l’époque moderne des droits de l’homme. »

Diffusez-vous aussi ces informations et aidez ainsi à rendre la population consciente du fait que la vaccination obligatoire est un acte lourd de conséquences sur les droits de la personne.

Lienswww.impfkritik.de/tetanus
| Grafik in « impf-report »,

 

Source: https://www.kla.tv/index.php?a=showlanguage&lang=fr

13 aout  2017

 

La mode vegan...

Les produits Végan commencent à inonder nos supermarchés : plus 82 % de ventes en 2016 !
Des rayons entiers sont dédiés et consacrés à ces nouveaux aliments.
 
Les produits Végan ne contiennent aucun produit d'origine animale... On peut désormais manger des steaks, des escalopes, des boulettes sans viande, des laits et des fromages végétaux.
Certains se laissent séduire par cette mode du Végan : il est vrai que la filière de la viande a connu des scandales, étiquetages douteux, incertains, absence de traçabilité, souffrance animale dans les élevages et les abattoirs...
On se souvient du scandale de la vache folle et de l'affaire Spanghero, par exemple.
 
Pourtant, il convient de s'interroger sur le contenu de ces nouveaux "steacks" végétaux présents dans les rayons des supermarchés.
Colorants, gélifiants, épaississants, exhausteurs de goût, abondance de sel : les recettes de ces produits ne sont pas du tout diététiques, mieux vaut vérifier la composition de ces aliments...
Caramel pour la couleur, arômes artificiels de viandes, gluten de blé, glucides, de quoi leurrer le consommateur... 
 
Un nouveau marché s'est ouvert, un marché porteur qui parvient à convaincre nombre de gens.
 
Mais, cette tendance Végan n'est qu'une mode de plus destinée à faire vendre des produits qui n'ont qu'une apparence de naturel.
Manger Végan, c'est aussi consommer des aliments bourrés d'additifs...
 
De plus, l'apport en protéines contenues dans ces produits est souvent insuffisant.
Ne nous laissons pas abuser par ces nouvelles tendances présentées à grand renfort de publicités.
 
Des modes surgissent, par exemple, celle des aliments sans gluten : là encore, il convient de vérifier attentivement la composition de ces produits.
Le régime sans gluten peut être utile et bénéfique, mais à condition de ne pas consommer ces substituts bourrés d'additifs qu'on nous vend dans les supermarchés.
 
Des rayons entiers sont consacrés au Sans gluten, aux produits Végan et ces nouveautés ne sont qu'un moyen de susciter de nouveaux besoins.
Le label Végan n'est pas une garantie de qualité : nous devons rester vigilants et ne pas céder à des effets de mode.

De plus, cette mode végan conduit à des excès qui peuvent être dommageables pour la santé : on en vient à exclure des aliments sains comme le miel, la gelée royale, le pollen, les oeufs...
Pas question pour un végan de s'habiller de vêtements en laine ou en soie...
On aboutit à une forme d'extrémisme dangereux : la démesure l'emporte sur le bon sens...

 

 
 
http://www.francetvinfo.fr/economie/entreprises/ikea/enquete-la-folie-vegan_2252917.html
 

 

 

L’Oxycodone et le retour de la guerre de l’opium

Janet Yellen, championne des indices boursiers et de l’appauvrissement US, a incriminé la culture des opiacés pour expliquer le déclin industriel de son glorieux pays.

On parle ailleurs de la nouvelle guerre de l’opium. Sauf que cette fois les victimes ne sont les Chinois, mais les occidentaux imprudents, abrutis ou argentés, bientôt sans doute les habitants du monde entier, jugés encore trop nombreux par nos élites. Un rappel (voyez les pages Wikipédia qui sont assez bien faites) : lisez les textes sur les deux guerres  de l’opium, la deuxième surtout, avec les Français de Napoléon III, qui détruisirent le palais d’hiver – je rappelle que la conquête de l’Algérie aura tué un tiers des « indigènes » à cette noble époque. Lisez aussi des textes du dix-neuvième siècle sur les liens de l’opium avec la couronne d’Angleterre (on drogue les Chinois pendant qu’on extermine les Irlandais par la famine, de 1846 à 1852), sur le bonhomme Sassoon et lisez aussi les données sur la famille  d’Arthur Sackler, une des plus riches du monde, qui a imposé via la pub dès les années soixante cet empoisonnement généralisé. La guerre de la drogue aura tué près d’un million de jeunes noirs en Amérique, mais la guerre contre la pharmacie, celle qui n’aura jamais lieu, a quand même fait un demi-million de tués.

Quand on vous dit que c’est le paradis.

On lit Wikipédia pour le coup :

« Le surdosage d’oxycodone provoque une dépression du système nerveux central, de la somnolence jusqu’au coma, et une dépression respiratoire, pouvant être fatale. En cas d’association avec de l’alcool ou d’autres dépresseurs respiratoires ou du SNC (benzodiazépines, barbituriques, alcool), le risque de surdosage mortel est particulièrement important. »

Il y a d’autres mais :

« L’oxycodone peut provoquer une très forte dépendance… À l’instar d’autres opioïdes, cependant, le mésusage et l’abus peuvent facilement entraîner la dépendance et la tolérance à l’oxycodone, d’où le besoin de consommer plus souvent et à plus fortes doses. La dépendance qu’entraîne l’oxycodone est semblable à celle de l’héroïne, extrêmement forte. Elle peut conduire à une marginalisation sociale. »

La criminelle catastrophe est commentée mais pas combattue, comme toujours dans cette société :

« Depuis la fin des années 1990 et dans les années 2000, les cas d’abus d’oxycodone ont été en constante augmentation en Amérique du Nord, ainsi que le nombre d’hospitalisations pour surconsommation d’oxycodone. L’abus d’OxyContin est devenu un problème de santé publique majeur aux États-Unis et au Canada. »

L’article ajoute sur la France :

« L’oxycodone est un des médicaments opioïdes les plus puissants en terme de dépendance physique et psychologique avec l’hydromorphone et nouvellement, de par sa disponibilité en comprimés de fabrication « drogue de rue », le fentanyl. Chaque année, elle est responsable de nombreux décès par surdosage. Le risque d’éprouver des symptômes de sevrage sévères est élevé, particulièrement si une personne en fait usage quotidiennement et en fait l’arrêt de manière abrupte. Médicalement, en France plus particulièrement, une des raisons de limiter son usage à 28 jours est d’en limiter la dépendance et l’accoutumance physique. Lorsque l’arrêt est envisagé, une réduction graduelle doit être faite sur une période relativement prolongée, tout dépendant du dosage et du temps de prise du patient ou du consommateur. »

Rien de grave dans les syndromes ! Lisez plutôt :

« Les symptômes de sevrage sont, entre autres : l’anxiété (fréquent), sudations (fréquent), douleurs sévères -particulièrement aux membres inférieurs/tibias- (fréquent), anorexie -perte d’appétit et de poids- (fréquent), diarrhées profuses (fréquent), insomnie (fréquent), faiblesse musculaire (fréquent), cauchemars, importante perte d’énergie pouvant perdurer sur plusieurs mois, nausées, vomissements, etc. Quoique le sevrage soit particulièrement impressionnant, il est assez rare que des décès en découlent, comparativement au sevrage de l’alcool, par exemple, qui est moins brutal mais plus souvent mortel. »

Enfin, pour celles et ceux qui trouvent que l’on fait encore trop d’enfants en occident (occire, assassiner, en ancien français) !

« Il est à noter que l’oxycodone se transmet au fœtus d’une femme enceinte et que des syndromes de sevrage ont été observés chez des nouveau-nés portés par des mères consommatrices en fin de grossesse. »

C’est James Kunstler qui parlait sur son blog de cette population prématurément usée, rendue grasse et vieillie par l’abus de nourritures répugnantes et de médicaments déshonorants. L’abrutissement de l’opinion publique US, qui va affronter bientôt cinq ou six guerres mondiales simultanées (Corée, Russie, Afghanistan, Syrie, Russie, Chine, etc.), avec le soutien de sites antisystèmes comme Prisonplanet.com, infowars.com ou Breitbart.com, est tel qu’on ne se rend même plus compte que l’on est déjà mort !

C’est d’ailleurs ce qu’expliquait le cuistot drogué dans Apocalypse Now !

 

Des bactéries téléguidées pour soigner le cancer ?

Scilabus présente une piste de recherche étonnante et prometteuse pour soigner le cancer grâce à des bactéries magnétotactiques. Ces bactéries pourraient transporter un médicament jusqu'à la tumeur cancéreuse, en étant dirigées par un champ magnétique. 

 

Le cancer soigné par des bactéries téléguidées ? (7:31, ajoutée le 6 août 2017)

Une vidéo de Scilabus

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 Soutenir Scilabus : 
http://www.tipeee.com/scilabus 

 S'abonner : 
http://www.youtube.com/user/scilabus?... 
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Remerciements
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Mahmood Mohammadi, PhD, laboratoire de nano robotique de Sylvain Martel à Polytechnique Montréal.

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Musique
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Hugo Jobidon Lavergne

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Sources 
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Article de Mahmmood dans Nature : 
https://www.nature.com/nnano/journal/... 
http://www.calpoly.edu/ rfrankel/NatR...
Les oiseaux utilisent aussi le magnétisme pour se repérer : 
https://academic.oup.com/icb/article/... 
Super reportage : 
http://ici.radio-canada.ca/tele/decou... 

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Crédits : 
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Image du champ magnétique terrestre
Par Geek3 — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, 
https://commons.wikimedia.org/w/index...

 

 

L'article "Le cancer : quand une seule de nos 100 000 milliards de cellules dégénère en tumeur maligne" présente la vidéo de Science Etonnante dans laquelle il explique ce qu'est vraiment le cancer et pourquoi cette maladie nous résiste.

("Dans cet épisode, je vous parle des mécanismes d'apparition des tumeurs cancéreuses, des facteurs de risque et des traitements, avec un zoom particulier sur les immunothérapies.")

 

Le Cancer — Science étonnante #43 (23:07, ajoutée le 6 juillet 2017)

 

Le magazine santé de la RTS s'est intéressé aux cancers et à l'espoir qu'apportent de nouvelles thérapies...

 

36.9° - Nouvelles thérapies contre le cancer (1:05:53, ajoutée le 22 février 2017)

Pour marquer ses dix ans, le magazine santé de la RTS aborde l’espoir que suscitent les nouvelles thérapies contre le cancer. "LA" maladie du 21e siècle va peser lourd dans le système de santé et sur nos vies : une personne sur deux sera touchée à un moment de son existence. S’il y a un domaine dans lequel la médecine ne fera des progrès qu’en devenant très individuelle, c’est bien celui de ce mal.

On ne parle plus « du » cancer, mais « des » cancers, car il s’agit de milliers de maladies différentes, et peut-être même que chacune est unique. Les cancers ne sont d’ailleurs plus seulement classés par organe - poumons, sein, foie, colon, etc. - mais aussi par type de mutation. Des mutations qu’il est possible d’identifier grâce au séquençage à haut débit de l’ADN des cellules malades et au travail de super- ordinateurs capables de traiter ces montagnes de données.

On comprend mieux désormais pourquoi une cellule devient folle, comment elle parvient à se rendre invisible aux yeux du système immunitaire et par quels mécanismes elle colonise l’organisme pour faire des métastases. De nouveaux traitements viennent compléter la chirurgie, la radiothérapie et les chimiothérapies. Ces traitements qui font appel au système immunitaire sont en train d’arriver dans les hôpitaux en Suisse. Comment fonctionnent-ils exactement ? Qui pourra en bénéficier ?

36,9° a rencontré des patients qui ont « testé » ces nouveaux traitements et recueilli les explications de nombreux spécialistes, dont notamment le Pr George Coukos (l'un des pionniers de l’immunothérapie, chef du Département d’oncologie UNIL-CHUV), le Pr Pierre-Yves Dietrich (responsable du centre d’oncologie des HUG), le Pr Curzio Rüegg (professeur de pathologie au Département de médecine de l’Université de Fribourg) ainsi que le Pr Didier Trono (spécialiste des technologies biomédicales et informatiques et directeur du laboratoire de virologie et génétique de l’EPFL). À la croisée de la médecine, de l’intelligence artificielle et du secret de nos cellules, une émission passionnante.

Reportage du 17 février 2016

 

Retrouvez 36.9° : 
Toutes les vidéos : 
https://youtube.com/playlist?list=PLk...
Site : 
http://rts.ch/sante
Facebook : 
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07 aout  2017

 

 

Le Dr Michel de Lorgeril dénonce les médicaments contre le Cholestérol

Cette arnaque médicamenteuse ayant failli coûter la vie à mon amie, BioticTV est allée questionner ce célèbre chercheur dans son université pour informer un maximum de personnes du piège de la désinformation médicale.

 

http://michel.delorgeril.info/cholest…

Croyance païenne, fantasme gothique ? Non, des expériences récentes montrent que transfuser du sang jeune retarde bel et bien la vieillesse ! Un effet régénérant visible au niveau de plusieurs organes.

Et si l’élixir de jouvence coulait dans nos veines ? Du moins chez ceux d’entre nous qui n’en ont pas encore asséché la source : les jeunes. L’hypothèse, qui semble tout droit sortie d’un film de vampires, est étudiée de plus en plus sérieusement depuis que des expériences ont montré que le sang extrait des veines d’un organisme dans la force de l’âge peut régénérer les corps affaiblis par le poids des années. Au point que, pour lutter contre les nombreuses maladies associées à la vieillesse, de premiers essais de transfusion de patients viennent de démarrer.

Cette piste surprenante dans la quête de la jeunesse éternelle – ou du moins prolongée – s’est ouverte avec les expériences réalisées en 2005 par Michael Conboy et ses collègues de l’université Stanford. « Nous nous demandions pourquoi les organes vieillissaient tous plus ou moins à la même vitesse, et nous avons pensé que le sang qui les relie pouvait être une explication » , raconte le chercheur.

Pour le vérifier, son équipe a relié temporairement le réseau vasculaire de souris jeunes à celui de souris âgées, comme s’il s’agissait de siamois — une opération chirurgicale complexe, nommée parabiose. Et ils ont constaté que les muscles et le foie des plus vieilles se régénéraient plus efficacement, tandis que l’inverse se produisait chez les souris jeunes.

Les vieilles souris transfusées avec du sang jeune ont un cœur moins gros

Il semblait donc bien que quelque chose, dans le sang des souris âgées, favorisait le vieillissement des organes, tandis qu’une autre, chez les jeunes, les régénérait. Une découverte troublante confirmée depuis par plusieurs expériences de parabiose et de transfusions.

Le sang jeune diminuerait par exemple l’hypertrophie du cœur des souris vieilles, suggérait en 2013 une équipe américaine, dirigée par Amy Wagers et Richard Lee, de l’hôpital Brigham de Boston.

Mais les études se sont surtout concentrées sur le système nerveux. Selon les résultats publiés en 2012 par une équipe internationale dirigée par Tony Wyss-Coray, de l’université Stanford, le sang jeune pourrait stimuler la fabrication de nouveaux neurones chez les souris âgées. Tandis qu’une équipe anglo-américaine, codirigée par Amy Wagers, toujours, observait un effet régénérant au niveau de la moelle épinière.

…..

La suite de cet article est à lire dans Science & Vie n°1198 (juillet 2017), page 84

Elsa Abdoun

Source: https://www.science-et-vie.com/article/sang-le-nouvel-elixir-de-jouvence-9128

 

 

Les vaccins de Madame Buzyn

Madame Buzyn, ministre de la santé, réagissait à l'interpellation de Madame la députée Frédérique Tuffnel sur le projet de loi de 11 vaccins obligatoires. Elle déclarait, lors des questions au gouvernement, le 25 juillet 2017, que des millions de doses de vaccins avaient été injectés depuis 90 ans sans conséquences néfastes.

Elle se référait, par ailleurs, aux recommandations et statistiques de l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé).

1 : Arguments sur l'innocuité des adjuvants.

Le sourire disqualifiant arboré par Madame Buzyn était plus éloquent que n'importe quel discours. Le doute qui doit présider à toute démarche scientifique semble se dissiper dans une sorte de crispation, de posture psycho rigide. Les réseaux sociaux incriminés ne reflètent que les inquiétudes de médecins et de parents qui n'ont rien à vendre, qui ne cherchent pas la notoriété, ni de prix Nobel. Je précise, pour ce qui me concerne, que je suis pour l'instant pro vaccins et que je ne suis pas adepte de sites complotistes ou apocalyptiques qui nous prédisent la fin du monde tous les quatre matins. Simplement, je pense qu'il est raisonnable de tenir compte des travaux des médecins, professeurs et chercheurs émérites qui tirent la sonnette d'alarme partout dans le monde sur les adjuvants et en particulier l'aluminium et le mercure.

Le docteur Nathalie Garçon, spécialiste des adjuvants pour le laboratoire pharmaceutique GSK (Glaxosmithkline), écrivait le 2 décembre 2002 à Arlington Virginia, dans un document T2684 Society of toxicology, page 220 : "en réalité, le seul adjuvant (aluminium) autorisé, pour un usage humain, est le plus empirique. Personne ne sait comment il fonctionne, personne ne connaît sa bio distribution (...) En fait, je crois que si l'aluminium arrivait maintenant, il ne serait pas accepté". (Merci au docteur qui m'a donné cette information)

Le docteur Marcia Angell a travaillé pendant plus de deux décennies comme rédactrice en chef du New England Journal of Medicine. Elle a été licenciée après avoir critiqué l’industrie pharmaceutique, qui exerce une influence considérable et négative sur la littérature scientifique. Elle a dit : " Il n’est tout simplement plus possible de croire la plupart des recherches cliniques qui sont publiées". Parmi les 25 faits sur l’industrie pharmaceutique, les vaccins et les « anti vaccins », cinq ont retenu mon attention :

- En 2012, GlaxoSmithKline (GSK) a plaidé coupable et payé « 3 milliards de dollars pour régler des allégations de fraude et d’omission de données de sécurité ».

- Une étude a conclu que les pays exigeant que la population reçoive davantage de doses de vaccin ont tendance à avoir des taux de mortalité infantile plus élevés.

- Il existe au moins 97 études montrant des liens entre les vaccins et l’autisme.

- En plus d’avoir admis qu’il avait commis une fraude en exonérant le vaccin RRO dans une étude du Centers for Disease Control (CDC) en 2004, le Dr William Thompson, un scientifique du CDC, affirme qu’il existe un lien entre le mercure (thimérosal) dans les vaccins et l’autisme. 

- Depuis 1991, lorsque le CDC et la FDA ont recommandé que trois vaccins supplémentaires mélangés avec l’agent de conservation [thimérosal] soit donnés aux très jeunes enfants […], le nombre estimé de cas d’autisme a augmenté de 15 % [en 2005], passant de un enfant sur 2500 à un enfant sur 166. (Ibid.)

Les cas signalés de sclérose en plaques ont augmenté de 9,5 % en 5 ans à l'échelle du globe (source : allo docteur.fr dans "toujours plus de cas dans le monde"). L'Amérique du nord et l'Europe sont les continents très majoritairement vaccinés contre l'hépatite B et très majoritairement atteints par la sclérose en plaques.

La cour de justice de l'union européenne vient de reconnaître (le 21 juin 2017) un lien de causalité entre le vaccin de Sanofi Pasteur contre l'hépatite B et la sclérose en plaques.

Une augmentation de 65 % de cette maladie a été notée après le pic de vaccination contre l'hépatite B en 1994 (source : sciences et avenir du 28 juin 2017). Révoltant ! Lors de la campagne de vaccination de masse contre l'hépatite B, le laboratoire pharmaceutique Pasteur Mérieux déclarait que la salive était un important vecteur de contamination. Cette campagne de désinformation, volontairement alarmiste, n'avait qu'un but clairement affiché par ce laboratoire. Celui-ci écrivait que sur le marché de la vaccination, les adolescents sont un segment très porteur, il faut dramatiser. Texte de la plaquette de laboratoire : "il faut faire peur avec la maladie, il faut dramatiser".

Il faut savoir que les vaccins échappent à un certain nombre de contraintes réglementaires qui sont obligatoires pour la mise au point de médicaments. Les vaccins, par ailleurs, n'ont pas tous la même pertinence clinique, ni le même intérêt individuel ou collectif, ni le même profil de tolérance. Les adjuvants (surtout l'aluminium et le mercure) ont été largement décriés par des institutions scientifiques reconnues, des professeurs et médecins émérites. La multi vaccination (11 valences) sur stimule le système immunitaire du receveur alors que, dans la nature, on ne rencontre qu'une maladie à la fois.

 

2 : Madame la ministre de la santé évoque les recommandations de l'OMS.

A l’origine, l’OMS était censée ne recevoir ses fonds que des gouvernements des Nations Unies, mais depuis quelques années, afin d’augmenter ses capitaux, l’OMS a mis en place ce qu’on appelle un « partenariat privé » qui lui permet de recevoir des aides financières d’industries privées. Mais quelles industries ?  

Depuis lors, sa crédibilité, sérieusement entamée, ne s’est guère améliorée, et son indépendance est plus que controversée à cause de son manque total de transparence sur les preuves scientifiques étayant ses recommandations et sa collusion avec les multinationales industrielles. Il est évident qu’au niveau mondial les affaires et la politique influencent fortement la santé.

Qui sont les experts français ? Pour la France, on retrouve, parmi les Conseillers de l’OMS et du Groupe SAGE (groupe stratégique consultatif d'experts sur la vaccination), plusieurs membres de l’Agence de Médecine Préventive (AMP), […] agence dont le partenaire industriel indiqué est « Sanofi Pasteur, Sanofi Aventis ». Sont également présents, le Pr. Daniel Floret, Président du Comité Technique de Vaccination qui déclare de nombreuses collaborations avec l’Industrie pharmaceutique, plusieurs membres du laboratoire Sanofi Pasteur, indiqués comme tels, un membre du laboratoire Sanofi Pasteur MSD et quelques autres membres issus de l’industrie pharmaceutique basés en France.

Merci au site http://www.santelog.com/modules/ pour avoir reproduit ces extraits de ce document provenant de l’OMS.

La réputation sans taches de l’OMS avait déjà été entamée par un livre paru en 1997, L’OMS : Bateau ivre de la santé publique, Ed. L’Harmattan, de Bertrand Deveaud, journaliste, et Bertrand Lemennicier, professeur agrégé d’économie.

Le président de la commission de la santé au conseil européen, le docteur Wolfgang Wodarg, dénonce un groupe de personnes de l'OMS, associées de manière très étroite à l'industrie pharmaceutique.

La liberté fondamentale de disposer de notre corps et le droit à notre intégrité physique sont bafoués. Cette liberté devient même un droit à revendiquer.

L'industrialisation s'est déjà appropriée la vie sous toutes ses formes : végétaux transgéniques, élevages intensifs, etc..., et maintenant l'homme directement, avec la complicité de l'état, qui régente tout, sous couvert de paternalisme. L'idée de souveraineté individuelle effraie le monde politique, mais Madame la ministre de la santé pourrait entendre que la confiance s'éprouve dans les faits et se mérite. Toute velléité d'opposition et même de demande d'éclaircissement, est perçue comme émancipatrice et provocatrice.

Je considère que la vaccination obligatoire est comparable à un viol ! Le droit consacré par la loi du 4 mars 2002 de refus de traitement, opération etc ..., est pourtant le corollaire au droit de consentement. Ne pas consentir à recevoir quelque chose dans son corps, mais y être contraint, est assimilable à un viol ! Pour le docteur Vincent Reliquet, quant à lui, c’est un sordide jeu de roulette russe.

 

Après relecture des propositions de campagne du candidat Macron, aucune trace du projet de la loi sur les 11 vaccins n'apparaît. Cependant, le premier ministre dans son discours de politique générale du 4 juillet 2017, s'est engagé sur une réforme en matière de santé, rendant obligatoires les vaccins unanimement recommandés par les autorités de santé. Le président, Monsieur Emmanuel Macron aurait bénéficié, pour sa campagne, du soutien de Monsieur Serge Weinberg, président de Sanofi, principal producteur de vaccins français. Ce serait grâce à lui aussi, que Monsieur Macron serait arrivé chez Rothschild, selon le magazine Challenges. La somme de 110 millions d'euros tombera chaque année dans la poche de l'industrie pharmaceutique via nos cotisations obligatoires : une sorte de double peine qui ne serait pas si grave si elle ne touchait pas au sacré, nos enfants !

 

Nouveau pactole en vue pour l’industrie pharmaceutique : le vaccin contre le diabète…

Le diabète de type 1, ou diabète insulino-dépendant, est le plus rare des diabètes (5 à 10% des diabètes). Il est généralement découvert chez les jeunes (enfants, ados ou jeunes adultes). Ses causes ne sont pas du tout connues et pour les chercher, on se rattache à des notions aussi floues que le terrain, la génétique (antécédents familiaux), facteurs environnementaux, etc. On sait tout de même que le facteur immunitaire joue un grand rôle, sans pour autant savoir pourquoi. Ce serait donc une maladie auto-immune, c’est-à-dire que les anticorps se retournent contre les cellules de l’organisme (en l’occurrence les cellules béta du pancréas). Dans nos schémas pasteuriens actuels, qui dit anticorps, dit toxines ou agression extérieure (virus, bactéries, etc.).

C’est là qu’entrent en scène, en se frottant les mains, les fabricants de vaccins. Tous les ingrédients sont présents : virus + enfant = vaccin = beaucoup de pognon. Il se trouve que l’on a retrouvé chez certains diabétiques de type 1 un virus appartenant à la famille des entérovirus, le usual suspect pour des tas de maladies. Il s’agit du Coxsackievirus B1. Cela a suffi pour lancer des recherches pour un vaccin qui, s’il est trouvé, a de fortes chances de devenir obligatoire pour tous les enfants, puisque personne ne sait lequel de ces enfants serait susceptible d’être atteint.

L’année prochaine, en 2018, un prototype de vaccin destiné à prévenir le diabète de type 1 chez l’enfant passera ses premiers tests cliniques, selon ScienceDirect. Des tests ont déjà été effectués chez la souris, il ne reste plus qu’à le faire chez l’homme, ou plutôt chez des enfants sains, car en effet, il ne sert à rien de vacciner des enfants déjà atteints.

Les entérovirus, qui sont cause de poliomyélite, de certaines méningites, pour ne citer que ces deux maladies, ont rempli les caisses de l’industrie du vaccin. Avec l’arrivée de ce nouveau venu, ce sera le jackpot.

 Avic – Réseau International

 

Sur vaccination – Des centaines de justiciables portent plainte contre 4 grands labos pharmaceutiques !

La Justice française va devoir enfin s’intéresser d’un peu plus près au juteux business de la survaccination avec la possibilité désormais pour les plaignants de déposer des actions de groupe, tant devant les tribunaux judiciaires que les tribunaux administratifs !

C’est ainsi que plusieurs centaines de plaintes pourraient pleuvoir sur 4 laboratoires pharmaceutiques mondiaux, accusés par les familles des victimes d’être responsables, par le biais de la vaccination et surtout de la survaccination, dans l’augmentation dramatique des cas d’autisme en zone France (et ailleurs dans le monde).

Alors que la Ministre de la Santé, suspectée par les anti-survaccination de collusion avec les puissants lobbys mondiaux, souhaite étendre la couverture vaccinale en zone France à 11 (onze !) vaccins obligatoires, comme le pressentaient depuis plusieurs années les « conspirationnistes », cette série de plaintes contre Big Pharma pourrait créer un appel d’air vers d’autres plaintes !!

Qui de Big pharma ou du peuple aura le dernier mot dans ce bras de fer qui s’annonce sans pitié de part et d’autres ?

Qui (sur)vivra, verra.

Josiou

Source:http://frexittv.com/index.php/2017/07/24/survaccination-des-centaines-de-justiciables-portent-plainte-contre-4-grands-labos-pharmaceutiques/

 

 

 

Diagnostiquer une maladie grâce à l’haleine du patient sera bientôt possible

L’idée de reconnaître des maladies à l’odeur n’est pas forcément prise au sérieux. Pourtant, les études convaincantes s’accumulent. Ces dernières années, la littérature scientifique a fourni des résultats forts prometteurs dans le diagnostic de maladies infectieuses, neurologiques, ou encore des cancers. Ces analyses sont réalisées à partir de prélèvements de patients comme leur haleine, leur sueur, leur urine, ou encore des cultures de cellules.

On utilise parfois des animaux à l’odorat sensible comme les chiens ou les rats. Mais le plus souvent, ce sont des capteurs électroniques qui servent à l’examen des molécules odorantes. Avec des résultats plutôt fiables, du moins en laboratoire.

Ces pratiques avaient jusqu’à maintenant suscité l’intérêt d’un cercle restreint de scientifiques et de médecins. Mais l’article publié en début d’année par Morad Nakhleh, chercheur à Technion (Israel Institute of Technology) à Haïfa, et ses collègues, pourrait bien accélérer les applications en médecine. Pour la première fois en effet, une collaboration internationale a réuni sur ce sujet 14 laboratoires dont, en France, l’unité Inserm Hypertension artérielle pulmonaire dirigée par le Pr Marc Humbert, de l’université Paris Sud. Ce collectif a travaillé à la validation du diagnostic olfactif de 17 pathologies majeures comme la maladie de Crohn ou le cancer des ovaires (voir la liste complète dans le tableau 1 de l’article) par des « nez » électroniques.

 

1 404 personnes ont « soufflé dans le ballon »

L’éthylotest, utilisé pour la sécurité routière, mesure le taux d’éthanol dans l’air expiré. Ashleigh Jackson/KOMU, CC BY

D’emblée, les chercheurs ont misé sur une vaste cohorte de sujets, répartie dans cinq pays. Neuf hôpitaux ont sollicité au total 591 personnes en bonne santé et 813 patients souffrant des 17 maladies, déjà identifiées chez eux. Le personnel soignant les a fait « souffler dans le ballon », un peu à la manière des contrôles pour l’alcool au volant. Leur haleine a été collectée dans des ballons en mylar, cette matière plastique résistante servant à fabriquer ceux à l’hélium pour les enfants.

Deux types de pathologies avaient été sélectionnés. D’une part, des maladies sans aucun rapport entre elles, par exemple la pré-éclampsie – une hypertension artérielle durant la grossesse – et la maladie de Parkinson. Ces maladies présentent a priori peu ou pas de marqueurs biologiques communs. D’autre part, des affections touchant les mêmes organes, par exemple le cancer colorectal (le côlon et le rectum) et la maladie de Crohn (l’ensemble du tube digestif). Celles-ci pourraient posséder des marqueurs pathologiques communs et donc être plus difficiles à discriminer pour les médecins – d’où l’intérêt de pouvoir les distinguer par le diagnostic olfactif.

Un ordinateur connecté au « nez »

Le « nez » électronique ne ressemble en rien au nôtre. Il se compose d’un support conducteur de l’électricité – dans cette étude, des nanoparticules d’or – qu’on recouvre d’une couche ultramince d’un matériau synthétique. Celui-ci va adsorber (fixer temporairement en surface) les molécules volatiles et servir de senseur, c’est-à-dire de dispositif de détection. Il faut imaginer tout cela à l’échelle du micromètre (un millionième de mètre) ou même du nanomètre (un milliardième de mètre).

Lorsqu’on fait passer les molécules volatiles de l’haleine sur un tel dispositif, on observe des modifications du courant électrique dans le conducteur, différentes selon des molécules capturées. Pour améliorer les performances de ces détecteurs, on les regroupe en réseaux afin de pouvoir collecter un grand nombre de données pour un même échantillon d’air.

Tout l’enjeu consiste ensuite à analyser correctement ces signaux électriques de façon à bien mettre en évidence leur spécificité et à évacuer toute interférence. Le nez électronique est bio-inspiré, autrement dit copié sur le nez humain : comme notre propre système olfactif, un processus d’apprentissage lui est nécessaire pour reconnaître les odeurs caractéristiques des maladies. Des algorithmes de reconnaissance des odeurs ont donc été élaborés.

Les interférences à éliminer sont de plusieurs sortes. Le tabac laisse des traces fort perceptibles dans l’haleine – comme les proches des fumeurs peuvent le constater – et peut donc perturber le nez électronique. Nous exhalons également des substances particulières liées à notre âge ou à notre sexe qui pourraient, elles aussi, interférer. L’exploitation informatique des résultats a permis de s’affranchir de ces biais, en identifiant les signaux liés à ces facteurs et en faisant ressortir de manière nette les signatures spécifiques des pathologies.

Les chercheurs ont ensuite appliqué une seconde analyse statistique à ces signatures spécifiques. Et ils ont réussi, lors de tests en aveugle, à obtenir un diagnostic juste dans 86 % des cas en moyenne. Les résultats variaient d’une précision de 64 % dans les cas les plus difficiles à discriminer, par exemple distinguer le cancer gastrique de celui de la vessie, à 100 % pour les plus faciles, comme distinguer un cancer de la tête et du cou d’un cancer des poumons.

L’analyse chimique confirme le diagnostic

En dépit de cette avancée spectaculaire, l’équipe restait sur sa faim. D’une part, le nez électronique, malgré ses performances, est incapable d’identifier les composés volatils qu’il a « sentis ». Il n’en dresse en quelque sorte que le portrait-robot olfactif. D’autre part, comme des résultats précédents l’avaient déjà montré, des dizaines de composés organiques volatils se retrouvent aussi bien chez les personnes en bonne santé que chez les malades. Il fallait donc un outil complémentaire, capable d’affiner le portrait-robot…

Les chercheurs ont opté pour la méthode-reine pour les chimistes analytiques, qui s’appelle la GC-MS (pour gas chromatography-mass spectroscopy), une chromatographie en phase gazeuse suivie d’une spectrométrie de masse. Cette technique est puissante car elle permet d’identifier et de quantifier chacun des composants chimiques d’un mélange. Le résultat s’est avéré très concluant : si aucun des composés volatils ne permet, à lui seul, de caractériser une maladie, la combinaison de seulement 13 composés suffit à distinguer les unes des autres les 17 maladies étudiées.

La GC-MS vient donc ajouter un support chimique analytique aux discriminations effectuées par le nez électronique. Cependant, les analyses sont plus longues et plus coûteuses qu’avec ce dernier, et elles nécessitent un personnel spécialisé.

Encore du chemin à parcourir avant l’application en médecine

Le nez électronique, donc, constitue une petite révolution dans le domaine du diagnostic médical. Bon marché, polyvalent, non invasif (sans effraction du corps), ce nez est un dispositif qu’un patient pourrait tout à fait utiliser à la maison, son médecin recevant les résultats via Internet ou un smartphone. Il permettra surtout une détection précoce, qui sera bénéfique aussi bien aux malades qu’à l’Assurance maladie.

 

Un nez électronique est déjà opérationnel dans l’hypertension artérielle pulmonaire (HTAP). Cette maladie mortelle n’est habituellement diagnostiquée qu’à un stade avancé et de façon invasive, par introduction d’une sonde dans une veine, jusqu’aux cavités droites du cœur. La collaboration entre l’unité Inserm Hypertension artérielle pulmonaire et l’unité de Technion dirigée par le Pr Hossam Haick a permis de montrer l’efficacité du procédé. Ce nez détecte en effet l’HTAP avec une précision de 92 %. Les chercheurs envisagent maintenant un essai clinique de validation, dans le cadre du Centre de référence de l’hypertension pulmonaire à l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (APHP).

Un nez électronique issu des travaux de l’équipe du Pr Hossam Haick, à Technion en Israël. Dans le futur, il suffira de souffler dans ce genre d’appareil pour obtenir une analyse de son état de santé. Hossam Haick, CC BY

Du chemin reste toutefois à parcourir avant de pouvoir appliquer le diagnostic olfactif dans la médecine de tous les jours. Il faudra évaluer la technique sur de plus larges populations, la standardiser, concevoir des certifications et des marquages CE (conformité européenne), mais aussi créer des banques d’odeurs de maladies. Durant l’Antiquité, les médecins n’avaient pas d’autre moyen que leur propre nez pour déterminer une maladie. Il était temps de voir cet organe, éclipsé par la prééminence des moyens lourds de diagnostic, enfin réhabilité par l’époque moderne !

 

Source:https://theconversation.com/diagnostiquer-un-malade-a-son-haleine-sera-bientot-possible-80052

27 juillet  2017

 

« HALLUCINANT ! On veut nous vacciner de force… Pendant ce temps, Sanofi rachète un labo US de vaccins spéciaux !! »

Comme vous avez dû en entendre parler, le gouvernement veut vous piquer massivement au mépris de toutes les inquiétudes légitimes qui entourent de telles doses massives d’injections, en particulier sur de très jeunes organismes.

Ce cocktail vaccinatoire est une pure folie en termes même intellectuels.

La vaccination a été un progrès fabuleux dans le domaine de la santé. Telle n’est pas la question.

Le principe de la vaccination est une merveilleuse découverte, mais encore faut-il se souvenir du principe de base, qui consiste à stimuler le système immunitaire en injectant “un peu” de maladie !!

Nous en sommes très loin désormais, et pour des questions sombres de coûts et de profits, on vous injecte surtout des adjuvants que l’on sait particulièrement toxiques et susceptibles de déclencher des réactions extrêmes des corps.  C’est CONNU. C’est une certitude. Et nos dirigeants devraient lire les notices des vaccins qu’ils rendent eux-mêmes obligatoires !!

C’est comme tout… « C’est la quantité qui fait le poison », et là où la vaccination n’est pas remise en cause sur les 3 vaccins obligatoires que l’écrasante majorité des gens acceptent parfaitement, on veut nous imposer un délire vaccinatoire particulièrement inquiétant et qui pose de très sérieuses questions sur la finalité de cette décision !

 On veut notre bien ? Ou le bien des bénéfices de Sanofi et des autres labos ?

Alors que la vaccination n’a jamais été un sujet de campagne de Macron, elle fut la première décision du gouvernement et du Premier ministre lors de son discours de politique générale.

Cette symbolique même de l’annonce est suffisamment surprenante pour être notée et relevée.

Il n’y avait aucune raison objective à cela… 8 enfants morts de la rougeole ? Un drame, certes. Mais nettement moins grave (statistiquement) que nos 3 000 morts sur les routes dont plein d’enfants, ou encore nos 11 000 suicidés, ou encore les 80 000 morts de la cigarette, les 40 000 de la pollution… sans oublier qu’en France, chaque année, c’est plus entre 600 et 700 000 personnes qui décèdent…

Le problème c’est que l’on est en droit de se poser la question de savoir quel est le cadeau fait aux labos. Quelles sont les collusions ? Quels sont les conflits d’intérêts ?

Cela doit être dit.

Cela doit être posé.

Cela doit être dénoncé.

Et l’information suivante doit être reprise, diffusée, colportée, criée sur tous les toits. Vous devez savoir !

Savoir que quand on veut vous piquer, Sanofi, un des plus grands labos, investit justement sans ses profits futurs faits sur le dos de votre santé ET de votre porte-monnaie, car la sécu… c’est vous, c’est moi, c’est nous et notre bien commun !

Sanofi se renforce dans les vaccins en rachetant l’américain Protein Sciences

Voilà ce que nous rapporte cette dépêche de la très officielle agence AFP.

« Sanofi va faire l’acquisition de l’américain Protein Sciences pour un montant pouvant aller jusqu’à 750 millions de dollars, une opération relativement modeste à l’échelle du groupe, mais qui devrait lui permettre de se renforcer dans les vaccins antigrippaux aux États-Unis.

Fondé en 1983 dans le Connecticut (nord-est des États-Unis), Protein Sciences a obtenu en octobre dernier l’autorisation de commercialiser aux États-Unis son vaccin antigrippal quadrivalent Flublok, le premier vaccin antigrippal à base de protéine recombinante approuvé dans le pays.

Cela va permettre à Sanofi d’élargir son portefeuille de vaccins antigrippaux «et de lui adjoindre un vaccin produit sans avoir recours à des œufs», a souligné David Loew, responsable de Sanofi Pasteur, la division vaccins du groupe, cité dans le communiqué.

«Un vaccin à base de protéine recombinante permet d’éviter tout risque infectieux» en cas d’œufs contaminés, car le procédé «n’implique aucun produit vivant au départ, tout se fait dans des bioréacteurs», a expliqué à l’AFP Éric Le Berrigaud, analyste du secteur pharmaceutique chez Bryan Garnier.

Sanofi Pasteur est l’un des leaders mondiaux du marché très concentré des vaccins, et notamment des vaccins saisonniers contre la grippe.

En 2016, cette division a ainsi produit 40 % des vaccins antigrippaux distribués dans le monde, qui représentent un marché global de 5 milliards de dollars, dont la moitié environ aux États-Unis. »

On voit bien que les vaccins ne sont qu’un marché comme les autres.

L’alibi de la santé ne reste qu’un alibi…

Pendant que l’on veut vous piquer, de grands labos se frottent les mains pour les bénéfices futurs et prennent des positions, font des acquisitions.

Les vaccinations massives seront le prochain scandale sanitaire. Édouard Philippe sera sans doute le futur « responsable mais non coupable ».

Mais ce jour-là on pourra ressortir cet article et tous les autres, et lui dire “VOUS êtes responsable. Vous êtes coupable, car VOUS saviez ou vous auriez dû savoir”.

Et c’est sur cet angle-là que nous devons axer la lutte.

Mettre en cause dès maintenant la responsabilité future de nos dirigeants pour engager dès à présent leur responsabilité personnelle et pénale.

Nous devons dénoncer avec force, pas tant la vaccination, que le totalitarisme marchand qui s’est emparé de notre santé par la corruption massive de nos élites dirigeantes.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

source:https://insolentiae.com/hallucinant-on-veut-nous-vacciner-de-force-pendant-ce-temps-sanofi-rachete-un-labo-us-de-vaccins-speciaux-ledito-de-charles-sannat/

Merci aux Grosses Orchades pour leur illustration

 

 

 11 juillet 2017

 

Bombe médicale : La chimiothérapie dissémine le cancer dans tout le corps

Une nouvelle étude effectuée à la faculté de médecine Albert Einstein de l’université Yeshiva, révèle qu’en augmentant fortement la circulation de cellules cancéreuses, la chimiothérapie propage le cancer partout dans l’organisme (même dans les poumons).

Dirigée par le Dr George Karagiannis, cette étude porte sur le traitement chimiothérapique du cancer du sein, mais d’autres études sont prévues pour voir si la chimiothérapie [en général] propage aussi le cancer dans les autres tissus. Publiée dans Science Translational Medicine, cette recherche est intitulée Neoadjuvant chemotherapy induces breast cancer metastasis through a TMEM-mediated mechanism [La chimiothérapie néo adjuvante induit la propagation du cancer du sein en disséminant des métastases du microenvironnement tumoral].

Le résumé de l’étude dit que « les auteurs ont constaté que plusieurs types de chimiothérapie ont la capacité d’augmenter les quantités de métastases du microenvironnement tumoral (TMEM) et de cellules tumorales dans la circulation sanguine. » Il conclut que « la chimiothérapie, bien qu’elle diminue la taille de la tumeur, augmente le risque de dissémination des métastases. » [NdT : La tumeur se ratatine parce qu’elle se scinde en métastases ?]

En propageant le cancer, la chimiothérapie assure le turbin de la cancérologie à but lucratif.

En d’autres termes, bien que la chimiothérapie « réduise les tumeurs », elle provoque aussi la propagation du cancer partout dans le corps. Elle a l’effet d’activer les futurs cancers (bien entendu, cela arrive à point pour le business cancérologique).

Cette recherche confirme encore ce que Natural News signale depuis des lustres… à savoir, que la chimiothérapie refile le cancer. Cela montre une fois de plus que l’industrie du cancer semble bien plus intéressée par l’engrangement de profits que par le soin du cancer. Il n’étonnera pas que les cancérologues usent de tactiques visant à terroriser les femmes pour qu’elles suivent une chimiothérapie contre le cancer du sein… ils savent qu’ils tiennent une poule aux œufs d’or qui leur rapportera des revenus à vie !

La cancérologie, branche corrompue de la médecine moderne, est dirigée par des criminels et des mercantis, comme le Dr Farid Fata qui est actuellement sous les verrous pour avoir fait de faux diagnostics de cancers afin de tirer profit de chimiothérapies inutiles. Son collègue, le Dr David Gorski, du Karmanos Cancer Center de Detroitpas encore en taule mais signalé au FBI pour enquête. Il reste parmi les plus abjects et les plus sociopathes agresseurs de femmes de l’histoire de la chirurgie du cancer, ce qui lui a valu le surnom de « Gorski l’éventreur de seins ». Il est aussi accusé de faire la promotion d’interventions médicales cancérigènes, peut-être bien comme moyen d’augmenter ses profits au détriment de la santé de femmes crédules. Le Dr David Gorski a aussi été lié à James Randi, le caïd « sceptique », qui a été pris en train de solliciter les faveurs sexuelles d’un jeune homme.

 Natural NewsMike Adams

Original : www.naturalnews.com/2017-07-13-medical-bombshell-chemotherapy-found-to-spread-cancer.html
Traduction 
Petrus Lombard

 

Vaccin hépatite B: La Cour européenne reconnaît le lien avec la sclérose en plaques

Le vaccin contre l’hépatite B peut-il causer la sclérose en plaques et ouvrir droit à une réparation du préjudice? La Cour de Cassation hésitait à le dire… la Cour de Justice de l’Union Européenne vient de lui confirmer qu’elle avait le droit de le reconnaître. Une décision qui va compliquer l’entrée en vigueur de la vaccination obligatoire annoncée par la ministre Buzyn…

Agnès Buzyn se serait probablement bien passée de cette décision qui va compliquer la mise en oeuvre de sa politique de vaccination obligatoire. La Cour de Justice de l’Union Européenne vient de considérer, dans le cadre d’une question préjudicielle, qu’il était conforme au droit de l’Union Européenne de reconnaître un lien de causalité entre un vaccin de Sanofi Pasteur contre l’hépatite B et la sclérose en plaques.

L’affaire visait un cas français. Un homme en parfaite santé avait déclaré une sclérose après une vaccination. Il est décédé en 2011.

Jusqu’ici, la directive de l’Union sur le sujet imposait aux plaignants d’établir la preuve de la causalité entre la vaccination et la maladie. La CJUE vient de reconnaître que cette preuve ne supposait pas forcément un consensus scientifique, mais pouvait simplement s’appuyer sur des présomptions fortes et sérieuses. Il appartiendra à chaque juridiction nationale de vérifier ce sérieux.

Cette réponse ouvre la voie à une indemnisation des victimes par les fabricants de vaccins incriminés.

Une très mauvaise nouvelle pour Sanofi… et pour Agnès Buzyn.

Extrait du communiqué de presse de la Cour de justice de l’Union Européenne du 21 juin 2017:

« Dans son arrêt de ce jour, la Cour estime comme compatible avec la directive un régime probatoire qui autorise le juge, en l’absence de preuves certaines et irréfutables, à conclure au défaut d’un vaccin et à l’existence d’un lien causal entre celui-ci et une maladie sur la base d’un faisceau d’indices graves, précis et concordants, dès lors que ce faisceau d’indices lui permet de considérer, avec un degré suffisamment élevé de probabilité, qu’une telle conclusion correspond à la réalité. En effet, un tel régime n’est pas de nature à entraîner un renversement de la charge de la preuve incombant à la victime, puisqu’il revient à cette dernière d’établir les différents indices dont la conjonction permettra au juge saisi de se convaincre de l’existence du défaut du vaccin et du lien de causalité entre celui-ci et le dommage subi.

 En outre, exclure tout mode de preuve autre que la preuve certaine issue de la recherche médicale aurait pour effet de rendre excessivement difficile voire, lorsque la recherche médicale ne permet pas d’établir ni d’infirmer l’existence d’un lien causal, impossible la mise en cause de la responsabilité du producteur, ce qui compromettrait l’effet utile de la directive ainsi que les objectifs de celle-ci (à savoir protéger la sécurité et la santé des consommateurs et assurer une juste répartition des risques inhérents à la production technique moderne entre la victime et le producteur).

La Cour précise néanmoins que les juridictions nationales doivent veiller à ce que les indices produits soient effectivement suffisamment graves, précis et concordants pour permettre de conclure que l’existence d’un défaut du produit apparaît, compte tenu également des éléments et des arguments présentés en défense par le producteur, comme étant l’explication la plus plausible de la survenance du dommage. Le juge national doit en outre préserver sa propre liberté d’appréciation quant au point de savoir si une telle preuve a ou non été apportée à suffisance de droit, jusqu’au moment où il se considère en mesure de former sa conviction définitive. »

Source: www.entreprise.news

via: http://www.sante-nutrition.org/vaccin-hepatite-b-cour-europeenne-reconnait-lien-sclerose-plaques/

 

Des médecins scolaires refusent de prendre la responsabilité de vacciner

Il y a dans notre société une évolution lente et permanente en direction de la vaccination obligatoire. En effet certaines vaccinations sont de plus en plus souvent exigées dans certaines professions. En début de carrière, le personnel médical doit souvent se faire vacciner contre l’hépatite B qui se transmet prétendument par le sang. Chaque année un appel est lancé au personnel soignant et aux médecins de se faire vacciner contre la grippe.

De même certaines vaccinations sont conseillées aux militaires et aux pompiers.

Mais est-ce que la prescription de telles mesures médicales est vraiment la mission de l’Etat ?

Voici la voix du Professeur Newman qui vivait au 19ème siècle :

« Je prétends que la prescription d’un procédé médical ou l’adoption d’une théorie scientifique va au-delà de la compétence de l’Etat. »

D’un côté des vaccinations sont recommandées pour la protection de la santé, de l’autre les médecins scolaires commencent à refuser de prendre la responsabilité de vacciner.

Quelques écoles viennoises sont pleines d’agitation à cause de l’arrêt des vaccinations : Des médecins refusent de prendre la responsabilité de vacciner les enfants. Roman Häfele chef des médecins scolaires viennois confirme qu’après des problèmes en automne la situation juridique a été clarifiée : les médecins scolaires sont responsables. Depuis ce moment-là plusieurs médecins ne pratiquent plus de vaccinations. Avec cette disposition réglementaire la discussion sur les dommages liés à la vaccination passe à une nouvelle dimension. Il reste la question suivante : Pourquoi les médecins refusent-ils de prendre la responsabilité en cas de dommages si les vaccinations sont recommandées pour maintenir en bonne santé et même obligatoires pour certains métiers ?

Liens : http://wien.orf.at/news/stories/2824133/

 

Source: https://www.kla.tv/index.php?a=showlanguage&lang=fr

11 juillet 2017

 

La « disparition » des maladies infectieuses n’est pas due aux vaccins

Cet article est intéressant à découvrir pour tout le monde mais il est dédicacé en particulier aux lecteurs qui viennent affirmer avec grande conviction dans les commentaires que les vaccins ont « sauvé des millions de gens dans le monde »…Fawkes

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 Le dernier grand article de Sylvie Simon du 20/07/2013 pour répondre à l’article de Slate : Regardez les maladies du XXe siècle disparaître après l’introduction des vaccins, et à un commentaire

 Bonjour à tous.

 Je profite des vacances pour vous soumettre un texte plus long que de coutume, qui vous éclairera sur l’utilité des vaccins qui auraient « éradiqué » toutes les maladies infectieuses qui menacent encore l’humanité.

 Article paru dans © N E X U S  N° 84 de janvier-février 2013

 LA DISPARITION DES MALADIES INFECTIEUSES N’EST PAS DUE AUX VACCINS

Les chiffres le prouvent, les courbes le montrent : les vaccins n’ont pas éradiqué les épidémies. Bien au contraire, ils ont favorisé l’émergence de maladies d’autant plus redoutables qu’elles surviennent sur des sujets adultes au système immunitaire affaibli.

Il existe actuellement un rejet très net du principe vaccinal à cause des nombreux effets secondaires graves qu’il génère. Cependant, même les victimes de l’obligation vaccinale persistent à affirmer que, malgré les risques, les vaccins ont « éradiqué » les maladies infectieuses de la planète.

 Or, dès que l’on se penche sur la question, on s’aperçoit qu’il n’en est rien et que certaines épidémies qui ont ravagé nos pays ont disparu sans aucun vaccin, ce que les partisans des vaccins semblent ignorer. Ainsi, en 1348, la peste noire fit périr la majorité de la population française, puis elle a sévi pendant des siècles à travers le monde pour s’éteindre totalement sans aucune vaccination. Le choléra a, lui aussi, semé la terreur dans notre pays pour disparaître totalement sans aucun vaccin. Si la vaccination contre ces maladies avait existé et avait été obligatoire durant ces périodes critiques, il est probable que l’on aurait attribué cette disparition aux bienfaits des vaccins. Or, il faut imputer ces régressions à d’autres facteurs. Quant à la lèpre, qui existe encore dans certains pays à l’état endémique, elle ne cause plus de ravages comme elle le fit par le passé et les grandes épidémies ne sévissent plus, bien qu’il n’existe aucun vaccin contre cette maladie.

 D’une manière générale, il suffit d’observer les courbes de déclin des maladies pour s’apercevoir que ce déclin a toujours commencé bien avant l’introduction des vaccins.

 Tuberculose et BCG

 

 Un certain nombre de pays ne vaccinent pas contre la tuberculose, notamment les États-Unis, car le fait d’avoir reçu le BCG entraîne un test tuberculinique positif qui brouille le diagnostic de la maladie en cas de tuberculose. Le fait de vacciner contre le BCG rend plus difficile l’identification de l’infection. On ne peut donc attribuer la diminution spectaculaire des cas de tuberculose au vaccin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En 1975, la Suède a décidé d’interrompre la vaccination systématique des nouveau-nés. L’incidence de la tuberculose a continué à décroître au même rythme.

Dans son numéro spécial de février 1997, le Bulletin Epidémiologique signalait que sur « 7 594 cas de tuberculose déclarées en France en 1996, parmi les 293 enfants de moins de 15 ans atteints, dont le statut vaccinal est connu, 70 % ont été vaccinés […]. De nombreuses études montrent que lors d’une épidémie il y a autant de personnes atteintes chez les vaccinés ou les non vaccinés. »

 

Et si l’on observe la courbe de mortalité en Allemagne entre 1750 et 1950, on remarque que les cas ont diminué bien avant la vaccination.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quant à la courbe de mortalité en Grande-Bretagne entre 1865 et 1964, elle permet de constater une diminution régulière et spectaculaire des cas, avec des paliers durant les deux guerres, bien avant l’introduction du vaccin en 1955.

 En outre, selon le document sur la tuberculose publié par l’OMS en 2003, 1980 il y avait 29 991 cas en Allemagne et 17 199 cas en France. Or la RFA a supprimé en 1973 l’utilisation du BCG, et la RDA en 2001, il n’y a plus que 6 959 cas de tuberculose, soit 84 cas par million d’habitants en Allemagne, mais en France, malgré (ou à cause de) l’obligation vaccinale qui n’a été supprimée qu’en 2007, on trouve encore 96 cas par million d’habitant soit un total de 5 814 cas. D’ailleurs, contrairement aux « craintes » des services de santé, lorsque ce vaccin n’a plus été obligatoire et que l’incidence du vaccin a très fortement chuté, on n’a pu déceler le moindre signe d’augmentation des cas liée à cette diminution. Au contraire, il s’est produit une nette diminution des méningites tuberculeuses et moins de cas de tuberculose chez les enfants, même dans les régions les plus exposées.

 L’un des arguments avancés pour le maintien du BCG est qu’il protégeait efficacement de la méningite tuberculeuse. Or, dès 1973, le Dr F. Freerksen, directeur de l’Institut de Biologie Expérimentale, précisait : « Le dogme de l’absence de méningite tuberculeuse chez les vaccinés doit être abandonné (entre 1964 et 1968, à Vienne, sur quatre méningites tuberculeuses, deux se sont produites chez des sujets vaccinés). » (cf. Le Concours médical, 20 avril 1974, t. 96 [16], p. 2 529-2 530). L’année même, la République Fédérale allemande supprimait ce vaccin. Pour sa part, le Pr. Costil, de l’hôpital Trousseau à Paris, a pu observer huit cas de méningite tuberculeuse, survenus entre 1978 et 1988, chez des enfants vaccinés avec le BCG (cf. Profil du 13 juillet 1989).

On cite souvent le décès de 6 enfants âgés de moins de 5 ans par la tuberculose en 1995, mais on « oublie » toujours de dire que, sur les 6 enfants, 3 étaient correctement vaccinés par ledit BCG.

 Le cas de la diphtérie

 Le déclin naturel de la diphtérie est inscrit au crédit de l’action vaccinale, alors qu’il s’agit d’un phénomène spontané de régression épidémique dans tous les pays d’Europe, qu’il y ait eu vaccination ou pas.

 

La diphtérie est aussi un exemple frappant de la disparition de la maladie avant la vaccination systématique. En Australie, dès 1923, K. R. Morre avait remarqué que la diphtérie avait autant régressé dans les localités non vaccinées que dans celles où les vaccinations avaient été recommandées. Son étude a paru dans le Bulletin de l’office intérieur d’hygiène publique en 1926. Depuis cette époque, de nombreuses observations basées sur les chiffres fournis par l’OMS ont montré une décroissance identique de la diphtérie en Allemagne, en Hongrie, en Suisse, en Pologne et aux États-Unis (fig. 3).

Quant au Japon non vacciné et au Canada vacciné, l’incidence n’est pas la même, mais la diminution des cas est tout aussi spectaculaire (fig. 4). Entre 1944 et 1952, le Japon, qui avait entrepris une campagne vaccinale, l’arrêta à la suite d’une quarantaine d’accidents vaccinaux mortels. Pourtant, le déclin de la maladie fut remarquable, de onze à quinze fois moins de morbidité et de mortalité, alors que le pays souffrait encore des conséquences de sa défaite : sous-alimentation et misère extrême. Comme le signale Fernand Delarue dans son ouvrage L’Intoxication vaccinale, « si la vaccination a semblé faire merveille au Canada, la non-vaccination a elle aussi réalisé des prodiges au Japon ».

 En France, de 1945 à 1950, le nombre de décès est tombé de 1839 à 121 chez les enfants de 1 à 14 ans (vaccinés) et de 517 à 34 chez les moins de 1 an (non vaccinés), soit une baisse de 93 % dans les deux cas. Le déclin naturel de la diphtérie est inscrit au crédit de l’action vaccinale, alors qu’il s’agit d’un phénomène spontané de régression épidémique dans tous les pays d’Europe, qu’il y ait eu vaccination ou pas. L’étude la plus complète sur l’incidence de la vaccination antidiphtérique a été faite en 1954 par le Pr Robert Rendu et est parue le 20 février de la même année dans le Journal de médecine de Lyon. « Comme cette régression “spectaculaire” a plus ou moins coïncidé avec l’extension de la vaccination dans tous les pays civilisés du monde, on a en a conclu que c’était l’anatoxine qui avait fait reculer la diphtérie. »

 Par ailleurs il ne faut pas oublier que la vaccination contre la diphtérie a été suivie par des épidémies de poliomyélite directement liées à la vaccination anti-diphtérique

 Poliomyélite et tétanos

 Vers la fin des années 40, on dénombra en Angleterre et au pays de Galles de nombreux cas de poliomyélite après l’injection du vaccin antidiphtérique, ce qui mena à interdire le vaccin dans ces pays en avril 1950. Et sur 1308 cas de paralysie survenus à cette époque chez des enfants âgés de 6 mois à 2 ans, 170 cas étaient liés à une injection antidiphtérique (fig. 5).

 Pour le tétanos, la situation est différente. La maladie n’étant pas contagieuse, elle ne se transmet donc pas par contact d’individu à individu, et elle n’est pas immunisante. « Puisqu’un malade guéri du tétanos n’est jamais immunisé contre une seconde atteinte, comment un vaccin pourrait-il mieux protéger de la maladie ? » demandait en 1949 le Dr Robert Rendu, de la faculté de médecine de Lyon, dans La Presse médicale. Entre 1943 et 1947, cinq millions au moins d’enfants ont été vaccinés, soit plus de la moitié de la population âgée de 1 à 14 ans. « Cette vaccination massive aurait dû entraîner une diminution considérable du nombre de décès, or les statistiques officielles montrent que le nombre de décès infantiles par tétanos n’a guère varié de 1943 à 1947 (un décès en moyenne par département et par an). »

 La courbe de la mortalité moyenne annuelle due au tétanos en Grande-Bretagne et au pays de Galles montre que celle-ci avait amorcé sa descente des décennies avant le début de la vaccination (fig. 6).

En résumé, ce sont les pays où la vaccination est le moins pratiquée qui présentent le moins de cas de tétanos. Il se trouve que la France détient le record de cas de tétanos après le Portugal, alors que dans ces deux pays, cette vaccination est obligatoire.

 

 Chlorure de magnésium

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’enseignement médical nous prévient que la maladie succède à une plaie profonde, souillée de terre ou à une brûlure profonde. Mais il existe des tétanos en l’absence de plaie. Quant au tétanos néonatal qui atteint le nouveau-né essentiellement dans les pays pauvres, il est dû au manque d’hygiène ombilicale à la naissance. Il semblerait que le tétanos, comme la diphtérie, soit une conséquence d’un manque de magnésium.

 Il faut savoir que les traitements non officiels reposent sur le chlorure de magnésium dont on connaît l’efficacité dans les états infectieux (diphtérie, tétanos, polio) grâce aux travaux du Dr Neveu et du Pr Delbet. Nicolas Neveu avait rédigé un rapport sur les guérisons qu’il avait obtenues chez des personnes atteintes de diphtérie. Pierre Delbet voulut présenter ce rapport à l’Académie de médecine, mais il se heurta à une opposition farouche de la part du corps médical. C’est dans une lettre adressée au Dr Neveu en date du 16 novembre 1944 qu’il révèle : «La publication de ma communication du 20 juin est définitivement refusée. Le Conseil de l’académie a trouvé, après 6 mois de réflexion, l’argument suivant : en faisant connaître un nouveau traitement de la diphtérie on empêcherait les vaccinations et l’intérêt général est de généraliser ces vaccinations. »

Il ressort de ce rapport que l’Académie de médecine a décidé délibérément d’étouffer un traitement qui aurait pu sauver des milliers de vies, mais qui aurait risqué de concurrencer les vaccins.

Les cahiers de biothérapie (n° 39, septembre 1973) ont publié les résultats des docteurs Fumeron et Neveu, confirmés par le Dr Chevreuil, de Nantes, et concernant des personnes atteintes de tétanos et considérées comme perdues : ils ont obtenu des résultats spectaculaires en injectant 5 grammes de chlorure de magnésium dans 20 cm3 de sérum physiologique par voie intraveineuse.

 Selon l’OMS, le taux d’anticorps (ou antitoxine) de 0,01 UI/ml est considéré comme protecteur. Mais la présence d’anticorps n’est pas une garantie de sécurité, aussi impose-t-on des rappels tous les cinq ans aux enfants et tous les dix ans aux adultes pour « assurer » la restauration de l’immunité. Or, dans le journal médical Neurology (t. 42, 1992), Crone et Rider citent le cas d’un patient âgé de 29 ans atteint d’un tétanos sévère alors qu’il avait été hyper-immunisé en vue de produire une immunoglobuline antitétanique. Son taux d’anticorps était de 3 300 fois le taux considéré comme protecteur.

L’Unicef a acheté 4,3 milliards de doses de vaccins anti tétanos en quinze ans sans faire baisser le moins du monde l’incidence de la maladie.

De même, en 1991 à l’hôpital de Dar es-Salaam, en Tanzanie, sur 10 cas de tétanos chez les nouveau-nés, 9 mères avaient des taux d’anticorps suffisants pour protéger le bébé (jusqu’à 400 fois le taux protecteur).

En août 1987, eut lieu à Leningrad la VIIIe conférence internationale sur le tétanos. Ce fut l’occasion de faire le point sur le vaccin que les représentants de l’OMS voulaient inclure dans un vaste programme de vaccination. Le Dr Masar démontra alors que sur 28 cas de tétanos en Slovaquie, 20 malades avaient été correctement vaccinés. D’ailleurs, l’Unicef a acheté 4,3 milliards de doses en quinze ans sans faire baisser le moins du monde l’incidence de la maladie.

 

Armées vaccinées

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans l’armée française, la plus vaccinée des armées alliées (plus de quatre millions de vaccinations d’octobre 1936 à juin 1940), le taux de morbidité tétanique par mille blessés est resté le même pendant la campagne de 1940 qu’avant ces vaccinations massives. Dans l’armée grecque, non vaccinée, la fréquence du tétanos au cours de la dernière guerre a été sept fois moindre que dans l’armée française.

Dans l’armée américaine, pendant la Deuxième guerre, il y eut 10 millions de mobilisés, un demi-million de blessés et 12 cas de tétanos, 6 chez les non-vaccinés et 6 chez les vaccinés.

En Belgique, le Dr Kris Gaublomme a rassemblé toute une série d’articles, publiés dans The International Vaccination Newsletter de septembre 1996, qui corrobore les observations précédentes.

 On proclame volontiers que ce vaccin est le mieux toléré et le plus anodin, mais son innocuité est loin d’être démontrée. Les effets indésirables ne sont pas rares et peuvent être graves sur le court ou le long terme.

 Vaccin anti-hépatite B 

 Il en est de même pour le vaccin anti-hépatite B. Lors de la folie vaccinale de 1994 qui a permis de vacciner la moitié de la population française, la courbe de la Courly, qui réunissait les échantillons sanguins provenant de la surveillance épidémiologique de 70 laboratoires d’analyses biologiques dans la région lyonnaise, montrait que l’on avait douze fois plus de cas d’hépatite B en 1978 qu’en 1992. Cette courbe confirmait une nette diminution des cas observés depuis cette époque, donc avant la campagne publicitaire de 1994 en faveur du vaccin.

 Entre 1963 et 1979, la fréquence de l’hépatite B était déjà réduite de 90 %, mais cette amélioration est évidemment attribuée aux seules vaccinations, alors que la baisse des cas correspond aux mesures prises pour éviter les transmissions par seringues chez les drogués et des contaminations par le sang chez les transfusés.

 Un constat devrait nous surprendre : depuis l’obligation vaccinale pour le personnel de santé, la décroissance des cas aurait dû être deux fois plus rapide chez eux que dans la population générale, or elle est identique.

 

 Flambée de rougeole 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aux États-Unis, en 1958, on répertoriait environ 800 000 cas de rougeole, mais en 1962, une année avant l’introduction du vaccin, ce chiffre était brusquement tombé à 3 000 (fig. 7). Pendant les quatre années suivantes, ce chiffre a continué à baisser alors que les vaccins administrés pendant cette période furent jugés par la suite parfaitement inutiles au point d’être abandonnés. Cependant, les vaccinations ont repris de plus belle dès 1978 et, d’après le Dr Mendelsohn, « la mortalité par rougeole a été multipliée par 25 depuis ces campagnes vaccinales ».

 En résumé, aux États-Unis, la rougeole est en constante augmentation depuis les vaccinations. Et un constat alarmant a été publié en 1995 par les laboratoires SmithKline Beecham, pourtant fabricants de vaccins : « Les rougeoles ont été 18 fois plus nombreuses aux USA en 1990 (27 672 cas) qu’en 1983, malgré une vaccination systématique contre la maladie depuis 1978. » Et en 2006, les CDC (Centers for Desease Control and Prevention) signalaient que 89 % des enfants d’âge scolaire qui avaient contracté la rougeole étaient vaccinés.

 

 En 1986, au Canada, le nombre de cas de rougeole était sept fois plus élevé qu’en 1985. La Suède a abandonné ce vaccin dès 1970 et l’Allemagne dès 1975. La France incrimine paradoxalement le faible taux de couverture vaccinale, alors qu’elle atteint pourtant en moyenne plus de 95 %, et des chiffres alarmistes sont avancés pour pousser les gens, y compris les adultes, à se faire vacciner.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Oreillons et coqueluche

Il en est de même pour les oreillons, car on a constaté que les fortes couvertures vaccinales (environ 97,6 %) n’empêchent pas l’apparition de la maladie. En avril 2006, une sérieuse épidémie d’oreillons s’est déclarée dans huit États du centre des États-Unis. Ce fâcheux « incident » n’a pas empêché les CDC de persister à affirmer que « le vaccin est efficace à 90 ou 95 % et que l’immunité dure alors plus de 25 ans, sans doute la vie entière ».

 

 Au Royaume-Uni, la mortalité par les oreillons a chuté à partir de 1915, alors que la vaccination n’est intervenue qu’à la fin des années 60 (fig. 8).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour ce qui est de la coqueluche, des épidémies se sont déclarées dans des populations à couverture vaccinale très élevée (entre 81 % et 91 %), notamment en Afrique du Sud en 1988-19899, ou aux États-Unis, où le nombre de cas a doublé. Ainsi, en 1993, dans le Massachusetts, 218 étudiants furent atteints par la coqueluche, alors que 96 % d’entre eux étaient vaccinés.

Le British Medical Journal of Medicine (n° 19 de 1995) mentionne des flambées épidémiques dans les pays où s’est généralisée la vaccination, et en 1998, le même journal signalait des épidémies de coqueluche en Hollande, Norvège et Danemark, malgré une couverture vaccinale de 96 %.

De son côté, Le Quotidien du médecin du 5 janvier 1994 signalait que des élèves avaient été contaminés par des camarades vaccinés, et non le contraire comme on le prétend souvent.

Le vaccin a fait disparaître les symptômes de la coqueluche, qui n’existe presque plus sous sa forme habituelle, mais il a fait apparaître des formes différentes de la maladie qui atteignent à présent les adultes et les adolescents avec plus de gravité la plupart du temps. La coqueluche est devenue une maladie de l’adulte (J. Trop. Pediatr. Vol. 37, 1991).

En 1980, l’OMS claironnait l’éradication de la variole après avoir lancé en 1962 une dernière campagne « d’éradication » à l’échelle mondiale. Consciente que cette vaccination ne parvenait pas à enrayer le mal, l’OMS préconisa alors d’abandonner la vaccination de masse au profit d’une stratégie dite de «surveillance-endiguement». Ces déclarations officielles du 28 novembre 1972 émanaient du chef du service d’éradication de la variole à l’OMS, le Dr Donald A. Henderson. Elles furent ensuite reprises par Le Monde du 21 décembre 1977 et par les Affiches parisiennes et départementales.

 Ainsi, l’OMS reconnaît que la disparition de la variole n’est pas due à la vaccination systématique, mais bien à des mesures « d’hygiène » au sens large, seul rempart efficace à la propagation des germes. Mais combien de personnes savent aujourd’hui que la disparition de cette maladie n’est pas due à la vaccination de masse ?

 

 Des facilitateurs de maladies

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En résumé, pour attester de l’action bénéfique des vaccins, on se base sur le taux d’anticorps obtenu après une injection. Certes, tout antigène introduit dans l’organisme produit une réaction. La plupart du temps, le système immunitaire exprime cette réaction par la production d’anticorps, mais leur présence ne prouve pas qu’ils vont immuniser l’individu. Leur augmentation signe souvent un affolement des défenses immunitaires. Dans certains cas, ils fortifient la maladie et sont « facilitants ». Leurs mécanismes de régulation se trouvent souvent débordés, ce qui fait que des combinaisons anticorps-antigène, appelées « complexes immuns », restent en circulation dans l’organisme, occasionnant des maladies graves. Quant à leur durée de vie produite par un antigène vaccinal, elle est toujours plus courte que celle des anticorps naturels, ce qui indique que la vaccination met en jeu des mécanismes très différents de ceux que provoque la maladie naturelle.

 Les vaccins facilitent l’émergence d’autres maladies d’autant que le terrain est affaibli et se laisse assaillir par des germes qui prolifèrent et deviennent virulents. C’est à ce phénomène que Mirko D. Grmek, professeur d’histoire de la médecine à l’École des hautes études, donne le nom de « pathocénose », qui peut expliquer les apparitions et les disparitions des épidémies. Ainsi, la vaccination antivariolique a rendu plus virulent le bacille de Koch, ce qui explique le fléau de la tuberculose au XIXe siècle.    La vaccination contre la diphtérie couplée avec la vaccination anti-coquelucheuse a rendu virulent le virus de la polio, aussi a-t-on eu des pics épidémiques quelques années après la vaccination systématique contre la diphtérie. Le vaccin contre la polio accompagné du cocktail prévu par le calendrier vaccinal a contribué à l’effondrement du système immunitaire et à l’installation d’un syndrome d’immunodéficience acquise.

Le vaccin contre l’hépatite B complète les ravages causés par les autres vaccins et, s’attaquant au système nerveux de l’individu, il facilite l’installation de maladies auto-immunes qui favorisent un vieillissement prématuré. Les vaccins de même que les antibiotiques ne font que diminuer la vitalité du terrain, sa résistance naturelle, et l’altération du terrain devient une source de cancérisation. Et lorsque l’on considère qu’un enfant vacciné ne développe pas telle ou telle maladie et qu’il est immunisé, la réalité est bien différente : il n’a plus la force de réagir. Les maladies chroniques s’installent chez ceux qui ont un niveau de vitalité, d’énergie, très bas. Ils ne font pas de réactions violentes car l’organisme est sapé de l’intérieur.

 Atteintes cérébrales

D’après Harris Coulter, éminent spécialiste américain de l’histoire des vaccinations, dans son livre Vaccination, social violence and criminality, toute vaccination est susceptible de provoquer une encéphalite légère ou grave. Ce phénomène s’accompagne d’une détérioration des gaines de myéline dans le cerveau. Ces modifications pathologiques conduisent à des handicaps divers et des problèmes de comportement. On considère qu’aux États-Unis, un enfant sur cinq a subi des atteintes cérébrales. Toute manifestation démyélinisante subite semble être directement imputable aux vaccinations, d’autant que des chercheurs ont découvert une similitude entre certains virus et la structure protéidique de la myéline. Cette découverte capitale explique pourquoi nombre de maladies auto-immunes apparaissent après la vaccination : le corps ne reconnaît plus l’antigène à combattre et s’attaque à ses propres cellules, entraînant des maladies très invalidantes sur le long terme.

 Actuellement, les immunologistes s’interrogent sur les poussées épidémiques qui surviennent dans les populations vaccinées et ce constat est évidemment embarrassant pour eux car, à l’évidence, il s’agit d’une faillite de la vaccination, qui non seulement a de terribles effets pervers mais n’a jamais « éradiqué » une maladie.

 Après cette lecture, les victimes de l’obligation vaccinale ne pourront plus affirmer que malgré les risques les vaccins ont « éradiqué » les maladies infectieuses de la planète, et ces trop nombreuses victimes ne devraient plus hésiter à mettre en balance les terribles effets secondaires des vaccins et la « prétendue éradication » des maladies infectieuses.

 Sylvie Simon

 Autres sources :

Fernand Delarue, L’Intoxication vaccinale, éd. du Seuil, 1977.

1995.             Flahault, Bulletin épidémiologique hebdomadaire n° 20, 1995.

Médecine et hygiène, 12 janvier 1983.

Arch. Intern. Med, 1994.

Dr Jean Pilette, La Poliomyélite: quel vaccin? quel risque? L’Aronde, 1997.

Science, vol. 29, 19-7-85.

 Photo: Sylvie Simon

 

 via: http://www.fawkes-news.com/2017/07/la-disparition-des-maladies.html

15 juin 2017

La théorie de Freud refoulée ?

Les rêves expliqués par un chercheur russe

Depuis des siècles, les rêves nous intriguent, au point de vouloir en décoder leur signification ou, du moins, comprendre d’où viennent ces images qui enchantent ou perturbent nos nuits. Un chercheur russe semble avoir finalement percé le mystère des rêves…

Le scientifique russe de l’Académie des sciences de Russie Ivan Pigarev a lancé une nouvelle hypothèse visant à expliquer l’apparition de nos rêves, qui ne seraient en fait qu’une manifestation d’une pathologie légère et inoffensive du sommeil.

Selon le scientifique russe, quand on dort, la zone sensorielle qui reçoit les signaux de l’extérieur à l’état de veille s’avère bloquée, la conscience de la personne «s’étant déconnectée».

Pourtant, quelques signaux, des images, arrivent à y pénétrer en constituant, selon le chercheur, de simples bruits.

 

Ainsi, si la théorie développée par le chercheur est confirmée, nos rêves n’auraient aucune signification fonctionnelle. Il s’agirait tout simplement d’une pathologie légère et inoffensive du sommeil. Sigmund Freud pourrait bien se retourner dans sa tombe…

12  juin 2017

 

 

L’OMS soutient les intérêts de l’industrie pharmaceutique

Le vaccin HPV est censé protéger contre les papillomavirus humains HPV 16 et HPV 18 qu’on peut retrouver dans le cancer du col de l’utérus. Au Japon, on a recensé 2 945 effets secondaires suite à des vaccinations HPV.

Suite à cela, le Ministère de la santé japonais a retiré sa recommandation officielle pour ce vaccin.

Les spécialistes de la vaccination de l’OMS ont critiqué cette décision qui d’après eux ne présentait que de faibles preuves et qui cause des dégâts car elle provoque une baisse de la demande de ce vaccin.

Une information de YAKUGAY, une union de médecins renommés au Japon, a révélé que 11 des 15 spécialistes de la vaccination de l’OMS avaient une lien financier avec le fabriquant de ce vaccin.

Au regard de cela, l’OMS soutient visiblement les intérêts de l’industrie pharmaceutique au lieu de prendre au sérieux les effets secondaires des vaccins.

Liens : www.impfkritik.de/pressespiegel/2017021602.html

 

Source: https://www.kla.tv/index.php?a=showlanguage&lang=fr